Les glory holes ont bien plu à Shiro, mais maintenant elle veut découvrir autre chose. Mélinda la prend par la main et lui fait traverser le parc, mais sur le chemin elle s’arrête pour venir se lover contre l’infirmière et l’embrasser, ses mains se posant sur son cul.
« Hhhmmm… »
Shiro ne se fait pas prier pour rendre la pareille à Mélinda, accueillant sa langue dans sa bouche pour la faire danser avec la sienne et posant ses mains contre ses fesses pour les malaxer. La proximité des corps, les caresses et le crissement des robes sont autant de petits plaisirs qui viennent rajouter à l’excitation. A travers ce baiser et son lien unique avec la vampire, l’infirmière parvient à sentir toute l’affection que lui porte cette dernière mais aussi son désir profond de la posséder. Pas comme une esclave ou une servante mais comme une égale, une fille de son clan, une femme qui pourra porter son enfant. Peut-être a-t-elle trouvé la bonne personne pour enfin guérir de l’abandon de Tessia.
Après avoir bien fait durer ce baiser, Mélinda s’excuse en disant qu’elle ne pourra jamais se lasser de sa nouvelle partenaire.
« Ne t’excuse pas… j’ai envie de rester avec toi le plus longtemps possible. »
Pour la suite de la soirée, les filles vont sortir du parc. Shiro suit Mélinda jusqu’à une sortie annexe, sa main toujours dans la sienne, et elles s’approchent d’une ruelle, leurs talons claquant sur le sol. Soudain une voiture de police s’arrête net à l’entrée de la ruelle et deux policiers, un homme et une femme, en sortent. L’infirmière se met à paniquer, serrant les doigts de la vampire.
Oh non… on va se faire arrêter.
Shiro imagine déjà le sort terrible qui l’attend si elle finit en cellule pour prostitution mais Mélinda la rassure et lui demande de lui faire confiance. Shiro ne comprend pas au début mais elle remarque vite que quelque chose cloche. Déjà l’homme policier, l’officier Taichi Baker, ne les regarde pas avec jugement ou désapprobation mais les reluque comme le font les hommes qui les mataient dans le parc. Ensuite la femme policier, l’officier Shura Lin, porte un uniforme de police qui ressemble à un costume d’Halloween avec un décolleté plongeant, une minijupe moulante et des bas résilles. En plus de ça elle porte beaucoup de maquillage et on pouvait voir au-dessus de son sein gauche un tatouage en forme de fleur, et vu comme les japonais abhorrent les tatouages il n’y a aucune chance qu’on permette à une femme tatouée de devenir policier. Enfin ses doutes se confirment quand Taichi pose une main sur les fesses de Shura, les pressant à travers sa minijupe alors qu’une érection bien visible commence à apparaître entre ses jambes. Finalement c’est Mélinda qui finit de la rassurer en lui confirmant que ces policiers sont leurs nouveaux clients.
Des policiers qui lèvent des prostituées ? Je ne m’attendais pas à ça.
En fait elle doute même que Shura soit une vraie policière, c’est peut-être une des travailleuses de Mélinda.
Taichi ouvre sa braguette et libère sa verge tout en regardant Shiro, lui demandant si elle est nouvelle. Mélinda fait les présentations et Taichi répond qu’il trouve l’infirmière plutôt timide malgré ses gros nichons. Cette dernière, encore sous le choc de s’être imaginée finir en prison, n’écoute pas ce qui se dit autour d’elle et est finalement sortie de sa torpeur par une tape sur les fesses de la vampire. Cette dernière lui assure qu’elle ne risque rien, ces policiers sont leur ticket d’entrée pour l’un des gros morceaux de la soirée. Tout ce qu’elle a à faire c’est montrer à l’officier comme elle suce bien et le faire jouir dans sa bouche.
Bon d’accord… je te fais confiance.
La situation est bizarre mais l’infirmière ne peut pas s’imaginer que son amie veuille lui nuire, du coup elle décide de suivre le mouvement.
Shiro avance en ondulant du bassin vers Taichi puis elle s’arrête et se penche en avant pour bien montrer ses gros nichons.
« Bonsoir officier. Je sais que vous voulez nous arrêter parce qu’on a été de vilaines filles mais… hhhmmm… on peut peut-être s’arranger. »
Elle tombe à genoux devant lui, son visage devant sa verge, et commence à caresser son vit et ses couilles en se léchant les babines.
« Oouuhh… c’est un sacré calibre que vous avez là. »
L’infirmière essaie de faire le vide dans sa tête, d’oublier le fait qu’elle est en train de faire la pute en face de deux policiers qui pourraient à tout moment décider de l’arrêter, pour ne se concentrer que sur une chose : la bite qu’elle a devant les yeux. Après l’avoir caressée pour qu’elle soit bien érigée elle ouvre la bouche et l’accueille entre ses lèvres. Au début elle aspire timidement à cause de l’angoisse, la langue lapant le bout, puis elle se détend petit à petit et retrouve ses réflexes des glory holes. Sa bouche s'étire autour de la hampe, suçant goulument, ses mouvements gagnant en vitesse et les couilles du policier tapant contre son menton.
Je vais lui montrer… que je suis une bonne pute.
Shiro sent les mains de Taichi se poser sur sa tête, accompagnant ses mouvements, et elle entend ses gémissements de plaisir. Il lui impose un rythme soutenu, ses doigts se crispant dans ses cheveux, et chaque va-et-vient est accompagné de soupirs rauques. Malgré la situation qui la trouble encore, elle se laisse petit à petit gagner par l’excitation ambiante. L’atmosphère dans la ruelle est lourde de tension et de désir, la lumière blafarde du lampadaire accentuant le caractère clandestin de leur échange.
Franchement, si on m’avait dit ce que cette soirée me réservait…
Elle est à genoux dans une ruelle crasseuse, cachée derrière une voiture de police, habillée comme une pute et suçant un officier de police pendant que son amie vampire et que l’équipière du policier, qui est peut-être une pute déguisée, les regardent. C’est tellement obscène, tellement risqué, tellement dégradant… et elle adore. C’est exactement le genre d’expérience perverse qu’elle espérait vivre en demandant à Mélinda de l’initier aux joies de la prostitution. Pendant qu’elle masse les couilles de Taichi avec une de ses mains, l’autre glisse entre ses jambes pour caresser son clito gonflé par l’excitation. Elle a presque envie de sortir ses seins de sa robe pour que son amant puisse mater mais elle se ravise, elle a envie de garder de la réserve au cas où.
« Hhhmmm… »
A force de pomper Taichi, Shiro finit par le faire jouir. Comme l’avait demandé Mélinda, elle avale chaque giclée de sperme qui explose dans sa bouche et nettoie la verge du policier sur toute sa longueur avant de la sortir de sa bouche. Elle regarde vers son amant en se léchant les babines., le regard pétillant de joie après ce moment de plaisir crade.
« Est-ce que tout est en ordre… monsieur l’agent ? »
DC de Shykarka. Merci de me contacter sur mon compte principal pour que je voie votre message rapidement.