Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]
Posté : 23 juil. 2026 12:51
Elle tient bon, la belle Mort. Et qu'est-ce qu'elle sent bon des cheveux... Merde ! Voilà que je divague alors que son orgueil est littéralement en train de me compresser le dard. Nebethysia refuse de s'avouer vaincue, et plus encore de lâcher mon morceau. Je dois dire qu'elle me fascine. Certes, elle est - ou est ? - comparable à une déesse et je ne peux me targuer d'en approcher le statut ou de ne serait-ce qu'en posséder la puissance. Il n'empêche qu'on est bien loin de son attitude froide et distante de tout à l'heure ; du caractère assassin de celle qui m'a amputé d'un membre, et qui a bien failli faire de même avec ma tête de beau gosse. Dans le fond, ce n'est pas elle qui m'est redevable mais bel et bien moi, son bourreau du cul.
Voilà pourquoi je me dois de tenir bon ! de la gâter tel que le mérite cette splendeur à qui j'ai affaire et qui, malgré son postérieur rudoyé, continue à me tenir tête.
- Tu as tout à fait raison, lui soufflé-je à l'oreille. Mais moi non plus je ne chanterai pas de sitôt~
Elle a fait son choix ; mon deuxième index mute, s'allonge en un serpent noirâtre dénué de crochets, ondule jusqu'à son bourgeon de chair turgescent ! Avec son comparse, il l'assaille des deux côtés - tour à tour, comme pour ne pas lui laisser le moindre répit.
Si j'ai cessé de lui murmurer à l'oreille, c'est uniquement pour continuer à la prendre dans cette position modérément acrobatique. Et si je dois effectuer un comparatif entre ce qui se passe derrière moi et devant moi, j'aurais plutôt tendance à dire que c'est son petit trou qui se montre le plus expressif. Même si, bien entendu, son intrusion pour le moins insistante ne me laisse guère indifférent. A cela, j'en veux pour preuves mon indomptable rigidité ainsi que ma fougue qui la fait continuellement se soulever dans ses strates les plus sombres.
- E-et que dirais-tu... si l'on explosait ensemble, hein ?
Ooooh, alors là, ça va vite devenir une question de confiance ! Car, qui sait si je ne cherche pas à lui mentir pour mieux la narguer après coup ? Ou même l'inverse, tiens ? Ma proposition n'est clairement pas sans risque, et c'est bien pour cela que je l'ai émise.
Ne faut-il pas avoir une sacrée paire de valseuses pour tenter le diable ?
Je grogne d'un plaisir impossible à garder sous silence.
- C'est à prendre ou à... LAISSER !
Mot que je n'apprécie pas beaucoup, lequel je ponctue d'un spectaculaire coup de boutoir comme pour bien me faire comprendre du parti adverse. Le premier d'une sympathique série qui lui secoue admirablement les jambes entre lesquelles se tortillent mes appendices pervers. Il y en a un qui vient d'ailleurs de trouver logis dans sa fente ruisselante. Le plus coquin des deux, à n'en point douter !
- Je peux m'amuser à ça toute la soirée, ma Nebby !
Je mens et je n'ai aucune honte de le dire. J'ai même dû prendre une grande inspiration avant de lui balancer cette bravade d'une traite, sans que ma voix ne chevrote. Oui : j'ai balancé cette idiotie tout à fait vulgaire alors que ma lourde queue me donne l'impression qu'elle va finir par imploser à sa base.
Quel cauchemar !~
Comprenez par là : « qu'on m'en donne encore ! »
Voilà pourquoi je me dois de tenir bon ! de la gâter tel que le mérite cette splendeur à qui j'ai affaire et qui, malgré son postérieur rudoyé, continue à me tenir tête.
- Tu as tout à fait raison, lui soufflé-je à l'oreille. Mais moi non plus je ne chanterai pas de sitôt~
Elle a fait son choix ; mon deuxième index mute, s'allonge en un serpent noirâtre dénué de crochets, ondule jusqu'à son bourgeon de chair turgescent ! Avec son comparse, il l'assaille des deux côtés - tour à tour, comme pour ne pas lui laisser le moindre répit.
Si j'ai cessé de lui murmurer à l'oreille, c'est uniquement pour continuer à la prendre dans cette position modérément acrobatique. Et si je dois effectuer un comparatif entre ce qui se passe derrière moi et devant moi, j'aurais plutôt tendance à dire que c'est son petit trou qui se montre le plus expressif. Même si, bien entendu, son intrusion pour le moins insistante ne me laisse guère indifférent. A cela, j'en veux pour preuves mon indomptable rigidité ainsi que ma fougue qui la fait continuellement se soulever dans ses strates les plus sombres.
- E-et que dirais-tu... si l'on explosait ensemble, hein ?
Ooooh, alors là, ça va vite devenir une question de confiance ! Car, qui sait si je ne cherche pas à lui mentir pour mieux la narguer après coup ? Ou même l'inverse, tiens ? Ma proposition n'est clairement pas sans risque, et c'est bien pour cela que je l'ai émise.
Ne faut-il pas avoir une sacrée paire de valseuses pour tenter le diable ?
Je grogne d'un plaisir impossible à garder sous silence.
- C'est à prendre ou à... LAISSER !
Mot que je n'apprécie pas beaucoup, lequel je ponctue d'un spectaculaire coup de boutoir comme pour bien me faire comprendre du parti adverse. Le premier d'une sympathique série qui lui secoue admirablement les jambes entre lesquelles se tortillent mes appendices pervers. Il y en a un qui vient d'ailleurs de trouver logis dans sa fente ruisselante. Le plus coquin des deux, à n'en point douter !
- Je peux m'amuser à ça toute la soirée, ma Nebby !
Je mens et je n'ai aucune honte de le dire. J'ai même dû prendre une grande inspiration avant de lui balancer cette bravade d'une traite, sans que ma voix ne chevrote. Oui : j'ai balancé cette idiotie tout à fait vulgaire alors que ma lourde queue me donne l'impression qu'elle va finir par imploser à sa base.
Quel cauchemar !~
Comprenez par là : « qu'on m'en donne encore ! »