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Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 26 mai 2026 01:22
par Mélinda Warren
Tenues :
Une fois la surprise passée, Shiro commençait à se laisser aller. Mélinda sourit doucement en la voyant reprendre du poil de la bête, faisant preuve de son talent naturel pour la séduction, avec ce mélange d’élégance et de vulgarité qui la caractérisait si bien. Dans le bureau de Jane, la chaleur commençait à monter. Il n’y avait pas que la capitaine, Baker et Shura avaient également rejoint le bureau. Baker bandait ouvertement sous son pantalon, et Jane se pinça les lèvres. Mélinda souriait joyeusement, consciente que Shiro avait su faire son petit effet. Jane souffla lentement en se rapprochant de Shiro, faisant claquer ses talons sur le sol.
«
Je dois bien admettre que, quand Mélinda m’a dit qu’elle amenait une nouvelle recrue intéressante, ça m’a intrigué… »
Jane se rapprocha de son bureau. Privilège du chef, elle avait la priorité sur Shiro. Sa main glissa sur la joue de la jeune femme, son pouce s’enfonça entre ses lèvres, et elle déplaça son autre main. Deux doigts s’enfoncèrent dans la chatte de Shiro, ce qui ne tarda pas à la faire gémir. Mélinda sentait l’excitation fébrile de l’infirmière. Shiro se tortillait sur place en sentant le plaisir croître en elle. Jane l’embrassa à nouveau, puis déplaça ses deux mains. Elle caressa les hanches de Shiro, et les posa ensuite sur ses fesses. Tout alla ensuite assez vite. Elle releva le corps de Shiro, qui put ensuite sentir les mains de Jane se crisper sur ses fesses. La femme usa de sa magie rose, l’
inmon sur son pubis s’illumina, et Shiro put sentir une bosse taper contre son bas-ventre.
La capitaine déploya une verge. Sa culotte s’ouvrit en deux pour laisser passer son membre, qui alla s’enfoncer dans la chatte de son amante. Jane soupira sur place en rompant le baiser, maintenant Shiro debout, contre elle. Elle prouvait également sa solide force en la maintenant, même si Shiro l’aidait en enroulant ses jambes autour de sa taille.
«
Oooh… C’est toute la brigade qui va te passer dessus, ma salope… »
Un programme assurément alléchant, mais, pour l’heure, Jane était la seule à en profiter ! Mélinda ne fut pas en reste. Baker lui ordonna de venir, et, par-dessus l’épaule de Jane, Shiro pourrait voir Mélinda occupée à sucer Baker, qui tenait ses mains sur les cheveux de la vampire, et prenait son pied comme jamais. Jane reposa ensuite Shiro sur le bureau, l’étalant sur le dos, et commença à la pénétrer avec force, s’enfonçant dans sa chatte, tout en venant pincer ses seins. Elle les malaxa entre ses mains, pinçant les tétons avec ses doigts, donnant même des claques sur les tétons de Shiro.
«
Hurle pour moi, salope… Hurle comme la petite pute que tu es ! »
Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 11 juin 2026 15:33
par Shiro Ishimi
Le petit numéro de charme de Shiro produit exactement l'effet escompté, Jane s'approche d'elle en claquant des talons et en se réjouissant à l'idée de découvrir cette nouvelle recrue que lui a amené Mélinda. Privilège du chef, elle a évidemment la priorité sur la nouvelle venue. L'infirmière se lèche les babines en voyant la capitaine de police s'approcher d'elle, elle frissonne en sentant sa main qui caresse sa joue et son pouce qui se glisse entre ses lèvres, et elle gémit quand son amante enfonce deux doigts entre ses jambes.
« Hhhmmm... »
Juste après la jeune femme a droit à un baiser tandis que les mains de son amante passent dans son dos, glissent sur sa peau et finissent par s'arrêter sur ses fesses. Depuis le début de la soirée elle n'a pas eu l'occasion de ressentir le plaisir du corps d'une femme contre le sien, ce mélange de douceur et de désir à la fois subtil mais puissant, et elle est plus que ravie de pouvoir retrouver cette sensation. Cependant Jane semble vouloir aller plus loin qu'un simple plaisir saphique, l'inmon sur son pubis se met à briller et sa culotte s'ouvre en deux pour laisser passer une verge tendue, puissante et érigée, qu'elle vient aussitôt enfoncer dans la chatte de son amante.
« Aaahhh ! »
Le baiser se rompt au moment de la pénétration, Shiro soupire de plaisir et Jane la soulève, montrant sa force physique en la maintenant debout contre elle. La capitaine lui promet que toute sa brigade va lui passer dessus, une idée qui ravit d'avance la jeune femme, mais pour l'instant elle n'est là que pour la femme qui la baise.
« Ooohhh... oui... je veux que tout le monde me baise... me prenne comme une sale pute... ooouuuiii ! »
En regardant par-dessus l'épaule de Jane, Shiro voit que Mélinda aussi est passée à l'action et suce le sexe de l'officier Baker. La fête s'annonce chargée et pleine de plaisir mais pour l'instant l'infirmière doit surtout s'occuper de la capitaine qui semble bien décidé à l'emmener au septième ciel. Après s'être faite baisée debout elle se fait coucher sur le bureau par la policière qui revient aussitôt enfoncer sa verge dans sa chatte tout en malaxant ses seins et en pinçant ses tétons entre ses doigts.
« Aaahhhh... oui... baisez moi capitaine... malmenez moi... c'est tout ce qu'une sale pute comme moi mérite ! »
L'infirmière n'aurait jamais cru qu'elle se prendrait aussi facilement à ce jeu de la prostitution, à s'offrir à des inconnus et à prendre du plaisir à être utilisée, humiliée et baisée comme un tas de viande, et pourtant à cet instant elle ne voudrait être nulle part ailleurs que dans ce poste de police surréaliste où les agents enfreignent ouvertement la loi en s'abandonnant à leurs pulsions animales avec des putes. Elle s'imagine déjà être dans la pièce voisine à la place des autres filles, elle s'imagine en train de sucer les policiers, de se faire baiser par leurs grosses bites ou par différents objets comme des godes-ceintures ou des matraques, de s'offrir en spectacle à tous ceux qui allaient se délecter de la vue de sa dépravation et l'humilier pour ce qu'elle fait et ce qu'elle devient. Elle sait déjà qu'elle va adorer ça et elle a hâte d'y être.
« Ooohhh... c'est si bon d'être une pute... de se faire baiser comme une chienne... ooouuuiii ! Baisez moi capitaine... que je sente votre grosse bite me ravager la chatte. »
Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 15 juin 2026 01:55
par Mélinda Warren
Tenues :
L’instinct de Mélinda avait été le bon. Au sein de cette brigade de policiers pervers, Shiro était heureuse comme un coq en pâte. Jane Langford prenait elle aussi son pied à la baiser. Mélinda ne pouvait donc qu’être ravie d’avoir ouvert chez Shiro ce fantasme, de l’avoir entretenu, et de lui permettre de le réaliser. Jane la baisait comme la dernière des prostituées, et Shiro adorait ça. La puissante queue de la policière lui labourait la chatte. Le solide bureau en acajou de la capitaine tenait bon, grinçant légèrement sous les coups de reins. Le corps de Shiro glissait d’avant en arrière, et elle gémissait, elle couinait, excitant tous ceux qui étaient autour d’elle. Elle pouvait intensifier le désir de ses amants avec ses yeux, mais, au-delà de ça, Mélinda se demandait souvent si Shiro n’était pas un pur produit de luxure. Pourtant, elle avait eu une enfance relativement ordinaire. Un père médecin, une jeune fille surdouée qui avait sauté une classe… Et sa poitrine avait commencé à gonfler. Qui sait ce qui pouvait expliquer cela ? Mélinda n’avait trouvé aucune autre explication, et elle avait donc décidé de ne plus se renseigner davantage, et de partir du principe que Shiro succomberait à ses avances. Pour Mélinda, la question n’était pas «
si », mais «
quand ». Ce soir, c’était son cadeau. Une nuit de prostitution et de sexe féroce, une nuit de folie pour une promesse d’une vie à passer ensemble. Mélinda adorait l’entendre gémir, elle adorait sentir le plaisir chez elle, chez cette infirmière qu’elle considérait déjà comme devant être sa femme.
Jane, de son côté, devait bien admettre que l’engouement de Shiro avait quelque chose de communicatif. Sa queue durcissait en elle. Elle sourit, pinçant l’un des seins de la femme, puis se pencha vers elle. Elle l’embrassa avec passion, fourrant sa langue dans sa bouche, et la fit remuer. Les deux femmes se pressèrent l’une contre l’autre, Shiro venant naturellement répondre à ce baiser.
«
Haaaa, tu es… Vraiment une bonne pute, toi… Une sale chienne qui aime la bite, hmmm… »
Jane mordilla la lèvre inférieure de Shiro, puis se pencha vers ses gros seins.
«
Et tes seins sont naturels ? C’est à croire que tu es née… Pour être une chienne… Q-Qui se fait baiser… » gémit Jane entre plusieurs soupirs.
Elle se pencha vers les seins de Shiro, et mordilla le téton de l’un d’entre eux. Jane prenait son pied, indéniablement. Elle embrassa ensuite Shiro dans le creux du cou, s’amusant à ralentir le rythme de ses pénétrations, puis à les amplifier. Les coups de reins s’enchaînaient donc, résonnant sur son bureau massif. De son côté, Mélinda venait de faire jouir l’officier Baker, moins endurant que sa capitaine, et elle allait pouvoir rejoindre le cœur du poste de police. Shiro était entre de bonnes mains, Mélinda n’était donc nullement inquiète. Le plus important, c’était que Shiro prenne son pied !
Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 24 juin 2026 21:12
par Shiro Ishimi
Shiro semble avoir réussi à transmettre son enthousiasme aux autres personnes dans la pièce grâce à sa voix magique, et surtout à Jane qui l’embrasse et lui remplit la chatte avec passion et puissance. L’infirmière sent le bureau en acajou de la capitaine qui grince et remue sur place sous l’impact des coups de reins qu’elle reçoit, et chacun d’eux libère en elle des ondes de plaisir intenses qui la font couiner comme la dernière des putes. D’ailleurs son amante semble penser la même chose, la qualifiant de pute et de chienne accro à la bite. Elle la complimente aussi sur ses seins, bien ronds et gonflés et 100% naturels.
« Aaahhh… ooouuuiii… j’ai des bons gros nichons… qui font me faire gagner plein d’argent… et me faire baiser par un tas de pervers en rut. »
Ses seins lui avaient déjà valu beaucoup d’attention de la part des hommes et des femmes, mais c’est la première fois qu’elle va pouvoir gagner de l’argent grâce à eux.
Shiro sent que Jane s’amuse avec elle, qu’elle ralentit parfois le rythme de ses pénétrations pour ensuite les amplifier et ainsi toujours la garder sous tension. Les coups de reins s’enchaînent, résonnant sur son bureau massif, et l’infirmière ne peut que prendre son pied et couiner de tout son souffle. Plus loin elle voit que Mélinda a réussi à faire jouir l’officier Baker et sort du bureau, sans doute pour rejoindre le cœur du poste de police, lui lançant un baiser avant de s’éclipser.
Vilaine… tu vas t’amuser sans moi.
D’un autre côté ça veut aussi dire qu’elle a ces trois policiers rien que pour elle. C’est un bon moyen de se remplir les poches, et de travailler ses instincts de prédateur si elle décide de devenir une vampire un jour. Elle referme ses cuisses autour du bassin de son amante et fait entendre une fois de plus sa voix.
« Aaahhh… allez Jane… baise-moi… je suis une pute, tu dois me défoncer la chatte… avec ta grosse biiite ! »
Cette petite motivation perverse semble avoir l’effet escompté car il ne faut pas longtemps avant que la jeune femme ne sente le bouillonnement dans ses entrailles atteindre son summum.
« Ooohhh… oui… ooouuuiii ! »
Shiro jouit avec délice, sa chatte expulsant allègrement sa mouille tandis qu’elle sent la verge de Jane se contracter et déverser sa semence en elle. Cette baise a été très satisfaisante mais l’infirmière n’est pas encore rassasiée et elle sait déjà ce qu’elle veut pour la suite. D’un geste rapide elle se redresse du bureau, retire ses vêtements jusqu’à ne garder que son string et se met à quatre pattes sur le sol. Elle tourne la tête vers la capitaine de police et remue ses fesses devant ses yeux.
« Si vous avez aimé mes gros nichons naturels, maîtresse… vous allez adorer mon gros cul tout aussi naturel. »
Elle se tourne ensuite vers les officiers Baker et Lin, elle ne dit pas un mot mais leur fait un clin d’œil et ouvre la bouche pour les inviter à venir. Taichi vient juste de jouir, il n’est peut-être pas en état d’enchaîner tout de suite, mais Shura est bien dure et ne dira sans doute pas non à une bonne pipe. Baisée en sandwich, un policier dans sa bouche et la capitaine qui la prend à quatre pattes comme une chienne… ça va être géniale.
Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 29 juin 2026 02:00
par Mélinda Warren
Tenues :
Jane finit par jouir dans la chatte de Shiro, qui lui assura que, chez elle, tout était naturel. Quel pied ! La capitaine ne put que se déverser avec joie dans l’intimité de Shiro, venant la remplir. Comme toujours, Mélinda arrivait à trouver des amantes magnifiques, des putes hors concours. Jouir dans la chatte de cette petite salope fut un vrai régal pour Jane, qui soupira lentement. Devant elle, Shiro était encore excitée. Elle se défit de sa robe
bodycon, dévoilant dessous un string noir qui était trempé. Jane soupira lentement en l’observant, puis sortit une cigarette.
Pour seule réponse, elle posa son pied sur le cul de Shiro.
«
Tu n’es là que pour mon divertissement. On va te baiser, ma chérie, mais… Tu as droit à notre donjon spécial. »
La porte du bureau de Jane s’ouvrit sur une autre subalterne, son bras droit et adjointe, l’
officier Kate Lee.
«
Vous avez fini votre entretien d’embauche, Maîtresse ?
-
Oui, Kate. Conduis cette pute droit au donjon, je vous rejoins. »
Kate acquiesça, et se rapprocha de Shiro. Inutile pour elle de se relever, car Kate lui met un collier autour du cou et une laisse. Elle tira dessus, invitant Shiro à la suivre. En rejoignant l’
open space, Shiro pourrait voir que Mélinda se faisait prendre sur un bureau. Shura, en revanche, avait disparu.
«
T’inquiète pas, ta copine va te rejoindre en cellule. C’est rare que Maîtresse envoie les nouvelles au sous-sol, tu dois vraiment être une sacrée salope. »
Kate rejoignit un ascenseur. Elles rejoignirent le sous-sol. On y trouvait le garage, mais aussi les prisons. Kate guida Shiro jusqu’à la cellule principale, et, quand elle ouvrit à l’aide de sa carte magnétique la double porte, Shiro aurait droit à une autre vision inattendue :
La cellule principale avait été réaménagée en un mélange de lupanar et de donjon sadomasochiste. Il n’y avait pas que des policiers ici, mais aussi des prisonniers, qui étaient « réhabilités » à l’aide du
rakyat. L’un d’eux, intégralement nu, était un trafiquant de drogue, qui avait été arrêté par la brigade il y a quelques heures. Il butinait une policière, devenu l’un de leurs amants sexuels.
Shura était quant à elle sur un lit, embrassant une collègue, tandis que les deux policières dansaient sur le corps d’un homme, un individu qui avait été arrêté il y a quelques heures pour tapage nocturne et pour avoir menacé son ex’ depuis la rue.
Kate laissa à Shiro un peu de temps pour s’imprégner de cette ambiance, avant de la pousser doucement.
«
La Capitaine va te baiser, ne t’en fais pas, mais elle doit se changer… En attendant… »
Kate tira sur la laisse, et guida Shiro vers trois hommes menottés dans une cellule attenante au donjon. Ils étaient nus, avec des muscles saillants, et soupiraient sur place, tandis que des policières les masturbaient lentement.
«
On a arrêté ces deux types lors d’une patrouille il y a une heure. Deux petites frappes membres d’un gang qui s’amusaient à faire des tags et à déverser des détritus au sol. Nous les corrigeons à notre manière. Tu vas leur faire l’amour, épuise sexuellement ces trois lopettes, le temps que la Capitaine arrive. »
Dès qu’on les détacherait, ils se rueraient sur Shiro. Libre à elle de voir comment elle allait aborder la chose.
Trois Yakuzas de bas niveau, comme un moyen de voir jusqu’à quel point Shiro s’était pervertie ce soir. Aucun risque pour elle, si jamais ils devenaient trop violents, les policières les neutraliseraient…
Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 14 juil. 2026 18:37
par Shiro Ishimi
Shiro s’attend à finir en sandwich entre Jane et un autre policier mais la capitaine a d’autres projets pour elle. Elle pose son pied sur le cul de l’infirmière en affirmant que cette petite pute n’est là que pour son divertissement, elle compte bien la baiser mais vu son talent elle va avoir l’honneur de descendre dans leur donjon spécial. La porte du bureau s’ouvre sur une autre subalterne de Jane, son bras droit et adjointe, l’officier Kate Lee. La capitaine charge son adjointe d’emmener l’infirmière au donjon.
« Enchantée Kate. »
Shiro voudrait se relever pour remettre sa robe mais Kate ne lui en laisse pas le temps, elle lui met un collier autour du cou et une laisse et tire aussitôt dessus pour que l’infirmière la suive. Elles traversent l’open space et Shiro voit que Mélinda est en train de se faire prendre sur un bureau. Tout l’espace est devenu un baisodrome baigné dans les fluides, les couinements de plaisir et l’odeur puissante du rakyat. Kate promet à Shiro que Mélinda les rejoindra bientôt, mais pour l’instant elles vont se rendre au sous-sol. Elle ajoute d’ailleurs qu’il est rare que sa maîtresse envoie les nouvelles au sous-sol, c’est une sacrée preuve de confiance en son talent de pute.
« Hhhmmm… alors je vais essayer de ne pas la décevoir. »
Le duo arrive dans un ascenseur qui les fait descendre au sous-sol. Shiro profite du trajet pour admirer un peu plus Kate, une bien belle jeune femme dont l’uniforme met en valeur ses seins généreux, ses fesses rebondies et ses longues jambes musclées. En plus si elle est le bras droit de la capitaine c’est qu’elle doit être une sacrée salope. L’infirmière tente de lui faire du charme, elle lèche lentement ses lèvres et simule un cunni en mettant ses doigts ouverts en V devant sa bouche avant d’y faire glisser sa langue. Elle lui propose une gâterie avant de sortir de l’ascenseur mais la policière refuse, elle reste concentrée sur la tâche que lui a donnée Jane.
Mignonne mais trop sérieuse…
« Tant pis. N’hésite pas à venir me voir si tu changes d’avis. »
En arrivant au sous-sol Shiro découvre le donjon sexuel du commissariat, une immense cellule réaménagée en un mélange de lupanar et de donjon sadomasochiste. Il n’y a pas que des policiers ici, mais aussi des prisonniers en cours de ’’réhabilitation’’ à l’aide du rakyat. Kate lui promet que la capitaine sera bientôt là pour la baiser, en attendant elle l’amène devant trois hommes menottés dans une cellule attenante au donjon. Ils sont nus, avec des muscles saillants, et soupirent sur place tandis que des policières les masturbent lentement. Shiro a pour consigne d’épuiser sexuellement ces trois lopettes en attendant que la capitaine n’arrive, en soi un travail plutôt classique pour une prostituée mais une chose l’inquiète quand même.
« Ce n’est pas dangereux ? Je veux dire… ce sont des Yakuzas quand même. »
Certes ils sont inoffensifs tant qu’ils sont enfermés, mais une fois dans la cellule avec eux et les menottes enlevées… Avant de commencer à fréquenter Mélinda, Shiro avait la vie d’une japonaise moyenne et on lui a appris à se méfier des Yakuzas. Et là ces trois individus, même s’ils ne sont que des petites frappes en bas de l’échelle, sont quand même des colosses tatoués et à l’air méchant. Pourtant Kate lui assure qu’elle ne risque rien, les policières vont rester avec elle et neutraliseront les Yakuzas si jamais ils deviennent trop violents.
« Bon… je vous fais confiance dans ce cas. Mais j’espère que Jane ne va pas trop tarder. »
Shiro se dit qu’elle n’a aucune raison de ne pas faire confiance aux policiers de ce commissariat puisque, après tout, c’est Mélinda qui l’a amenée ici. Elle ne l’aurait jamais emmenée dans un environnement où elle pourrait se retrouver en danger… ou du moins c’est ce que l’infirmière espère. Depuis sa rupture avec Tessia elle accorde difficilement sa confiance, et avec tout ce qu’elle a déjà vu dans ce commissariat c’est difficile de ne pas se sentir au moins un peu en danger. Cependant sa confiance en sa nouvelle meilleure amie, et peut-être future mère vampirique, est plus fort que le reste et elle entre dans la cellule.
Evidemment, comme Shiro pouvait s’y attendre, les Yakuzas l’accueillent comme des sauvages. Même si cette sensation d’être objectifiée, d’être réduite à un simple bout de viande, est ce qui l’excitait dans l’expérience de la prostitution jusqu’à présent, là elle se sent juste mal à l’aise à l’idée que ces criminels posent leurs grosses mains dégoutantes sur elle. Au moins Takumi était gentil, elle ne voyait pas les clients derrière le mur du gloryhole, et les policiers ne l’avaient pas brutalisé. Là, en revanche, elle n’est pas certaine de ce qui va lui arriver. L’excitation laisse place à la peur, et ce malgré qu’elle soit entourée de policières prêtes à venir l’aider en cas de besoin.
J’ai peut-être atteint ma limite.
Shiro hésite sérieusement à sortir de la cellule et à laisser tomber, mais quelque chose la fait changer d’avis : l’ambiance générale du donjon. Elle se retourne et regarde les policiers et les prisonniers en train de faire l’amour sans aucune retenue, comme des animaux en chaleur, faisant fi du fait qu’ils sont ennemis. L’infirmière balade son regard dans la pièce et ne voit que du plaisir, un concerto de gémissements et de couinements d’extase, grandement aidé par l’omniprésence des vapeurs de rakyat. Elle s’arrête un moment sur la vue d’une policière blonde, le visage plaqué au sol et le cul en l’air, en train de se faire baiser par un prisonnier chauve. L’homme pourrait à n’importe quel moment s’en prendre physiquement à la policière, et pourtant il ne le fait pas, il se contente de lui faire l’amour. Après ça elle s’arrête sur Shura en train d’embrasser une collègue, les deux policières dansant sur le corps d’un prisonnier, et là encore l’homme ne fait rien pour essayer de prendre le dessus sur ses geôlières
C’est là que Shiro réalise quelque chose d’important : ces femmes dominent leurs amants par le sexe. Certes elles ont aussi la capacité physique et l’entraînement pour les neutraliser s’ils deviennent violents, mais elles n’en ont pas besoin. Les prisonniers ne vont jamais se rebeller parce qu’ils sont bien trop contents de leur ’’réhabilitation’’, et ils obéiront comme des toutous dociles à leurs maîtresses du moment que ça peut leur apporter plus de plaisir.
Moi aussi je peux le faire. Moi aussi je peux dominer ces brutes en les épuisant sexuellement. Et de toute façon les policières sont là en cas de besoin.
Forte de cette nouvelle conviction Shiro prend une grande inspiration, elle laisse la vapeur de rakyat entrer et se répandre en elle pour faire sauter ses inhibitions, puis elle retire son string et le confie à une policière avant de s’approcher des Yakuzas. Ils sont toujours aussi menaçants mais cette fois la jeune femme sait comment les mater, et sa voix magique se met en action.
« Salut les garçons. Alors, il parait que vous avez été très vilains ? Franchement, qu’est-ce qui vous a pris ? On va devoir vous corriger. »
Shiro se donne un maximum en spectacle tandis qu’elle parle : elle ondule des hanches, se caresse les seins, se lèche les babines… Elle attise la frustration et le désir de ces hommes, toujours menottés, qui ne peuvent rien faire d’autre que regarder alors qu’une si belle femme expose sa nudité devant eux, qu’ils ont une érection de tous les diables et que la voix de la femme coule dans leurs oreilles comme du miel.
« Normalement je devais me faire baiser par la capitaine, mais en attendant qu’elle arrive on m’a demandé de m’occuper de vous. Cependant, comme je suis pas mal pressée, on va faire ça vite.
Mes amies policières vont vous détacher, et ensuite vous allez me prendre tous les trois en même temps. »
Elle s’approche et attrape le sexe d’un des Yakuzas pour le caresser.
« Toi tu seras dans ma bouche… »
Elle passe au sexe suivant.
« Toi tu seras dans ma chatte… »
Et enfin elle passe au dernier.
« Et toi tu seras dans mon cul. »
Shiro affirme vraiment son autorité devant ces trois hommes, elle leur fait bien comprendre qu’ils ne prendront leur pied que parce qu’elle le veut bien.
« Et attention, si jamais vous vous montrez trop violents, mes amies policières vous colleront une raclée et vous attacheront à nouveau. C’est bien clair ? »
Evidemment les Yakuzas sont frustrés qu’une femme leur parle sur ce ton mais leur frustration sexuelle est bien plus grande encore. Ils acceptent, Shiro fait signe aux policières et ces dernières vont les détacher. Evidemment les trois hommes aussitôt libres se jettent sur Shiro comme des animaux en rut, le plus rapide des trois va même venir embrasser la jeune femme dans un baiser violent et intense. L’infirmière gère le baiser mais se retrouve quand même avec le souffle coupé, et quand le baiser se rompt l’homme la met aussitôt à genoux pour lui enfoncer son sexe dans la bouche. Le Yakuza qui devait prendre Shiro par le cul va essayer de changer de place pour se glisser dans sa chatte mais une policière intervient aussitôt pour le recadrer et il est obligé de reprendre la place qu’on lui a assigné.
« Hhhmmm ! »
En un éclair Shiro se retrouve au milieu d’un gang-bang plutôt intense, entre trois hommes ayant chacun des sexes puissants et qui s’en donnent à cœur joie. Cependant il en faut plus pour la perturber, elle commence aussitôt à remuer pour donner à ces vilains garçons exactement ce qu’ils veulent.
Si ce sont des hommes normaux ils seront déjà ralentis après un orgasme. Et même avec le rakyat ils ne devraient pas tenir plus de deux-trois orgasmes. Je peux le faire… je peux les dominer et les épuiser sexuellement.
Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 20 juil. 2026 01:31
par Mélinda Warren
Tenues :
Kate constata rapidement que Shiro avait un peu peur de ce qui allait se passer. Fort heureusement pour elle, Kate était bien plus consensuelle et compréhensive que sa capitaine. Elle avait refusé les avances de Shiro dans l’ascenseur, non pas parce que Shiro ne la tentait pas (bien au contraire), mais parce qu’elle suivait les instructions de Jane. Shiro était désormais face à une épreuve : ses véritables clients physiques. Quand on se prostituait, on tombait rarement sur des clients timides et dociles comme Takumi. Ces trois loubards représentaient une clientèle assez standard. Kate se rapprocha un peu de Shiro, et caressa les cheveux de celle-ci. Elle se lova dans le dos de Shiro, et déplaça son autre main pour malaxer l’un des seins de Shiro en glissant ses doigts dessus.
«
Tuc rois vraiment qu’on les laisserait te faire mal ? Si jamais ils se montrent violents envers toi, on interviendra pour les neutraliser… »
Kate l’embrassa dans le creux du cou, mordillant même un peu sa chair.
«
J’entends bien te baiser quand tu en auras fini avec eux… Ce sont des hommes, ils aboient fort, mais on les dresse bien. Laisse juste parler ton inspiration, et sache que, de toute façon, nous serons là. »
Comme pour finir de la motiver, Kate donna une petite tape sur les fesses de Shiro. Celle-ci rentra dans la cellule désormais totalement nue. Elle s’était débarrassée de sa robe
bodycon dans le bureau de Jane, et défit son string noir. En la voyant, les trois Yakuzas,
Genji,
Bunta, et
Daiki, se mirent à trembler sur place, tandis que Kate prit soin à Shiro de lui donner les noms de ses trois « clients » :

Comme Kate le lui avait indiqué, ils étaient trois Yakuzas de bas niveau. Bunta était habituellement un videur de boîte de nuit, tandis que Genji était un sportif peinant à s’imposer, et qui était sous la menace d’une suspension après un contrôle positif au dopage. Daiki était le meneur des trois. Il était l’ami d’enfance de Genji, un fier séducteur, mais qui était en réalité un homme assez paumé, endetté jusqu’au cou suite à des paris en ligne hasardeux. Il était fort heureusement le fils d’un Yakuza, qui avait remboursé les dettes de Daiki, contraignant par la suite ce dernier à devenir un Yakuza. Ce soir, les trois avaient mené une mission plutôt simple, consistant à mettre la pression à un magasin qui refusait de payer sa prime de protection. Ils avaient été appréhendés par des policières habillées en tenue sexy, mais dotées de tasers, qui les avaient neutralisé alors qu’ils tentaient de fuir dans une ruelle.
Et maintenant ? Ils étaient nus comme des verres. Si Shiro avait peur d’eux, ils étaient à vrai dire encore plus terrifiés. Bunta risquait de perdre son emploi, Daiki risquait de finir déshonoré et d’être abandonné par sa famille, et Genji risquait de perdre sa brève carrière sportive. Pour autant, au lieu de leur lire les droits, les policières sexy leur avaient fait renifler une sorte de plante, puis leur avaient injecté un produit rose dans le corps. Ainsi, quand Shiro se rapprocha d’eux, les trois avaient de solides érections. Kate la suivit. Elle avait elle-même procédé à l’appréhension de Daiki. Il avait tenté de la battre avec un couteau, elle l’avait désarmé, et lui avait décoché un coup de pied retourné qui l’avait cloué au sol, avant de le taser.
Shiro leur annonça qu’elle allait les baiser. Les trois Yakuzas soupirèrent.
«
On… On veut voir notre avocat… »
Ce fut tout ce que Genji arriva à dire avant que Shiro ne le masturbe. En sentant les doigts de cette femme sur sa queue, il frémit, sentant peu à peu toute rationalité partir en lui. Kate avait de son côté sorti une cigarette, et fumait dedans.
«
Si vous la baisez bien fort, on vous libèrera sans mention dans votre casier. »
Tout cela sentait le piège, mais Daiki se jeta sur l’occasion. Quand les policières les détachèrent, Daiki embrassa Shiro.
«
On va te faire couiner, salope, on va te baiser comme jamais ! grogna Daiki.
-
Tu crois qu’on a jamais baisé de salope comme toi ? siffla Genji.
Je vais te défoncer, sale pute !
-
Oh putain… Moi, j’ai jamais vu une pute avec de si gros nichons ! » avoua Bunta.
Tant bien que mal, les trois hommes se mirent en place. Les policières les cravachaient dès qu’ils s’éloignaient des instructions de Shiro, qui put ainsi constater qu’elle n’avait rien à craindre. Elles étaient vigilantes. Shiro put ainsi s’empaler sur Genji, qui se coucha au sol, elle sentit ensuite Bunta se lover dans son dos, malaxant au passage ses seins, avant d’orienter sa verge dans le cul de Shiro, et Daiki, en soupirant, fourra sa verge dans la bouche de la jeune femme…
Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 05 août 2026 18:12
par Shiro Ishimi
En entrant dans la cellule Shiro pensait qu’elle se jetait tout droit dans la gueule du loup, mais maintenant qu’elle est dedans elle se rend compte qu’elle se faisait beaucoup de souci pour rien. Déjà Kate et les autres policières sont là pour s’assurer que les Yakuza restent bien dans les clous, et ensuite les Yakuza en question, bien que menaçants, restent des hommes ordinaires : leur énergie sexuelle est intense mais se consume vite. Pour Shiro, qui a été habituée à coucher avec une succube et des vampires, ces hommes ne sont rien de plus que des petits roquets : ils aboient fort mais ne mordent pas.
Aussitôt détachés, les trois hommes se jettent sur Shiro en l’insultant et commencent à baiser Shiro : Genji dans sa chatte, Bunta dans son cul et Daiki dans sa bouche. Ils sont certes imposants et ont des grosses bites qui s’enfoncent durement dans les orifices de l’infirmière, mais cette dernière réalise bien vite qu’elle peut gérer. Sans la menace de violences physiques elle peut s’en donner à cœur joie, elle pompe la queue de Daiki avec appétit et ondule du bassin pour accompagner les mouvements de Genji et Bunta. Ses amants la baisent fort mais manquent d’endurance, elle peut le sentir à la façon dont ils bougent frénétiquement en respirant fort. Ils sont doués pour parler, dire que leur amante est une pute, une salope avaleuse de queues avec des gros nichons, mais l’infirmière sent bien qu’ils ne font que brasser de l’air pour masquer le fait qu’ils sont en train de s’épuiser sur elles.
« Hhhmmm… »
C’est ça mes mignons… donnez tout ce que vous avez.
Grâce au rakyat les Yakuza sont plus endurants, mais malgré tout pas assez pour Shiro. Au bout d’une dizaine de minutes elle sent les queues de ses amants tressauter et cracher leur foutre gluant. C’est d’abord Genji qui jouit, remplissant la chatte de l’infirmière, suivi de près par Daiki qui déverse sa semence dans la gorge de son amante, et finalement Bunta qui lui remplit le cul. En revanche Shiro n’a pas joui et maintenant elle est en appétit. Ses trois amants s’éloignent, ils estiment avoir rempli leur part du marché et demandent maintenant à être libérés. Cependant l’infirmière ne l’entend pas de cette oreille.
« Pas si vite les garçons. Vous deviez me baiser fort, et pour l’instant je n’ai pas eu ça. Alors revenez par ici. »
La présence des policières permet à Shiro de se montrer bien plus autoritaire avec les Yakuza qu’elle ne le serait en temps normal. Les hommes protestent mais les policières les rappellent à l’ordre avec quelques coups de cravache. Ils sont obligés de revenir près de l’infirmière, qui se décide à prendre les choses en main. Elle fait aligner les garçons puis se met à genoux devant eux, elle prend Genji en bouche pendant qu’elle branle Bunta et Daiki.
« Hhhmmm… »
Les minutes qui suivent sont un défilé de luxure. Shiro suce, branle et baise avec ses amants, usant chaque partie de son corps pour un maximum de plaisir. Parfois elle s’occupe des trois en même temps, parfois elle se concentre sur un seul pour vraiment lui donner un maximum de plaisir avant de passer aux suivants. Ce qui avait commencé comme un incroyable moment pour les Yakuza se transforme vite en un calvaire : chaque orgasme les épuise un peu plus et même le rakyat commence à montrer ses limites. Après que Bunta a joui d’un paizuri donné par les gros seins de la pute, il va même demander aux policières de le faire sortir car il n’en peut plus. Pour qu’un homme en vienne à demander à arrêter de faire l’amour, c’est vraiment que l’infirmière a réussi à prendre le dessus sur eux.
Tandis qu’elle danse sur le corps de Genji, sa chatte empalée sur sa queue, elle se tourne vers Kate qui observe la scène depuis l’autre côté de la cellule.
« Aaahhh… c’est bon comme ça ? Tu vas me baiser maintenant ? »
Car même si elle s’amuse bien avec ces petits chiens, ce qu’elle veut vraiment c’est se faire sauter par la capitaine Jane et les autres policières du poste comme Kate ou Shura.
Re: Prostitution [Shiro Ishimi]
Posté : 10 août 2026 01:52
par Mélinda Warren
Tenues :
Même sans être là, Mélinda savait tout ce qui se passait. Son lien télépathique avec Shiro était là. Il était présent depuis qu’elle avait fait de Shiro une vampire provisoire, et, quand Shiro était sexuellement excitée, le lien se réveillait. Mélinda ne pouvait donc qu’être heureuse. La preuve des progrès accomplis avait lieu avec ces trois zonards. Jadis, la seule idée de coucher avec trois Yakuzas aurait horrifié Shiro, mais elle avait su surmonter sa peur, et elle menait désormais pleinement la danse. Daiki et les siens n’étaient pas des esclaves de Mélinda ou des Morimoto, ils n’étaient que des hommes ordinaires, des Yakuzas qui étaient tout en bas de l’échelle. Kate observait la scène avec une fascination féroce, et une pointe de jalousie. Elle avait été celle qui avait été la plus opposée à l’évolution du service. Elle avait même envisagé de dénoncer les agissements de Jane Langford à la presse quand elle avait réalisé que la hiérarchie n’ouvrirait aucune enquête. Il avait fallu un peu la « forcer ». Kate était de base une femme frustrée, qui avait compensé par un sens du devoir excessif et des cours d’arts martiaux intensifs. Jane avait fait d’elle son bras droit, sa vice-capitaine. Elle était aussi comme Shiro, du style à coucher avec les détenus, leur promettant une absence de poursuites s’ils la baisaient bien.
Kate vit avec fascination Shiro les sucer, leur ordonnant de retourner la baiser. Des trois, Bunta était sans doute le plus motivé et le plus endurant. Il jouit entre les seins de Shiro, et se répandit ensuite dans son cul.
«
Elle… Elle est inépuisable, putain ! C’est quoi ce monstre ?!
-
J’en peux plus, elle va me tuer ! »
Le
rakyat renforçait leur endurance sexuelle, bien sûr, mais pas leur désir. Shiro en arrivait au constat que le sexe ordinaire lui était désormais insuffisant. Elle épuisa donc ses trois amants, et dansait sur un Genji qui soufflait comme un bœuf en caressant les hanches de Shiro.
«
T’es une… Putain… De succube… »
Shiro se retourna vers Kate, qui sourit. Genji finit par jouir, et
Kate fit claquer ses talons sur le sol.
«
Ouais, t’as passé le test, ma chérie. Tu vois ? Tu flippais comme une pucelle, et c’est toi qui les as baisés. J’ignore où Mélinda arrive à en trouver des comme vous… »
Daiki soupira.
«
On… On est libres ? »
Kate grimaça.
«
Vous avez été des minables ! Avec des performances aussi merdiques, vous mériteriez de finir au trou !
-
Mais j’ai failli mourir, cette nana… Elle m’a niqué la queue ! »
Kate grogna, et posa sa botte sur le sexe de Daiki.
«
On va vous laisser vous remettre, puis vous rejoindrez les cellules à côté… Ce sera votre seconde chance ! »
Pendant ce temps, on avait donné à Shiro une serviette pour qu’elle s’essuie, ainsi que sa robe
bodycon. Kate se retourna ensuite vers Shiro, et lui sourit, avant de la câliner, puis de l’embrasser.
«
En vrai, tu es incroyable, ma chérie. Ça nous a un peu surpris, quand Mélinda nous a dit qu’elle voulait que tu passes ta première soirée ici. Les débutantes, on prend le temps de les former avant, mais… Toi, t’es incroyable ! Enfin… Ici, ça reste un commissariat, donc… Une prostituée a son uniforme. Remets cette robe, je suis sûre que la Capitaine t’a regardé sur les caméras, et que tu as dû bien l’exciter ! »
Le temps que Shiro remette sa robe, avec l’aide des policières. Kate attrapa ensuite la main de Shiro, et elles retournèrent au cœur du donjon.
La
capitaine Jane Langford était là. Elle portait une nouvelle tenue, et fumait doucement une cigarette longue au
rakyat. On avait amené un fauteuil et elle était à proximité d’un téléviseur grand format qui avait diffusé la prestation de Shiro. Et, pour confirmer la débauche à venir, Jane était avec Mélinda et Alice, qui léchaient chacune ses bottes, engoncées à la perfection dans leurs robes
bodycon.
«
Alors, Shiro ? Ces petites bites de prisonniers te faisaient peur. Qu’en est-il, maintenant ? Tu as aimé les dominer, non ? Mais… Je pense aussi que tu dois être un peu frustrée. Tu ne devrais pas te sous-estimer, ma belle. »
Les jambes de Jane étaient croisées, mais, quand elle les décroiserait, Shiro pourrait voir une belle bosse qui déformait l’intérieur de son uniforme, témoignant de la présence d’une épaisse verge qui n’attendait qu’à se déployer…