La musique devenait désormais secondaire. Nathan embrassa Nebéthysia, et il sentit la Déesse y répondre… Avec une certaine audace. Elle lui mordilla en effet une lèvre, et les mains de Nathan se crispèrent sur elle à son contact. Le policier frémit, et sentit aussi la Bête frémir en lui. Il y avait sans doute bien trop longtemps que Nathan n’avait pas fait l’amour avec une femme, et ce baiser était comme un coup de fouet qui le revigorait. Visiblement, savoir qu’il abritait en lui un monstre extraterrestre n’avait nullement dissuadé Nebéthysia de se rapprocher de lui, bien au contraire. Elle était une divinité qui se riait du danger. Quoi de plus logique, après tout, venant de la Faucheuse ? Elle se jouait de la Mort car elle en était l’incarnation. Pourtant, ses lèvres n’avaient rien de froides, ou de glaciales. Nathan embrassait bien une femme avec un corps vivant, des lèvres chaudes et sensuelles, douces et fermes. Il maintint donc le contact, ce qui fit que les deux amants s’immobilisèrent au milieu de la piste de danse, et furent rapidement bousculés par d’autres personnes.
Nathan rompit alors le baiser, et sourit à Nebéthysia.
« Je crois que j’ai envie d’autre chose que de danser… Pas toi ? »
Il le voyait dans les yeux de la femme. Un regard qui faisait écho au sien, une expression criante de vérité.
Le désir.
Il lui sourit, et attrapa sa main, avant de délaisser la piste de danse. Dans le club, il n’y avait aucune chambre, mais Le Meret était situé sous une maison. Nathan guida Nebéthysia vers des couloirs latéraux, et ne tarda pas à trouver une porte de service, verrouillée. Il n’eut qu’à glisser un doigt tentaculaire dans la serrure pour l’ouvrir. Le duo rejoignit ainsi un escalier qui menait vers la maison. Celle-ci était vide, plongée dans la pénombre.
« Cette avenue est remplie de maisons qui appartiennent à des artistes. Je suppose que le propriétaire a dû ouvrir une boîte de nuit pour arrondir ses fins de mois. »
Il n’était visiblement pas là. Le hall d’entrée était orné de tableaux, avec une énorme statue au milieu, et un double escalier intérieur sur les côtés. Nathan et Nebéthysia montèrent, et rejoignirent finalement la chambre principale. Elle comprenait un grand lit à baldaquin, ce qui amusa un peu Nathan. Une tapisserie royale se trouvait là, rappelant que cette avenue et les immeubles qui s’y trouvaient dataient du Premier Empire. Nathan se retourna vers Nebéthysia, toujours aussi belle dans sa robe.
« Ici, on sera mieux… »
Il se rapprocha encore d’elle, et posa sa main sur la joue de Nebéthysia. La porte se referma derrière eux dans un claquement, et il la plaqua contre la porte, venant encore l’embrasser, avec davantage de passion, et glissa son autre main sur les cuisses de Nebéthysia, aidant ainsi la Déesse à enrouler ses jambes autour de sa taille.
« Je me dois de vous prévenir, Déesse… Si les choses continuent ainsi… Je risque bien de me montrer… Irrespectueux envers vous… T-Tant j’ai envie… De-De vous baiser ! »
Nathan rompit alors le baiser, et sourit à Nebéthysia.
« Je crois que j’ai envie d’autre chose que de danser… Pas toi ? »
Il le voyait dans les yeux de la femme. Un regard qui faisait écho au sien, une expression criante de vérité.
Le désir.
Il lui sourit, et attrapa sa main, avant de délaisser la piste de danse. Dans le club, il n’y avait aucune chambre, mais Le Meret était situé sous une maison. Nathan guida Nebéthysia vers des couloirs latéraux, et ne tarda pas à trouver une porte de service, verrouillée. Il n’eut qu’à glisser un doigt tentaculaire dans la serrure pour l’ouvrir. Le duo rejoignit ainsi un escalier qui menait vers la maison. Celle-ci était vide, plongée dans la pénombre.
« Cette avenue est remplie de maisons qui appartiennent à des artistes. Je suppose que le propriétaire a dû ouvrir une boîte de nuit pour arrondir ses fins de mois. »
Il n’était visiblement pas là. Le hall d’entrée était orné de tableaux, avec une énorme statue au milieu, et un double escalier intérieur sur les côtés. Nathan et Nebéthysia montèrent, et rejoignirent finalement la chambre principale. Elle comprenait un grand lit à baldaquin, ce qui amusa un peu Nathan. Une tapisserie royale se trouvait là, rappelant que cette avenue et les immeubles qui s’y trouvaient dataient du Premier Empire. Nathan se retourna vers Nebéthysia, toujours aussi belle dans sa robe.
« Ici, on sera mieux… »
Il se rapprocha encore d’elle, et posa sa main sur la joue de Nebéthysia. La porte se referma derrière eux dans un claquement, et il la plaqua contre la porte, venant encore l’embrasser, avec davantage de passion, et glissa son autre main sur les cuisses de Nebéthysia, aidant ainsi la Déesse à enrouler ses jambes autour de sa taille.
« Je me dois de vous prévenir, Déesse… Si les choses continuent ainsi… Je risque bien de me montrer… Irrespectueux envers vous… T-Tant j’ai envie… De-De vous baiser ! »
