Notice pour gérer une chaudière [Pv Morimoto]
Posté : 29 juil. 2026 12:27
Le Week-end venait tout juste de commencer. Par conséquent, l’enceinte du lycée était plutôt calme, seuls les élèves ayant de la famille en dehors de Yoake étaient encore présents dans l’internat. Toutefois, Miyuki elle, n’était pas à l’internat, mais dans un studio de fonction, un petit appart qui, normalement, était utilisé pour un concierge, près du mur d’enceinte. Ce dernier comportait habituellement deux portes d’accès, une vers l’intérieur de l’enceinte, et une autre vers le reste de la ville. Cependant, celle-ci était condamnée pour la brunette. Un peu rêveuse, elle regarda les voitures passer devant la fenêtre. Elle repensait à son arrivée ici, il y’a plusieurs mois déjà…
C’était durant l’Olympomarchie. Des hordes de monstres et de guerriers venus d’un autre monde envahissaient la ville, attaquaient les citoyen, soumettaient les jeunes filles, les violant parfois sur place, avant de les achever. Des blessés et des morts, il y’en avait eut, meme dans le lycée. Pourtant, il y’avait rapidement eu une résistance, tout élèves sachant se battre utilisaient leurs applications contre l’ennemi. Miyuki avait voulu franchir une faille vers Terra pour trouver de l’aide, mais au moment exacte de franchir celle-ci, une attaque magique l’avait frappée, qu’elle avait instinctivement contrée avec son application. Elle avait ensuite perdue connaissance.
Lorsqu’elle reprit ses esprits, l’Olympomarchie était terminée. Toutefois, personne ne l’avait encore trouvée, car elle ne se réveilla pas dans un lit de l’infirmerie où a l’hôpital, mais dans l’herbe, derrière le bâtiment principal du lycée. Elle n’avait donc pas pu franchir la faille. D’ailleurs, celle-ci n’était plus là. Voulant aider pour remettre de l’ordre dans le lycée, où même savoir comment allaient les siens, la lycéenne se redressa pour aller dans la cours, mais se ravisa en voyant des élèves passer. Ils ne portaient pas son uniforme. Le leur ressemblaient à un Serafuku classique, tandis que le siens ressemblait d’avantage à une robe blanche, avec une veste verte et un foulard noir. Puis, en cherchant à sortir de l’enceinte de l’établissement, elle se heurta à une sorte de parois invisible, là où d’autres personnes passaient sans problème. Elle constata également que personnes n’utilisaient d’applications magiques.
Il ne lui fallut guère longtemps pour en arriver à la conclusion qu’elle n’était pas chez elle. L’incident magique qu’elle avait subit ne l’avait pas seulement empêché d’aller sur Terra, mais l’avait surtout envoyée sur une autre Terre. Cela voulait donc dire que sa famille n’existait probablement pas non plus… et donc, la pression et l’image qu’elle devait donner en public. A cette seule pensée, sa libido se rappella rapidement à elle et Miyuki esquissa un léger sourire vicieux… Oui, quitte à être coincée dans une autre dimension et physiquement impossible à exclure, autant en profiter un peu et se lâcher…
Un peu plus tard pendant la pause de matinée, deux élèves se baladèrent tranquillement en parlant des filles de leur classe, lorsqu’ils tombèrent après un angle de bâtiment sur une scène improbable, qui leur donnèrent immédiatement la trique. Sur un banc, juste sous leur yeux, ils virent une lycéenne, complètement nue si ce n’est une marinière de Serafuku, les cuisses écartées en grand et occupée à se fourrer énergiquement la vulve en faisant des clapotis de mouille.
– Bordel, tu vois c’que j’vois, j’rêve pas ?
– La saloooope… Ce s’rait cruel de la laisser seule.
Ils se rapprochèrent en dezipant leur froc. En moins de dix minutes, ils se retrouvèrent à la sauter avec force, l’embrassant pour étouffer ses gémissements. Ils risquaient de manquer la reprise des cours, mais c’était trop bon pour tout laisser en plan…
C’était durant l’Olympomarchie. Des hordes de monstres et de guerriers venus d’un autre monde envahissaient la ville, attaquaient les citoyen, soumettaient les jeunes filles, les violant parfois sur place, avant de les achever. Des blessés et des morts, il y’en avait eut, meme dans le lycée. Pourtant, il y’avait rapidement eu une résistance, tout élèves sachant se battre utilisaient leurs applications contre l’ennemi. Miyuki avait voulu franchir une faille vers Terra pour trouver de l’aide, mais au moment exacte de franchir celle-ci, une attaque magique l’avait frappée, qu’elle avait instinctivement contrée avec son application. Elle avait ensuite perdue connaissance.
Lorsqu’elle reprit ses esprits, l’Olympomarchie était terminée. Toutefois, personne ne l’avait encore trouvée, car elle ne se réveilla pas dans un lit de l’infirmerie où a l’hôpital, mais dans l’herbe, derrière le bâtiment principal du lycée. Elle n’avait donc pas pu franchir la faille. D’ailleurs, celle-ci n’était plus là. Voulant aider pour remettre de l’ordre dans le lycée, où même savoir comment allaient les siens, la lycéenne se redressa pour aller dans la cours, mais se ravisa en voyant des élèves passer. Ils ne portaient pas son uniforme. Le leur ressemblaient à un Serafuku classique, tandis que le siens ressemblait d’avantage à une robe blanche, avec une veste verte et un foulard noir. Puis, en cherchant à sortir de l’enceinte de l’établissement, elle se heurta à une sorte de parois invisible, là où d’autres personnes passaient sans problème. Elle constata également que personnes n’utilisaient d’applications magiques.
Il ne lui fallut guère longtemps pour en arriver à la conclusion qu’elle n’était pas chez elle. L’incident magique qu’elle avait subit ne l’avait pas seulement empêché d’aller sur Terra, mais l’avait surtout envoyée sur une autre Terre. Cela voulait donc dire que sa famille n’existait probablement pas non plus… et donc, la pression et l’image qu’elle devait donner en public. A cette seule pensée, sa libido se rappella rapidement à elle et Miyuki esquissa un léger sourire vicieux… Oui, quitte à être coincée dans une autre dimension et physiquement impossible à exclure, autant en profiter un peu et se lâcher…
Un peu plus tard pendant la pause de matinée, deux élèves se baladèrent tranquillement en parlant des filles de leur classe, lorsqu’ils tombèrent après un angle de bâtiment sur une scène improbable, qui leur donnèrent immédiatement la trique. Sur un banc, juste sous leur yeux, ils virent une lycéenne, complètement nue si ce n’est une marinière de Serafuku, les cuisses écartées en grand et occupée à se fourrer énergiquement la vulve en faisant des clapotis de mouille.
– Bordel, tu vois c’que j’vois, j’rêve pas ?
– La saloooope… Ce s’rait cruel de la laisser seule.
Ils se rapprochèrent en dezipant leur froc. En moins de dix minutes, ils se retrouvèrent à la sauter avec force, l’embrassant pour étouffer ses gémissements. Ils risquaient de manquer la reprise des cours, mais c’était trop bon pour tout laisser en plan…