Combien de temps s'était-il écoulé depuis sa dernière "sortie" ? Faelwen n'en avait aucune idée, pas plus que cela ne la préoccupait vraiment. Dans cet endroit gris, dépourvu de tout, et brumeux, qui était sa geôle pour ce qui devait sembler être l'éternité, le temps n'était vraiment guère plus qu'un concept. Mais cela n'empêchait pas l'ennui, la solitude, et le désespoir. Qu'avait-elle bien pu faire pour mériter un tel châtiment ? Voilà une question qui hantait son existence. La mémoire de sa vie passée était, au mieux, floue. Faelwen ne semblait avoir que quelques bribes de son passé lui revenant en mémoire de temps à autre, et ce n'était que parce qu'elle passait une bonne partie de son temps dans sa geôle à tenter, justement, de se souvenir. Seulement, les seules bribes de mémoires qu'elle parvenait à extraire de son propre esprit n'aidaient guère à comprendre quoi que ce soit. Elle se souvenait parfois de sa famille, ou de sa vie de princesse dans son ancien royaume dont elle était l'héritière, mais rien sur ce qu'elle avait bien pu faire pour mériter le courroux d'une déesse si ancienne qu'elle avait été oubliée par celles et ceux, que l'elfe avait pu côtoyer depuis.
Faelwen était agenouillée sur le sol, d'une composition similaire au granit, qu'était celui de sa prison, et un épais brouillard empêchait la vue au delà d'une poignée de mètres. Au début, l'elfe avait tentée de trouver une sortie, ou même tout simplement une sorte d'extrémité à cet endroit, mais elle avait fini par abandonner l'idée. Il semblait n'y avoir qu'une étendue infinie...de rien, alors pour "passer le temps", pour que que ça puisse signifier quoi que ce soit ici, Faelwen méditait, et patientait.
Jusqu'à ce qu'elle le sente, cette poussée, comme si une force invisible la prenait et la soulevait à tous les endroits de son corps en même temps, pour l'arracher à sa prison, et l'envoyer ailleurs.
Avant même qu'elle ne puisse ouvrir les yeux, Faelwen sentit comme une bourrasque de vent la traverser, un effet naturel d'un changement de plan et des lois physiques les régissant. Elle se retrouva projetée sur un sol dur, mais toutefois moins abrasif que celui de sa prison.
URF !
Légèrement sonnée, ou plutôt prise au dépourvu, elle se trouva étalée au sol et commença à se redresser pour observer ses environs. L'elfe se trouvait au beau milieu d'une espèce de jardin intérieur, orné de plantes toutes plus somptueuses les unes que les autres, et il était évident que tout ceci semblait être une sorte d'atrium au milieu d'un ensemble...d'habitation ?
Cette phase était toujours la plus...hasardeuse. Faelwen n'avait aucune idée d'où elle était, à quelle "époque", ni qui elle était censée servir...ni quel type de propriétaire elle allait avoir. Mais, d'expérience, elle ne s'attendait à rien de bon. La jeune elfe entreprit donc de se relever, lorsque ses oreilles sensibles eûrent l'écho de bruits de pas rapides, très rapides, et qui s'approchaient tout aussi rapidement.
A-Attendez je...
Une forme apparû subitement dans sa vision périphérique, et elle distingua vaguement ce qui semblait être des cheveux blonds avant que...la forme ne lui saute dessus.
HAAAA !!!
Faelwen se trouva plaquée, visage contre le sol, et fermement maintenue par une femme qui était bien plus forte qu'elle.
C-calmez vous par pitié ! Je ne suis ni une menace ni une voleuse ! Je vous en conjure l-lâchez moi !
Les bracelets et le collier de Faelwen étaient en effet en train de se charger d'énergie. Il n'étaient pas que des ornements censés signifier une condition "d'esclave", il étaient ce qui la rendaient immortelle, mais pouvaient aussi servir, occasionellement, à sortir Faelwen de situations dangereuses. Ce n'était pas quelque chose qu'une créature non sensible à la magie pouvait sentir, mais une magicienne de talent en revanche...
Faelwen était agenouillée sur le sol, d'une composition similaire au granit, qu'était celui de sa prison, et un épais brouillard empêchait la vue au delà d'une poignée de mètres. Au début, l'elfe avait tentée de trouver une sortie, ou même tout simplement une sorte d'extrémité à cet endroit, mais elle avait fini par abandonner l'idée. Il semblait n'y avoir qu'une étendue infinie...de rien, alors pour "passer le temps", pour que que ça puisse signifier quoi que ce soit ici, Faelwen méditait, et patientait.
Jusqu'à ce qu'elle le sente, cette poussée, comme si une force invisible la prenait et la soulevait à tous les endroits de son corps en même temps, pour l'arracher à sa prison, et l'envoyer ailleurs.
Avant même qu'elle ne puisse ouvrir les yeux, Faelwen sentit comme une bourrasque de vent la traverser, un effet naturel d'un changement de plan et des lois physiques les régissant. Elle se retrouva projetée sur un sol dur, mais toutefois moins abrasif que celui de sa prison.
URF !
Légèrement sonnée, ou plutôt prise au dépourvu, elle se trouva étalée au sol et commença à se redresser pour observer ses environs. L'elfe se trouvait au beau milieu d'une espèce de jardin intérieur, orné de plantes toutes plus somptueuses les unes que les autres, et il était évident que tout ceci semblait être une sorte d'atrium au milieu d'un ensemble...d'habitation ?
Cette phase était toujours la plus...hasardeuse. Faelwen n'avait aucune idée d'où elle était, à quelle "époque", ni qui elle était censée servir...ni quel type de propriétaire elle allait avoir. Mais, d'expérience, elle ne s'attendait à rien de bon. La jeune elfe entreprit donc de se relever, lorsque ses oreilles sensibles eûrent l'écho de bruits de pas rapides, très rapides, et qui s'approchaient tout aussi rapidement.
A-Attendez je...
Une forme apparû subitement dans sa vision périphérique, et elle distingua vaguement ce qui semblait être des cheveux blonds avant que...la forme ne lui saute dessus.
HAAAA !!!
Faelwen se trouva plaquée, visage contre le sol, et fermement maintenue par une femme qui était bien plus forte qu'elle.
C-calmez vous par pitié ! Je ne suis ni une menace ni une voleuse ! Je vous en conjure l-lâchez moi !
Les bracelets et le collier de Faelwen étaient en effet en train de se charger d'énergie. Il n'étaient pas que des ornements censés signifier une condition "d'esclave", il étaient ce qui la rendaient immortelle, mais pouvaient aussi servir, occasionellement, à sortir Faelwen de situations dangereuses. Ce n'était pas quelque chose qu'une créature non sensible à la magie pouvait sentir, mais une magicienne de talent en revanche...
- Samara
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- Enregistré le : 19 août 2024 13:06
- Fiche
- Demande de RP
Au sein de son penthouse confortable situé dans les beaux quartiers de Mijak, à proximité du Palais Impérial, Samara disposait d’un jardin d’intérieur. Le jardin tout entier était conçu autour d’une plante qu’elle avait récupéré auprès d’une Alraune. La plante avait pris ses racines, et déployait dans se serre ses tentacules phalliques, ainsi que des cosses végétales dans lesquelles Samara pouvait glisser des amants, afin qu’ils servent de nutriments à la plante. Elle ne les dévorait pas, mais les faisait flotter à l’intérieur des cosses, les faisant planer dans un liquide amniotique, tout en les pénétrant avec des tentacules. Les hommes avaient droit à un tentacule qui avalait leur sexe pour le pomper régulièrement. Ils en sortaient au bout de plusieurs jours. Samara concevait à partir de son arbre des aphrodisiaques et des élixirs liés à la magie rose, dont elle se servait, soit pour son usage personnel, soit pour ses cours.
Samara était donc en train d’entretenir cette plante avec l’aide de son esclave, majordome, garde du corps, et amante attitrée, la belle et sulfureuse Kazuha. Engluée au milieu des tentacules voraces de sa plante, Samara était plongée dans une tâche somme toute assez ordinaire, consistant à arracher les mauvaises herbes, les tentacules inutiles, et à récolter les précieux fruits et autres nutriments magiques que son arbre magique émettait.
Concentrée dans son office, Samara ne réagit pas quand une intruse fit irruption. Kazuha perçut immédiatement le choc sourd que fit Faelwen en tombant au sol, et bondit immédiatement. Toujours aussi réactive, elle plaqua Faelwen au sol, posant un genou au milieu de son dos, et attrapa ses poignets, qu’elle tira en arrière.
« Qui es-tu ? Je ne te reconnais pas, je…
- Calme-toi, Kazuha ! »
La voix de Samara résonna sur place. Elle tendit sa main, et envoya une onde d’Air qui repoussa Kazuha. Surprise, celle-ci cligna des yeux, tandis que les bracelets magiques de Faelwen, qui s’étaient illuminées en prévision d’une contre-attaque, se calmaient.
« Ses bracelets allaient t’attaquer, ma chérie, expliqua Samara à Kazuha.
- Je ne fais qu’assurer votre protection, Maîtresse !
- Je le sais bien, mais… Je ne crois pas que cette jeune femme soit un danger. »
Samara avait perçu la perturbation magique liée à l’ouverture d’un Portail. Ses tatouages magiques s’illuminèrent, et, autour de Faelwen, des particules furent mises en lumière, formant une sorte de traînée bleuâtre qui remontaient vers l’empreinte du vortex l’ayant conduite ici.
« Des tachyons en abondance… Tu viens d’une autre dimension, toi… »
Samara nota la tenue d’esclave, le collier magique, les oreilles pointues, les grands yeux verts terrifiés de l’elfe… Elle se demanda s’il ne s’agissait pas d’un cadeau imprévu de Mélinda, mais l’étrangère avait l’air totalement perdu.
« Je m’appelle Samara, je suis Archimage, démone, et, comme tu peux le voir, Kazuha, ma garde du corps, est d’un naturel défensif… Maintenant, à toi, ma jolie. Qui es-tu ? Que viens-tu faire ici ? Que me veux-tu ? Et de quoi sont capables tes bracelets ? »
Samara était donc en train d’entretenir cette plante avec l’aide de son esclave, majordome, garde du corps, et amante attitrée, la belle et sulfureuse Kazuha. Engluée au milieu des tentacules voraces de sa plante, Samara était plongée dans une tâche somme toute assez ordinaire, consistant à arracher les mauvaises herbes, les tentacules inutiles, et à récolter les précieux fruits et autres nutriments magiques que son arbre magique émettait.
Concentrée dans son office, Samara ne réagit pas quand une intruse fit irruption. Kazuha perçut immédiatement le choc sourd que fit Faelwen en tombant au sol, et bondit immédiatement. Toujours aussi réactive, elle plaqua Faelwen au sol, posant un genou au milieu de son dos, et attrapa ses poignets, qu’elle tira en arrière.
« Qui es-tu ? Je ne te reconnais pas, je…
- Calme-toi, Kazuha ! »
La voix de Samara résonna sur place. Elle tendit sa main, et envoya une onde d’Air qui repoussa Kazuha. Surprise, celle-ci cligna des yeux, tandis que les bracelets magiques de Faelwen, qui s’étaient illuminées en prévision d’une contre-attaque, se calmaient.
« Ses bracelets allaient t’attaquer, ma chérie, expliqua Samara à Kazuha.
- Je ne fais qu’assurer votre protection, Maîtresse !
- Je le sais bien, mais… Je ne crois pas que cette jeune femme soit un danger. »
Samara avait perçu la perturbation magique liée à l’ouverture d’un Portail. Ses tatouages magiques s’illuminèrent, et, autour de Faelwen, des particules furent mises en lumière, formant une sorte de traînée bleuâtre qui remontaient vers l’empreinte du vortex l’ayant conduite ici.
« Des tachyons en abondance… Tu viens d’une autre dimension, toi… »
Samara nota la tenue d’esclave, le collier magique, les oreilles pointues, les grands yeux verts terrifiés de l’elfe… Elle se demanda s’il ne s’agissait pas d’un cadeau imprévu de Mélinda, mais l’étrangère avait l’air totalement perdu.
« Je m’appelle Samara, je suis Archimage, démone, et, comme tu peux le voir, Kazuha, ma garde du corps, est d’un naturel défensif… Maintenant, à toi, ma jolie. Qui es-tu ? Que viens-tu faire ici ? Que me veux-tu ? Et de quoi sont capables tes bracelets ? »
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
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Ce que Faelwen pouvait au mieux décrire comme des "protocoles de défense" de ses bracelets, pouvaient se révéler...mortels. Au cours de sa longue existence, nombreux avaient été ceux à chercher à lui faire véritablement du mal, où encore à l'arracher à ses obligations, mais peu avaient pu vivre par la suite. Faelwen avait donc été moins paniquée pour sa propre personne, que pour celle de la femme qui l'avait immobilisée. Fort heureusement, la situation se désamorça vite, l'elfe avait assez vécue pour reconnaître une expression de magie qui heurta la femme, non pas pour lui faire du mal, mais plutôt pour l'éloigner. Fort heureusement, les bracelets de Faelwen cessèrent de vouloir s'activer, dès lors que la situation sembla se calmer.
Faelwen demeura toutefois prostrée au sol encore quelques instants juste après ça, et ne se redressa à genoux que très progressivement, après que l'autre personne, qui était de toute évidence la maîtresse des lieux, et de la femme blonde, aie déclarée ne pas la penser dangereuse.
Je ne suis pas là pour vous porter préjudice mesdames, mais ces bracelets sont...aussi anciens qu'ils sont puissants, et n'ont jamais laissé qui que ce soit se mettre en travers de leur chemin.
Il serait là important de noter qu'elle parlait de ces "bijoux" comme s'il possédaient une volonté propre, ce qui n'était ni anodin, ni impossible. Faelwen releva donc son regard en direction de la démone qui était...d'une beauté régalienne, et dont la multitude de tatouages pris une lueur, avant que des espèces de résidus ne soient mis en lumière autour de l'elfe qui regardait la scène un peu...décontenancée.
*Une Mage...et certainement pas une apprentie...*
Oui c'est...exact.
Une multitude de pensées se chamboulaient dans la tête de Faelwen qui, comme ne manqua pas de le remarquer Samara, était effectivement encore perdue. Elle prit toutefois une posture agenouillée propre, avec un port altier...royal même.
Je m'appelle Faelwen, et je pense être ici pour vous offrir mes service en tant que servante.
Nul doute que cela ne serait guère suffisant en terme d'explications, aussi après un bref moment de silence, Faelwen poursuivit.
Je crains qu'il ne s'agisse là des seules réponses certaines que je puisse vous donner Maîtresse Samara, si toutefois vous acceptez cette offre. Je suis la prisonnière, et porteuse d'une malédiction divine, depuis des temps immémoriaux, tant et si bien que ma mémoire me fait défaut par bien des aspects. J'ai eu une quantité innombrable de propriétaires au fil des âges, et des dimensions. Je ne saurais vraiment pas vous expliquer pourquoi, tout ce que je peut vous assurer, c'est que vous avez été choisie pour être ma Maîtresse cette fois-ci. Les raisons derrière ce choix me sont inconnues, et peut-être ne les connaîtrez vous jamais vous mêmes. Tout ce que je peut deviner, d'expérience, c'est que vous avez besoin de moi, d'une façon dont vous ne vous rendez sans doute pas compte maintenant, et peut être ne le ferez vous jamais.
C'était extrêmement cryptique, et sans aucun doute que les dires de l'elfe allaient donner naissance à d'avantage d'interrogations qu'autre chose, elle s'en rendait bien compte, et baissa donc la tête vers le sol.
Pardonnez moi, mais j'en sais hélas à peine plus que vous sur ma propre condition, ou les raisons de ma présence ici. Il est toujours difficile de...se présenter dans de telles circonstances. Sachez toutefois que vous pouvez me refuser, auquel cas, je disparaîtrais à jamais de votre vie, si tel est votre désir.
Faelwen demeura toutefois prostrée au sol encore quelques instants juste après ça, et ne se redressa à genoux que très progressivement, après que l'autre personne, qui était de toute évidence la maîtresse des lieux, et de la femme blonde, aie déclarée ne pas la penser dangereuse.
Je ne suis pas là pour vous porter préjudice mesdames, mais ces bracelets sont...aussi anciens qu'ils sont puissants, et n'ont jamais laissé qui que ce soit se mettre en travers de leur chemin.
Il serait là important de noter qu'elle parlait de ces "bijoux" comme s'il possédaient une volonté propre, ce qui n'était ni anodin, ni impossible. Faelwen releva donc son regard en direction de la démone qui était...d'une beauté régalienne, et dont la multitude de tatouages pris une lueur, avant que des espèces de résidus ne soient mis en lumière autour de l'elfe qui regardait la scène un peu...décontenancée.
*Une Mage...et certainement pas une apprentie...*
Oui c'est...exact.
Une multitude de pensées se chamboulaient dans la tête de Faelwen qui, comme ne manqua pas de le remarquer Samara, était effectivement encore perdue. Elle prit toutefois une posture agenouillée propre, avec un port altier...royal même.
Je m'appelle Faelwen, et je pense être ici pour vous offrir mes service en tant que servante.
Nul doute que cela ne serait guère suffisant en terme d'explications, aussi après un bref moment de silence, Faelwen poursuivit.
Je crains qu'il ne s'agisse là des seules réponses certaines que je puisse vous donner Maîtresse Samara, si toutefois vous acceptez cette offre. Je suis la prisonnière, et porteuse d'une malédiction divine, depuis des temps immémoriaux, tant et si bien que ma mémoire me fait défaut par bien des aspects. J'ai eu une quantité innombrable de propriétaires au fil des âges, et des dimensions. Je ne saurais vraiment pas vous expliquer pourquoi, tout ce que je peut vous assurer, c'est que vous avez été choisie pour être ma Maîtresse cette fois-ci. Les raisons derrière ce choix me sont inconnues, et peut-être ne les connaîtrez vous jamais vous mêmes. Tout ce que je peut deviner, d'expérience, c'est que vous avez besoin de moi, d'une façon dont vous ne vous rendez sans doute pas compte maintenant, et peut être ne le ferez vous jamais.
C'était extrêmement cryptique, et sans aucun doute que les dires de l'elfe allaient donner naissance à d'avantage d'interrogations qu'autre chose, elle s'en rendait bien compte, et baissa donc la tête vers le sol.
Pardonnez moi, mais j'en sais hélas à peine plus que vous sur ma propre condition, ou les raisons de ma présence ici. Il est toujours difficile de...se présenter dans de telles circonstances. Sachez toutefois que vous pouvez me refuser, auquel cas, je disparaîtrais à jamais de votre vie, si tel est votre désir.
- Samara
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Faelwen, donc… Un nom qui ne disait absolument rien à Samara. Elle pouvait sentir que les bracelets dorés retenant celle-ci étaient magiques, une magie puissante, ancienne… Une magie qui lui rappelait celle des Dieux. Faelwen lui confia être victime depuis des éons d’une malédiction divine, une malédiction qui se caractérisait par une amnésie, et par une servitude totale et absolue. Elle se retrouvait devant des personnes pour être leur esclave. Faelwen en ignorait la raison, mais Samara n’avait qu’une option : soit elle acceptait la servitude de Faelwen, soit celle-ci repartait. Elle lui expliqua cependant que Samara avait besoin d’elle, même si elle ne savait pas pourquoi. Cette remarque mystérieuse la fit froncer les sourcils. Plus curieuse que méfiante, elle se rapprocha lentement de Faelwen, qui s’était prostrée au sol, dans une posture qui lui évoquait quelque chose de noble. Elle songea brièvement à Alice Korvander. Il était parfois arrivé à Samara de la dominer sexuellement, et la manière dont Faelwen s’était prostrée ressemblait à ce qu’Alice avait fait. Simple coïncidence ? Tout cela ressemblait fort à ce qu’une Princesse pourrait faire pour sauver son peuple. Sa beauté, ses grands yeux verts emplis d’une sorte d’autorité refoulée… Il y avait là quelque chose d’altier, ne serait-ce que dans la manière dont Faelwen posait naturellement les règles de sa condition.
Samara y réfléchissait donc. Si Kazuha restait méfiante, la curiosité de Samara l’emportait sur tout le reste.
« Je dois admettre que je ne m’attendais pas à ça… Terra est décidément pleine de surprises. »
Samara utilisa alors sa magie. Faelwen sentit une force invisible la soulever. Usant de sa télékinésie, Samara la souleva en l’air. Faelwen se retrouva ainsi suspendue, et sentit ses bras se relever à droite et à gauche, s’étirant au possible. Samara tenta alors de retirer ses bracelets, et les vit s’illuminer. Intriguée, elle essaya de forcer un peu, et sentit les bracelets s’illuminer davantage, vibrant avec force. Samara se décida alors à expérimenter davantage. Elle généra une hache spectrale, qui se mit à flotter au-dessus du poignet de l’elfe. Et, quand la hache tomba vers la peau de Faelwen, un bouclier magique se généra, et provoqua une vive explosion. L’onde de choc repoussa Samara, qui partit en arrière, et heurta un mur, tandis que sa hache magique avait explosé avec force.
Le temps pour Samara de reprendre ses esprits, et elle se redressa lentement. Les bracelets de Faelwen luisaient encore.
« Je vois… Celui qui t’a mis ces bracelets… Est plus puissant que moi. Tu n’as pas menti sur le fait que tu étais au cœur d’une malédiction divine. »
Samara se rapprocha de Faelwen. Celle-ci semblait paniquée, et se remit en position prostrée, la tête vers le sol. Samara leva alors son pied, et le posa sur la tête de Faelwen.
« Il y a une raison pour que tu sois là, tu dis… J’avoue être partagée. D’un côté, je n’aime pas l’idée qu’une divinité veuille jouer avec moi. De l’autre… Je suis intriguée de comprendre ce qui t’arrive. Et puis, je ne peux pas nier que tu sois très jolie. Le choix va dépendre de toi, petite elfette. »
Samara déplaça un fauteuil, et s’assit dessus, tout en libérant la tête de Faelwen. Une laisse fuit alors matérialisée depuis le collier de l’elfette. Samara constata vite que les bracelets ne l’empêchaient pas de jouer avec Faelwen, mais la protégeaient de toute attaque létale ou de toute amputation. Samara tira sur la laisse dorée qui se forma, forçant ainsi Faelwen à relever la tête.
« Lèche mes bottes, ma petite truie, et dis-moi ce dont tu te rappelles… Tout ce que tu sais sur tes capacités, sur ceux de tes bracelets… Et sur ce que je dois faire de toi. Qu’est-ce que tu sais faire ? La cuisine, le ménage ? Quelles sont tes compétences ? Ou est-ce que tu es juste une esclave sexuelle ? »
Samara y réfléchissait donc. Si Kazuha restait méfiante, la curiosité de Samara l’emportait sur tout le reste.
« Je dois admettre que je ne m’attendais pas à ça… Terra est décidément pleine de surprises. »
Samara utilisa alors sa magie. Faelwen sentit une force invisible la soulever. Usant de sa télékinésie, Samara la souleva en l’air. Faelwen se retrouva ainsi suspendue, et sentit ses bras se relever à droite et à gauche, s’étirant au possible. Samara tenta alors de retirer ses bracelets, et les vit s’illuminer. Intriguée, elle essaya de forcer un peu, et sentit les bracelets s’illuminer davantage, vibrant avec force. Samara se décida alors à expérimenter davantage. Elle généra une hache spectrale, qui se mit à flotter au-dessus du poignet de l’elfe. Et, quand la hache tomba vers la peau de Faelwen, un bouclier magique se généra, et provoqua une vive explosion. L’onde de choc repoussa Samara, qui partit en arrière, et heurta un mur, tandis que sa hache magique avait explosé avec force.
Le temps pour Samara de reprendre ses esprits, et elle se redressa lentement. Les bracelets de Faelwen luisaient encore.
« Je vois… Celui qui t’a mis ces bracelets… Est plus puissant que moi. Tu n’as pas menti sur le fait que tu étais au cœur d’une malédiction divine. »
Samara se rapprocha de Faelwen. Celle-ci semblait paniquée, et se remit en position prostrée, la tête vers le sol. Samara leva alors son pied, et le posa sur la tête de Faelwen.
« Il y a une raison pour que tu sois là, tu dis… J’avoue être partagée. D’un côté, je n’aime pas l’idée qu’une divinité veuille jouer avec moi. De l’autre… Je suis intriguée de comprendre ce qui t’arrive. Et puis, je ne peux pas nier que tu sois très jolie. Le choix va dépendre de toi, petite elfette. »
Samara déplaça un fauteuil, et s’assit dessus, tout en libérant la tête de Faelwen. Une laisse fuit alors matérialisée depuis le collier de l’elfette. Samara constata vite que les bracelets ne l’empêchaient pas de jouer avec Faelwen, mais la protégeaient de toute attaque létale ou de toute amputation. Samara tira sur la laisse dorée qui se forma, forçant ainsi Faelwen à relever la tête.
« Lèche mes bottes, ma petite truie, et dis-moi ce dont tu te rappelles… Tout ce que tu sais sur tes capacités, sur ceux de tes bracelets… Et sur ce que je dois faire de toi. Qu’est-ce que tu sais faire ? La cuisine, le ménage ? Quelles sont tes compétences ? Ou est-ce que tu es juste une esclave sexuelle ? »
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Les réactions à la venue de Faelwen étaient rarement les mêmes d'une personne à l'autre. Certaines ne se posaient pas trop de questions, juste profitant du fait d'avoir une esclave soumise gratuitement, mais d'autres pouvaient questionner, et c'était le cas ici. Faelwen se sentit soulevée par une force invisible, qu'elle reconnu inconsciemment comme un sort de télékinésie, de l'école de la Transmutation.
*Un instant je...d'où me viens la connaissance de cette information ?*
Ce n'était pas forcément la première fois qu'elle avait une Maîtresse usant de magie, mais cette Samara semblait tout de même quelque peu...unique. Faelwen dans tous les cas ne broncha pas, observant tout juste ses environs et les deux personnes qui étaient avec elles. Les choses changèrent toutefois lorsqu'elle sentit une pression similaire s'exercer au niveau de ses bras pour les relever, ce qui jusque là n'avait rien de vraiment conséquentiel. Néanmoins, elle sentit vite que la magicienne tenta d'interférer avec ses bracelets, de les retirer, ce à quoi les artefacts commencèrent immédiatement à réagir.
Je...je ne ferai pas ça si j'étais vous Maîtresse...
Mais, sans doute poussée par sa curiosité, sa soif d'en savoir plus, la démone n'eût cure de sa mise en garde. Faelwen ne pu alors que constater, voir les bracelets se mettre à luire et émettre un bruit, semblable à celui d'une machine à vapeur montant en pression, là aussi, une mise en, garde. Faelwen ne fut sur le coup pas forcément prompte à la panique, ce n'était pas la première fois qu'on essayait de lui retirer ses bracelets, et il fallait généralement du temps pour que ces dernier "décident" d'une réponse offensive quand on essayait "juste", et toujours sans succès, de les retirer.
Les oreilles de l'elfe se dressèrent toutefois quand elle ressentit une autre aura magique se matérialiser...de l'Évocation, magie offensive par excellence.
NON !!!!
Trop tard. Les bracelets réagissaient instantanément, et brutalement, à toute tentative de blesser Faelwen qu'il ne cautionnaient pas. Cette hache spectrale aurait aisément pu lui trancher le bras, et ainsi sectionner le bracelet de l'ensemble, ce qui était intolérable. Le bouclier fût instantané, impénétrable, et déchargea une onde de choc qui envoya voler au loin Samara et Kazuha, tandis que Feaelwen elle même se sentit tomber au sol rudement.
Ha ! Hnnnnnf...
Était-elle tombée sur une suicidaire qui cherchait la connaissance à tout prix ? Elle avait déjà eu des précédents de ce genre, chez qui sa situation engendrait des obsessions de compréhension...et d'expérimentations, ce qui n'était vraiment, vraiment pas une bonne expérience pour Faelwen. Elle resta donc prostrée au sol, attendant que la "tempête" se calme, elle perçu le bruits de talons au sol se rapprochant d'elle...et un pied se posant ensuite à l'arrière de son crâne, le maintenant contre le sol, avant de parler.
Dé...dépendre de moi, Maîtresse ?
La chaîne dorée se matérialisa depuis son collier jusqu'à la paume de la main de la démone, qui avait alors pris une place assise sur un élégant fauteuil, et tira dessus pour lui faire relever la tête, ce qu'elle fît sans montrer de résistance. Les ordres fusèrent alors, Faelwen frémit légèrement lorsqu'elle fût traitée de truie, et sentit une forte compulsion à lui obéir. Elle se rapprocha donc, avec des mouvements lents et calculés, et déposa un premier baiser au niveau d'un des genoux de sa Maîtresse.
Et bien Maîtresse...l'une des seules choses dont je me souviens est que j'étais jadis une Princesse, d'un Royaume depuis longtemps disparu, y compris de toutes archives ayant pu exister à son sujet. Je ne peut que théoriser que ma personne, ou mon peuple, ayons fait quelque chose pour attirer le courroux d'une divinité qui en a provoqué la chute et...ma condition.
Faelwen du s'interrompre pour reprendre l'autre partie de ses directives, lécher cette botte en cuir. La belle elfe déplaça ses lèvres de plus en plus bas, les frottant sensuellement dessus, et commençant à sortir aussi sa délicate petite langue.
Quand à ces bracelets, vous aurez compris qu'il ne sont pas qu'à but décoratif. Je pense qu'il ne s'agit pas de simples objets magiques, mais d'artefacts chargés d'une essence divine qui précède...beaucoup de choses. Vous ne pourrez pas me les enlever, pas plus que vous ne pourrez me tuer ou me blesser d'une façon qui soit réellement sérieuse, je...je crois qu'ils ont une volonté qui leur est propre, mais cette dernière m'est cachée. Comme je vous l'ai dit, je ne me souviens pas de la raison de ma situation, ni réellement de ce qu'on attends de moi, ou de vous. Je sais que je dois vous servir, je le sens.
La respiration de l'elfe s'accélérait doucement, à mesure qu'elle entrecoupait régulièrement ses explications de petits coups de langue, se sentant peu à peu...excitée.
Pour ce que j'en sais Maîtresse, votre pouvoir de possession sur moi est quasiment absolu. Je ne puis vous trahir quand bien même j'en aurais envie, les bracelets ne l'autoriseraient pas. Je vous serais dévouée, liée à vous comme cette chaîne me lie à vous. J'ai eu...bien des Maîtresses et Maîtres avant vous alors, je sais faire un certain nombre de choses. Cuisine et ménage si vous l'exigez, du sexe bien évidemment. En dehors d'instructions impliquant de me suicider, je n'ai...jamais été confrontée à d'ordres que je n'avais pas à obéir.
Quand à mes autres compétences je...je ne suis pas certaine Maîtresse mais il s'est passé quelque chose lorsque vous avez utilisée votre magie sur moi. J'ai...reconnu vos sorts, avant que vous les lanciez, ce qui n'était jamais arrivé auparavant.
*Un instant je...d'où me viens la connaissance de cette information ?*
Ce n'était pas forcément la première fois qu'elle avait une Maîtresse usant de magie, mais cette Samara semblait tout de même quelque peu...unique. Faelwen dans tous les cas ne broncha pas, observant tout juste ses environs et les deux personnes qui étaient avec elles. Les choses changèrent toutefois lorsqu'elle sentit une pression similaire s'exercer au niveau de ses bras pour les relever, ce qui jusque là n'avait rien de vraiment conséquentiel. Néanmoins, elle sentit vite que la magicienne tenta d'interférer avec ses bracelets, de les retirer, ce à quoi les artefacts commencèrent immédiatement à réagir.
Je...je ne ferai pas ça si j'étais vous Maîtresse...
Mais, sans doute poussée par sa curiosité, sa soif d'en savoir plus, la démone n'eût cure de sa mise en garde. Faelwen ne pu alors que constater, voir les bracelets se mettre à luire et émettre un bruit, semblable à celui d'une machine à vapeur montant en pression, là aussi, une mise en, garde. Faelwen ne fut sur le coup pas forcément prompte à la panique, ce n'était pas la première fois qu'on essayait de lui retirer ses bracelets, et il fallait généralement du temps pour que ces dernier "décident" d'une réponse offensive quand on essayait "juste", et toujours sans succès, de les retirer.
Les oreilles de l'elfe se dressèrent toutefois quand elle ressentit une autre aura magique se matérialiser...de l'Évocation, magie offensive par excellence.
NON !!!!
Trop tard. Les bracelets réagissaient instantanément, et brutalement, à toute tentative de blesser Faelwen qu'il ne cautionnaient pas. Cette hache spectrale aurait aisément pu lui trancher le bras, et ainsi sectionner le bracelet de l'ensemble, ce qui était intolérable. Le bouclier fût instantané, impénétrable, et déchargea une onde de choc qui envoya voler au loin Samara et Kazuha, tandis que Feaelwen elle même se sentit tomber au sol rudement.
Ha ! Hnnnnnf...
Était-elle tombée sur une suicidaire qui cherchait la connaissance à tout prix ? Elle avait déjà eu des précédents de ce genre, chez qui sa situation engendrait des obsessions de compréhension...et d'expérimentations, ce qui n'était vraiment, vraiment pas une bonne expérience pour Faelwen. Elle resta donc prostrée au sol, attendant que la "tempête" se calme, elle perçu le bruits de talons au sol se rapprochant d'elle...et un pied se posant ensuite à l'arrière de son crâne, le maintenant contre le sol, avant de parler.
Dé...dépendre de moi, Maîtresse ?
La chaîne dorée se matérialisa depuis son collier jusqu'à la paume de la main de la démone, qui avait alors pris une place assise sur un élégant fauteuil, et tira dessus pour lui faire relever la tête, ce qu'elle fît sans montrer de résistance. Les ordres fusèrent alors, Faelwen frémit légèrement lorsqu'elle fût traitée de truie, et sentit une forte compulsion à lui obéir. Elle se rapprocha donc, avec des mouvements lents et calculés, et déposa un premier baiser au niveau d'un des genoux de sa Maîtresse.
Et bien Maîtresse...l'une des seules choses dont je me souviens est que j'étais jadis une Princesse, d'un Royaume depuis longtemps disparu, y compris de toutes archives ayant pu exister à son sujet. Je ne peut que théoriser que ma personne, ou mon peuple, ayons fait quelque chose pour attirer le courroux d'une divinité qui en a provoqué la chute et...ma condition.
Faelwen du s'interrompre pour reprendre l'autre partie de ses directives, lécher cette botte en cuir. La belle elfe déplaça ses lèvres de plus en plus bas, les frottant sensuellement dessus, et commençant à sortir aussi sa délicate petite langue.
Quand à ces bracelets, vous aurez compris qu'il ne sont pas qu'à but décoratif. Je pense qu'il ne s'agit pas de simples objets magiques, mais d'artefacts chargés d'une essence divine qui précède...beaucoup de choses. Vous ne pourrez pas me les enlever, pas plus que vous ne pourrez me tuer ou me blesser d'une façon qui soit réellement sérieuse, je...je crois qu'ils ont une volonté qui leur est propre, mais cette dernière m'est cachée. Comme je vous l'ai dit, je ne me souviens pas de la raison de ma situation, ni réellement de ce qu'on attends de moi, ou de vous. Je sais que je dois vous servir, je le sens.
La respiration de l'elfe s'accélérait doucement, à mesure qu'elle entrecoupait régulièrement ses explications de petits coups de langue, se sentant peu à peu...excitée.
Pour ce que j'en sais Maîtresse, votre pouvoir de possession sur moi est quasiment absolu. Je ne puis vous trahir quand bien même j'en aurais envie, les bracelets ne l'autoriseraient pas. Je vous serais dévouée, liée à vous comme cette chaîne me lie à vous. J'ai eu...bien des Maîtresses et Maîtres avant vous alors, je sais faire un certain nombre de choses. Cuisine et ménage si vous l'exigez, du sexe bien évidemment. En dehors d'instructions impliquant de me suicider, je n'ai...jamais été confrontée à d'ordres que je n'avais pas à obéir.
Quand à mes autres compétences je...je ne suis pas certaine Maîtresse mais il s'est passé quelque chose lorsque vous avez utilisée votre magie sur moi. J'ai...reconnu vos sorts, avant que vous les lanciez, ce qui n'était jamais arrivé auparavant.
- Samara
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- Demande de RP
Samara en était au stade où elle se posait des questions sur cette charmante elfe. Elle sentit la langue de Faelwen glisser sur sa botte. Celle-ci la lécha naturellement, sans avoir le sentiment de se forcer. Elle lui glissa être la Princesse d’un royaume oublié. Cela était sûrement vrai, mais ce titre devait dater de longtemps. Elle était désormais une esclave, et elle accomplissait les ordres qu’on lui donnait sans rechigner. Samara ne sentait pas de lutte chez elle. Quand elle l’avait qualifié de « truie », elle n’avait pas senti la fierté courroucée de la Princesse se réveiller. Un simple détail, certes, mais qui en disait beaucoup sur sa mentalité. Samara la laissa donc encore parler, tandis que Kazuha observait la scène. Elle était méfiante, bien sûr. Elle savait que sa Maîtresse avait des ennemis, et elle se demandait jusqu’à quel point cette elfette était fiable. Elle pouvait mentir sans même avoir conscience de le faire, en ayant par exemple une personnalité fictive implantée en elle, qui se déclenchait en certaines occasions. Et ses bracelets magiques qui faisaient obstacle aux pouvoirs de sa Maîtresse… Oui, elle avait toutes les raisons du monde d’être méfiante !
De son côté, l’Archimage laissait la langue de Faelwen glisser sur sa botte. Celle-ci lui signala que la magie utilisée par Samara avait provoqué en elle un curieux écho, des souvenirs. Une légère moue amusée traversa les lèvres de Samara.
« La télékinésie est un sortilège classique, ma petite poupée. Mais la hache que j’ai générée… C’est une magie qui n’est pas démoniaque. Une magie humaine… Un sortilège d’évocation. »
Samara pouvait sentir qu’elle captait l’attention de Faelwen.
« Les écoles magiques de Terra classifient la magie selon plusieurs genres, ou écoles. Abjuration, Évocation, Invocation… C’est une classification dite académique, l’une des nombreuses tentatives de l’être humain de rationaliser une force fondamentale que nous ne comprenons pas vraiment. L’Évocation désigne une magie basique, qui consiste à manipuler les éléments naturels pour créer des sortilèges magiques, généralement offensifs. Dans mon cas, ma hache était aussi un sortilège d’Invocation, puisque j’ai modifié la mana pour créer cet objet. Sache juste que je ne comptais pas vraiment t’amputer. Si ma hache t’avait entaillé, je t’aurais soigné… Mais je voulais vérifier l’étendue de tes bracelets divins. »
Samara remua un peu sa botte.
« Grimpe sur mes cuisses, petite coquine. »
Elle laissa Faelwen s’exécuter. La jeune elfe semblait un peu perdue, et grimpa contre le corps de Samara, s’asseyant à califourchon sur elle. Samara croisa son regard, ses beaux yeux verts étincelants. Curieusement, cela lui rappelait Mélinda, qui avait les mêmes yeux verts étincelants. Elle caressa le visage de Faelwen, sa main glissant sur sa joue. Son pouce se frotta contre ses lèvres, et s’enfonça ensuite dans sa bouche.
« Tu seras mon cobaye, Faelwen… Je souhaite en savoir plus sur ta magie, en savoir plus sur tes bracelets. Mais, pour ça, je dois être ta Maîtresse. Ta divinité t’a envoyé ici pour me servir, mais toi… Qu’as-tu envie, exactement ? Je ne te sens pas en révolte contre ta condition, tu ne cherches pas à t’enfuir, tu acceptes juste ton sort sans te poser de questions. Même quand je t’ai injurié, tu n’as pas bronché. »
Son pouce se retira de la bouche de Falewen, et Samara se redressa un peu. Elle caressa les cheveux de Faelwen, et embrassa l’elfette dans le creux du cou. Elle mordilla doucement sa chair, et la sentit presque frémir contre elle.
« Tu aimes ça, hein ? Je souhaite que tu sois mon esclave, Faelwen… Non pas parce qu’une divinité nous impose ce choix, mais parce que tu auras envie de me servir. Si je sens que tu ne souhaites pas me servir, je te répudierai, Faelwen. Tu seras mon cobaye, oui, Kazuiha t’apprendra tout ce qu’il y a à savoir, mais… »
Elle remonta son visage, et embrassa Faelwen contre l’une de ses oreilles. Ses mains se déplacèrent encore, et vinrent pétrir les fesses de l’elfette.
« …Ta principale fonction sera surtout d’être mon jouet sexuel, une esclave que je compte baiser tous les jours, toutes les nuits, quand il me plaira, et selon mon bon vouloir. Est-ce que ce scénario t’excite, ma chérie ? Tu seras bien des choses ici, mais tu seras d’abord et avant tout… Ma délicieuse et savoureuse petite pute… »
De son côté, l’Archimage laissait la langue de Faelwen glisser sur sa botte. Celle-ci lui signala que la magie utilisée par Samara avait provoqué en elle un curieux écho, des souvenirs. Une légère moue amusée traversa les lèvres de Samara.
« La télékinésie est un sortilège classique, ma petite poupée. Mais la hache que j’ai générée… C’est une magie qui n’est pas démoniaque. Une magie humaine… Un sortilège d’évocation. »
Samara pouvait sentir qu’elle captait l’attention de Faelwen.
« Les écoles magiques de Terra classifient la magie selon plusieurs genres, ou écoles. Abjuration, Évocation, Invocation… C’est une classification dite académique, l’une des nombreuses tentatives de l’être humain de rationaliser une force fondamentale que nous ne comprenons pas vraiment. L’Évocation désigne une magie basique, qui consiste à manipuler les éléments naturels pour créer des sortilèges magiques, généralement offensifs. Dans mon cas, ma hache était aussi un sortilège d’Invocation, puisque j’ai modifié la mana pour créer cet objet. Sache juste que je ne comptais pas vraiment t’amputer. Si ma hache t’avait entaillé, je t’aurais soigné… Mais je voulais vérifier l’étendue de tes bracelets divins. »
Samara remua un peu sa botte.
« Grimpe sur mes cuisses, petite coquine. »
Elle laissa Faelwen s’exécuter. La jeune elfe semblait un peu perdue, et grimpa contre le corps de Samara, s’asseyant à califourchon sur elle. Samara croisa son regard, ses beaux yeux verts étincelants. Curieusement, cela lui rappelait Mélinda, qui avait les mêmes yeux verts étincelants. Elle caressa le visage de Faelwen, sa main glissant sur sa joue. Son pouce se frotta contre ses lèvres, et s’enfonça ensuite dans sa bouche.
« Tu seras mon cobaye, Faelwen… Je souhaite en savoir plus sur ta magie, en savoir plus sur tes bracelets. Mais, pour ça, je dois être ta Maîtresse. Ta divinité t’a envoyé ici pour me servir, mais toi… Qu’as-tu envie, exactement ? Je ne te sens pas en révolte contre ta condition, tu ne cherches pas à t’enfuir, tu acceptes juste ton sort sans te poser de questions. Même quand je t’ai injurié, tu n’as pas bronché. »
Son pouce se retira de la bouche de Falewen, et Samara se redressa un peu. Elle caressa les cheveux de Faelwen, et embrassa l’elfette dans le creux du cou. Elle mordilla doucement sa chair, et la sentit presque frémir contre elle.
« Tu aimes ça, hein ? Je souhaite que tu sois mon esclave, Faelwen… Non pas parce qu’une divinité nous impose ce choix, mais parce que tu auras envie de me servir. Si je sens que tu ne souhaites pas me servir, je te répudierai, Faelwen. Tu seras mon cobaye, oui, Kazuiha t’apprendra tout ce qu’il y a à savoir, mais… »
Elle remonta son visage, et embrassa Faelwen contre l’une de ses oreilles. Ses mains se déplacèrent encore, et vinrent pétrir les fesses de l’elfette.
« …Ta principale fonction sera surtout d’être mon jouet sexuel, une esclave que je compte baiser tous les jours, toutes les nuits, quand il me plaira, et selon mon bon vouloir. Est-ce que ce scénario t’excite, ma chérie ? Tu seras bien des choses ici, mais tu seras d’abord et avant tout… Ma délicieuse et savoureuse petite pute… »
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
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Faelwen était certes concentrée sur sa tâche principale, qui était de sensuellement lécher la botte en cuir de sa Maîtresse potentielle, mais tandis qu'elle le faisait, intérieurement, son esprit était en pleine ébullition. Il était...rare que quelque chose, ou une discussion, lui provoque un tel sentiment de...non pas de déjà-vu, mais de familiarité. Faelwen passait tant de sa vie comme si elle était une aveugle, tâtonnant au moindre obstacle, incapable de se rappeler d'éléments qui devraient pourtant lui être essentiels. Et là, cette démone qui lui faisait une très brève leçon de magie semblait lui évoquer quelque chose. C'était aussi frustrant dans un sens, car Faelwen était incapable de transformer ça en autre chose qu'un sentiment, et dans le même temps c'était...bien plus que tout ce qu'elle avait pu obtenir comme indices sur son passé depuis très, très longtemps.
Et, ne serais-ce que pour cette unique raison, Faelwen entendait bien tout faire pour rester ici. Tout en étant attentive aux paroles de la démone, Faelwen léchait donc sa botte comme si sa vie en dépendait, la parcourant de baisers avec ses lèvres, mais aussi et surtout n'hésitant plus à sortir sa langue, et ce, jusqu'à ce que sa Maîtresse en devenir ne lui somme d'arrêter, et de venir grimper sur ses cuisses.
Faelwen recula alors son visage, se laissant brièvement le temps de déglutir, puis observa la démone avant d'acquiescer. L'elfe se dressa sur ses jambes, puis, posa avec prudence ses mains sur les épaules de Samra pour maintenir son équilibre, alors qu'elle vint se poser à califourchon sur elle. Les cuisses de Laelwen se trouvèrent au contact de cette même partie de l'anatomie de la démone, qui n'était pas couverte par ses cuissardes, et ce fût donc peau nue contre peau nue.
V-voilà Maîtresse...
Une douce excitation était en train de monter en elle, qui s'amplifia encore lorsque Samrara glissa une de ses mains contre l'une de ses joues. Surtout, elle sentit ce pouce lui caresser ses délicates lèvres, amenant Faelwen à les entrouvrir, ce qui permit alors à Samara de glisser son pouce dans sa bouche.
Hmmm...♥
Faelwen referma ses lèvres sur ce pouce, et entreprit de le sucer délicatement, remuant sa langue dessus, et le mordillant même sans exercer de pression trop forte. Elle était en train de frémir, et lorsque Samara le retira, pour qu'elle puisse répondre, elle se trouvait toute...moite.
Je---J'ai envie de vous servir Maîtresse. Et puis...fuir ne servirait à rien, hormis rendre les choses plus...compliquées. Mais pourquoi chercherais-je à fuir ? Ce n'est...pas tous les jours que je tombe sur une personne...aussi...au-aussi...hmmm...
Aussi belle, mais elle commençait doucement à avoir un peu du mal à parler, face aux "stimulations" que Samara lui prodiguait. Pour dire que la démone possédait des ongles aiguisés comme des rasoirs, elle était capable de faire preuve d'une grande douceur avec ses caresses...et puis ces baisers sur sa peau...Faelwen sentait comme une délicieuse marque, légèrement brûlante, à chaque endroit de sa peau parcourue par les lèvres de sa Maîtresse. Mais Faelwen se mit véritablement à gémir, et à cambrer son petit corps, lorsque Samara posa ses deux mains sur chacune de ses fesses.
Hmmmm ouiii...V-votre pute Maîtresse...votre petite salooooope...J-je suis toute à vous...M-mais je...je ne voudrais pas...haaaa...f-faire de la concurrence à K-Kazuhaaaaa...
Oh par tous les Dieux qui ont pu exister et existent, sentir la prise ferme, les ongles aiguisés, sur ses fesses était en train de la rendre...folle !
Et, ne serais-ce que pour cette unique raison, Faelwen entendait bien tout faire pour rester ici. Tout en étant attentive aux paroles de la démone, Faelwen léchait donc sa botte comme si sa vie en dépendait, la parcourant de baisers avec ses lèvres, mais aussi et surtout n'hésitant plus à sortir sa langue, et ce, jusqu'à ce que sa Maîtresse en devenir ne lui somme d'arrêter, et de venir grimper sur ses cuisses.
Faelwen recula alors son visage, se laissant brièvement le temps de déglutir, puis observa la démone avant d'acquiescer. L'elfe se dressa sur ses jambes, puis, posa avec prudence ses mains sur les épaules de Samra pour maintenir son équilibre, alors qu'elle vint se poser à califourchon sur elle. Les cuisses de Laelwen se trouvèrent au contact de cette même partie de l'anatomie de la démone, qui n'était pas couverte par ses cuissardes, et ce fût donc peau nue contre peau nue.
V-voilà Maîtresse...
Une douce excitation était en train de monter en elle, qui s'amplifia encore lorsque Samrara glissa une de ses mains contre l'une de ses joues. Surtout, elle sentit ce pouce lui caresser ses délicates lèvres, amenant Faelwen à les entrouvrir, ce qui permit alors à Samara de glisser son pouce dans sa bouche.
Hmmm...♥
Faelwen referma ses lèvres sur ce pouce, et entreprit de le sucer délicatement, remuant sa langue dessus, et le mordillant même sans exercer de pression trop forte. Elle était en train de frémir, et lorsque Samara le retira, pour qu'elle puisse répondre, elle se trouvait toute...moite.
Je---J'ai envie de vous servir Maîtresse. Et puis...fuir ne servirait à rien, hormis rendre les choses plus...compliquées. Mais pourquoi chercherais-je à fuir ? Ce n'est...pas tous les jours que je tombe sur une personne...aussi...au-aussi...hmmm...
Aussi belle, mais elle commençait doucement à avoir un peu du mal à parler, face aux "stimulations" que Samara lui prodiguait. Pour dire que la démone possédait des ongles aiguisés comme des rasoirs, elle était capable de faire preuve d'une grande douceur avec ses caresses...et puis ces baisers sur sa peau...Faelwen sentait comme une délicieuse marque, légèrement brûlante, à chaque endroit de sa peau parcourue par les lèvres de sa Maîtresse. Mais Faelwen se mit véritablement à gémir, et à cambrer son petit corps, lorsque Samara posa ses deux mains sur chacune de ses fesses.
Hmmmm ouiii...V-votre pute Maîtresse...votre petite salooooope...J-je suis toute à vous...M-mais je...je ne voudrais pas...haaaa...f-faire de la concurrence à K-Kazuhaaaaa...
Oh par tous les Dieux qui ont pu exister et existent, sentir la prise ferme, les ongles aiguisés, sur ses fesses était en train de la rendre...folle !
- Samara
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- Demande de RP
La petite Faelwen était lentement en train de bouillonner entre ses mains. Sensuelle et irrésistible, Samara savait se faire naturellement obéir. Sa beauté le disputait à sa puissance, faisant d’elle une amante autant qu’une magicienne redoutable. Elle caressait les fesses de Faelwen, elle glissait ses doigts sur son corps frêle, promenant ses superbes griffes sur sa peau douce. Elle sentait la petite elfette se mettre à bouillonner sur place, elle sentait sa peau devenir plus sensible au fur et à mesure que ses poils se hérissaient. Elle avait senti cela quand Samara avait glissé son pouce dans sa bouche. Elle avait vu les yeux de Faelwen se plisser, elle avait senti ses délicieuses lèvres se refermer sur son pouce, la langue qui venait, et les dents de Faelwen qui venaient le mordiller. Elle n’avait de fait pas besoin de s’exprimer pour que Samara comprenne déjà qu’elle avait envie de la servir. La petite Faelwen se dandinait sur place, se tortillant en gémissant, confirmant que son corps devait avoir une forte expérience sexuelle, en opposition avec ses souvenirs.
*Cela n’est pas surprenant, si sa mémoire est régulièrement effacée… On peut altérer les souvenirs, mais cela reste toujours son corps, sa mémoire corporelle… Un corps qui la trahit.*
Un corps qui était visiblement en manque. Faelwen ignorait sans doute elle-même combien de temps elle devait passer entre chaque servitude, mais cela pouvait sans doute être assez long. Elle nota en tout cas un brusque accroissement quand elle posa ses deux mains sur chacune de ses fesses. Samara sourit encore, malicieuse. Faelwen se dandina contre elle, toute excitée, toute chaude. Elle mentionna ensuite Kazuha, et Samara, en souriant, vint se presser contre elle. Le corps de Faelwen heurta une colonne en surplomb du mur, et les mains de Samara se crispèrent davantage sur ses fesses.
« Tu aimes qu’on s’attaque à ton petit cul, hein ? Tu es bien plus perverse que ce que tes grands yeux innocents laissent entendre… »
Ceci étant dit, Faelwen avait aussi évoqué le cas de Kazuha. L’information n’était pas tombée dans l’oreille d’une sourde. Samara relâcha alors les fesses de l’elfette, et attrapa son collier.
« Je vais vérifier cela, ma chérie… Vérifier jusqu’à quel point tu es une petite perverse en manque de sexe… À quatre pattes ! »
Faelwen ne put qu’obéir, et Samara marcha ensuite hors de la pièce. Kazuha les suivit, restant toujours silencieuse. Elles rejoignirent un couloir. Faelwen pourrait sentir que sa Maîtresse avait de l’argent. Le couloir était grand, agréable, avec du marbre, et une moquette rouge très confortable, permettant de se déplacer à quatre pattes sans se faire mal. Devant Faelwen, la queue caudale de Samara se balançait de droite à gauche, venant parfois frotter ses joues. Samara rejoignit un atrium central, une grande pièce avec une fontaine en marbre au centre, et des alcôves avec des tricliniums, des lits de table pour manger.
Elles rejoignirent depuis cet atrium un autre couloir, et, ensuite, une chambre. Un grand lit rouge en forme de cœur s’y trouvait. Samara relâcha la laisse de Faelwen, et s’assit sur un fauteuil, en face du lit.
« En mon absence, tu devras obéir aux ordres de Kazuha. Comme toi, elle m’avait été envoyée pour être ma garde du corps. Et j’en ai fait une délicieuse perverse. Grimpe sur le lit, Kazuha.
- Oui, Maîtresse. »
Kazuha alla s’asseoir sur le lit, tandis que Samara croisa les jambes.
« Tu ne veux pas faire de concurrence à Kazuha, c’est ça ? Alors, va lui montrer que tu n’es pas une menace. Ma chère garde du corps pense très certainement que tu es une menace. Fais-lui l’amour, Faelwen, donne-moi envie de te baiser comme une chienne… »
*Cela n’est pas surprenant, si sa mémoire est régulièrement effacée… On peut altérer les souvenirs, mais cela reste toujours son corps, sa mémoire corporelle… Un corps qui la trahit.*
Un corps qui était visiblement en manque. Faelwen ignorait sans doute elle-même combien de temps elle devait passer entre chaque servitude, mais cela pouvait sans doute être assez long. Elle nota en tout cas un brusque accroissement quand elle posa ses deux mains sur chacune de ses fesses. Samara sourit encore, malicieuse. Faelwen se dandina contre elle, toute excitée, toute chaude. Elle mentionna ensuite Kazuha, et Samara, en souriant, vint se presser contre elle. Le corps de Faelwen heurta une colonne en surplomb du mur, et les mains de Samara se crispèrent davantage sur ses fesses.
« Tu aimes qu’on s’attaque à ton petit cul, hein ? Tu es bien plus perverse que ce que tes grands yeux innocents laissent entendre… »
Ceci étant dit, Faelwen avait aussi évoqué le cas de Kazuha. L’information n’était pas tombée dans l’oreille d’une sourde. Samara relâcha alors les fesses de l’elfette, et attrapa son collier.
« Je vais vérifier cela, ma chérie… Vérifier jusqu’à quel point tu es une petite perverse en manque de sexe… À quatre pattes ! »
Faelwen ne put qu’obéir, et Samara marcha ensuite hors de la pièce. Kazuha les suivit, restant toujours silencieuse. Elles rejoignirent un couloir. Faelwen pourrait sentir que sa Maîtresse avait de l’argent. Le couloir était grand, agréable, avec du marbre, et une moquette rouge très confortable, permettant de se déplacer à quatre pattes sans se faire mal. Devant Faelwen, la queue caudale de Samara se balançait de droite à gauche, venant parfois frotter ses joues. Samara rejoignit un atrium central, une grande pièce avec une fontaine en marbre au centre, et des alcôves avec des tricliniums, des lits de table pour manger.
Elles rejoignirent depuis cet atrium un autre couloir, et, ensuite, une chambre. Un grand lit rouge en forme de cœur s’y trouvait. Samara relâcha la laisse de Faelwen, et s’assit sur un fauteuil, en face du lit.
« En mon absence, tu devras obéir aux ordres de Kazuha. Comme toi, elle m’avait été envoyée pour être ma garde du corps. Et j’en ai fait une délicieuse perverse. Grimpe sur le lit, Kazuha.
- Oui, Maîtresse. »
Kazuha alla s’asseoir sur le lit, tandis que Samara croisa les jambes.
« Tu ne veux pas faire de concurrence à Kazuha, c’est ça ? Alors, va lui montrer que tu n’es pas une menace. Ma chère garde du corps pense très certainement que tu es une menace. Fais-lui l’amour, Faelwen, donne-moi envie de te baiser comme une chienne… »
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
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La prison de Faelwen était un endroit où le temps s'écoulait différemment. Couplé à son immortalité, et à sa mémoire hasardeuse, il était impossible pour l'elfe d'estimer avec précision depuis combien de temps elle avait été ainsi...sans le moindre contact intime. Cela devait toutefois faire longtemps, elle ne savait pas exactement combien, et sans doute ne le saurait-elle jamais, mais vu comment elle se sentait fondre sur place face à de simples baisers et caresses sur son corps...oui, longtemps.
Hnnnnf...M-Maîtresse...Haaaaa...♥
Elle ne pouvait pas non plus nier qu'elle trouvait Maîtresse Samara physiquement très attirante. Faelwen n'était, de toute évidence, pas limitée dans ses attirances par des concepts comme le sexe ou la race. Elle sentit la surprise la traverser lorsque la démone se releva d'une traite, l'emportant avec elle pour momentanément la plaquer contre une colonne ressortant d'un mur, et malaxer ses fesses au point de presque les pincer, tout en commentant le fait qu'elle semblait particulièrement aimer qu'on s'attaque à cette partie de son anatomie.
Oh Maîtresse oui je...je suis une petite salope...m-mais qui aime qu'on s'attaque à...à tout son corps...hmmmm...♥
Que sa Maîtresse n'aille en effet surtout pas croire que seules ses fesses déclenchait chez elle de telles réactions ! Samara se décolla alors d'elle, puis récupéra dans une de ses mains la chaîne dorée, laissant la délicate elfe avec sa respiration lourde et...une petite pointe de frustration, qu'elle identifia tout de suite comme voulue et calculée.
Tout de suite Maîtresse...
Faelwen ne se fit en effet pas prier pour se mettre, docilement, à quatre pattes, tandis que sa Maîtresse mena la dance, en direction fort probablement d'une chambre. Faelwen à quatre pattes, avait ainsi une vue descendante sur les fesses et les jambes de Samara qui avançait, élégamment, devant elle, tandis que sa longue queue caudale remuait de sorte à venir caresser ses joues à intervalles réguliers. Kazuha, pour sa part, restait derrière Faelwen pour la surveiller...ou peut-être aussi, accessoirement, pour pouvoir observer sa belle croupe tandis qu'elle se dandinait à quatre pattes ?
Après être sorties de l'atrium, puis être passées par un long couloir, les deux esclaves furent menées par leur Maîtresse dans une chambre, avec un lit proprement gigantesque. Relâchant alors la laisse de Faelwen, qui se dématérialisa le moment où personne ne souhaitait la tenir en laisse, Samara prit place sur un fauteuil et donna ses instructions, ce à quoi elle acquiesça.
L'elfe continua à se déplacer à quatre pattes, et grimpa ainsi sur le lit pour rejoindre Kazuha qui avait pris une place assise en tailleur en son centre. Faelwen la voyait, et la sentait, méfiante à son encontre.
J-juste pour que vous sachiez, Kazuha, mes bracelets vous auraient juste repoussée...mais plus maintenant. Puisque Maîtresse Samara veut que j'obéisse aussi à vos ordres en son absence, vous êtes...une sorte de..."Maîtresse en second" pour moi maintenant, alors il n'y a maintenant...plus grand chose chez moi qui vous menace. Je ne puis faire du mal à Maîtresse Samara, pas même inconsciemment je...je suis juste là pour servir...
Faelwen s'approchait, avec des gestes lents et prudents, de Kazuha.
Et...Maîtresse veut de toute évidence nous voir devenir intimes donc...puis-je...m'occuper de vous ?
Elle attendit l'approbation de Kazuha, ce qui permit alors à Faelwen d'achever de se rapprocher d'elle, et plus précisément, son visage du sien, qu'elle pencha légèrement sur le côté pour que leurs nez ne se heurtent pas, et déposa un premier baiser sur ses lèvres. Puis un second, avant de se risquer à entrouvrir ses propres lèvres pour aller vraiment l'embrasser, et glisser sa langue dans sa bouche.
Hmf...♥
Faelwen s'adaptait à son "interlocutrice", et par ce baiser d'abord doux, puis de plus en plus passionné, elle entendait ainsi briser la glace qui existait entre elle et Kazuha. L'elfe faisait preuve d'un effort réel pour que Kazuha ne la déteste pas, et même qu'au contraire, elles deviennent des partenaires. C'était pour cette raison qu'elle avait clairement notifiée à la belle humaine blonde qu'elle la considérait comme une sorte de Maîtresse, et qu'elle était là pour servir. Lorsqu'elle sentit que le moment commença à être opportun, Faelwen s'avança encore un peu, et amena Kazuha à s'allonger.
Vous êtes si belle...tellement forte...dans des circonstances différentes, au moment où vous m'avez maîtrisée physiquement je...je pense que j'aurais presque pu en avoir un orgasme...♥
Elle disait tout cela en s'étant délicatement collée contre le corps de Kazuha, et en ayant glissée ses lèvres dans le creux de son cou, y déposant de multiples baisers. Elle usa aussi de ses mains pour retirer les petites plaques couvrant les seins de Kazuha, et, ne sentant alors aucune réticence, elle descendit alors son visage à cet endroit.
Si belle...hmmm...
Faelwen ne pu clairement pas résister à ces seins, qui étaient bien plus volumineux que les siens. Elle glissa ses lèvres jusqu'au téton de l'un, pour ensuite les ouvrir et le titiller à l'aide de son insolente petite langue. Elle usait d'une de ses mains pour se maintenir en appui, légèrement redressée au dessus de Kazuha, qui pourrait alors sentir l'autre main de Faelwen glisser le long de son ventre, et plus en bas, jusqu'à glisser sous son sous-vêtement pour commencer à la masturber. Faelwen n'avait guère de mémoire de ses vies ou propriétaires passés, mais elle conservait une mémoire instinctive, qui se matérialisait d'elle même si les conditions étaient réunies. Kazuha pourrait donc clairement sentir que l'elfe n'était pas, mais alors vraiment pas, une novice dans l'art du sexe, et Faelwen de son côté sentit assez rapidement l'intimité de sa partenaire s'humidifier, tandis qu'elle se tortillait sur place. L'elfe gloussa alors doucement, fortement excitée elle aussi, et cessa de téter le sein de Kazuha.
Vous semblez apprécier mon doigté Kazuha, j'en suis heureuse...et je crois que Maîtresse Samara aussi apprécie...si on passait au stade supérieur ?
Faelwen n'attendit en réalité pas vraiment de réponse. Elle défit les ficelles du string de Kazuha pour le lui retirer, puis, Faelwen se repositionna de façon à ce que les deux soient en position de 69, avec l'elfe au dessus. Elle écarta alors les jambes de Kazuha avec ses mains posées sur ses cuisses, dont elle sentit une musculature sèche et forte, et alla fourrer sa délicate bouche vers sa fleur intime pour commencer à la lécher. Ainsi orientée, Faelwen offrait également la vue de son entrejambe et de sa croupe à sa Maîtresse qui les observait...mais pour encore combien de temps ?
Hnnnnf...M-Maîtresse...Haaaaa...♥
Elle ne pouvait pas non plus nier qu'elle trouvait Maîtresse Samara physiquement très attirante. Faelwen n'était, de toute évidence, pas limitée dans ses attirances par des concepts comme le sexe ou la race. Elle sentit la surprise la traverser lorsque la démone se releva d'une traite, l'emportant avec elle pour momentanément la plaquer contre une colonne ressortant d'un mur, et malaxer ses fesses au point de presque les pincer, tout en commentant le fait qu'elle semblait particulièrement aimer qu'on s'attaque à cette partie de son anatomie.
Oh Maîtresse oui je...je suis une petite salope...m-mais qui aime qu'on s'attaque à...à tout son corps...hmmmm...♥
Que sa Maîtresse n'aille en effet surtout pas croire que seules ses fesses déclenchait chez elle de telles réactions ! Samara se décolla alors d'elle, puis récupéra dans une de ses mains la chaîne dorée, laissant la délicate elfe avec sa respiration lourde et...une petite pointe de frustration, qu'elle identifia tout de suite comme voulue et calculée.
Tout de suite Maîtresse...
Faelwen ne se fit en effet pas prier pour se mettre, docilement, à quatre pattes, tandis que sa Maîtresse mena la dance, en direction fort probablement d'une chambre. Faelwen à quatre pattes, avait ainsi une vue descendante sur les fesses et les jambes de Samara qui avançait, élégamment, devant elle, tandis que sa longue queue caudale remuait de sorte à venir caresser ses joues à intervalles réguliers. Kazuha, pour sa part, restait derrière Faelwen pour la surveiller...ou peut-être aussi, accessoirement, pour pouvoir observer sa belle croupe tandis qu'elle se dandinait à quatre pattes ?
Après être sorties de l'atrium, puis être passées par un long couloir, les deux esclaves furent menées par leur Maîtresse dans une chambre, avec un lit proprement gigantesque. Relâchant alors la laisse de Faelwen, qui se dématérialisa le moment où personne ne souhaitait la tenir en laisse, Samara prit place sur un fauteuil et donna ses instructions, ce à quoi elle acquiesça.
L'elfe continua à se déplacer à quatre pattes, et grimpa ainsi sur le lit pour rejoindre Kazuha qui avait pris une place assise en tailleur en son centre. Faelwen la voyait, et la sentait, méfiante à son encontre.
J-juste pour que vous sachiez, Kazuha, mes bracelets vous auraient juste repoussée...mais plus maintenant. Puisque Maîtresse Samara veut que j'obéisse aussi à vos ordres en son absence, vous êtes...une sorte de..."Maîtresse en second" pour moi maintenant, alors il n'y a maintenant...plus grand chose chez moi qui vous menace. Je ne puis faire du mal à Maîtresse Samara, pas même inconsciemment je...je suis juste là pour servir...
Faelwen s'approchait, avec des gestes lents et prudents, de Kazuha.
Et...Maîtresse veut de toute évidence nous voir devenir intimes donc...puis-je...m'occuper de vous ?
Elle attendit l'approbation de Kazuha, ce qui permit alors à Faelwen d'achever de se rapprocher d'elle, et plus précisément, son visage du sien, qu'elle pencha légèrement sur le côté pour que leurs nez ne se heurtent pas, et déposa un premier baiser sur ses lèvres. Puis un second, avant de se risquer à entrouvrir ses propres lèvres pour aller vraiment l'embrasser, et glisser sa langue dans sa bouche.
Hmf...♥
Faelwen s'adaptait à son "interlocutrice", et par ce baiser d'abord doux, puis de plus en plus passionné, elle entendait ainsi briser la glace qui existait entre elle et Kazuha. L'elfe faisait preuve d'un effort réel pour que Kazuha ne la déteste pas, et même qu'au contraire, elles deviennent des partenaires. C'était pour cette raison qu'elle avait clairement notifiée à la belle humaine blonde qu'elle la considérait comme une sorte de Maîtresse, et qu'elle était là pour servir. Lorsqu'elle sentit que le moment commença à être opportun, Faelwen s'avança encore un peu, et amena Kazuha à s'allonger.
Vous êtes si belle...tellement forte...dans des circonstances différentes, au moment où vous m'avez maîtrisée physiquement je...je pense que j'aurais presque pu en avoir un orgasme...♥
Elle disait tout cela en s'étant délicatement collée contre le corps de Kazuha, et en ayant glissée ses lèvres dans le creux de son cou, y déposant de multiples baisers. Elle usa aussi de ses mains pour retirer les petites plaques couvrant les seins de Kazuha, et, ne sentant alors aucune réticence, elle descendit alors son visage à cet endroit.
Si belle...hmmm...
Faelwen ne pu clairement pas résister à ces seins, qui étaient bien plus volumineux que les siens. Elle glissa ses lèvres jusqu'au téton de l'un, pour ensuite les ouvrir et le titiller à l'aide de son insolente petite langue. Elle usait d'une de ses mains pour se maintenir en appui, légèrement redressée au dessus de Kazuha, qui pourrait alors sentir l'autre main de Faelwen glisser le long de son ventre, et plus en bas, jusqu'à glisser sous son sous-vêtement pour commencer à la masturber. Faelwen n'avait guère de mémoire de ses vies ou propriétaires passés, mais elle conservait une mémoire instinctive, qui se matérialisait d'elle même si les conditions étaient réunies. Kazuha pourrait donc clairement sentir que l'elfe n'était pas, mais alors vraiment pas, une novice dans l'art du sexe, et Faelwen de son côté sentit assez rapidement l'intimité de sa partenaire s'humidifier, tandis qu'elle se tortillait sur place. L'elfe gloussa alors doucement, fortement excitée elle aussi, et cessa de téter le sein de Kazuha.
Vous semblez apprécier mon doigté Kazuha, j'en suis heureuse...et je crois que Maîtresse Samara aussi apprécie...si on passait au stade supérieur ?
Faelwen n'attendit en réalité pas vraiment de réponse. Elle défit les ficelles du string de Kazuha pour le lui retirer, puis, Faelwen se repositionna de façon à ce que les deux soient en position de 69, avec l'elfe au dessus. Elle écarta alors les jambes de Kazuha avec ses mains posées sur ses cuisses, dont elle sentit une musculature sèche et forte, et alla fourrer sa délicate bouche vers sa fleur intime pour commencer à la lécher. Ainsi orientée, Faelwen offrait également la vue de son entrejambe et de sa croupe à sa Maîtresse qui les observait...mais pour encore combien de temps ?
- Samara
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- Enregistré le : 19 août 2024 13:06
- Fiche
- Demande de RP
Samara s’installa donc sur un fauteuil, en face du lit. Cette pièce était utilisée par Kazuha pour lui faire des strip-tease. Samara l’avait ainsi profondément dévergondé. Quand Kazuha était venue à son service, elle était une machine à tuer, mais peu formée sur le plan sexuel, et toujours vierge. Samara avait ris soin de la former sexuellement, de lui apprendre à savoir se montrer sensuelle, envoûtante… Cette chambre avait été leur terrain d’expérience, et un endroit fréquent pour elles afin de faire l’amour. Kazuha avait déjà rejoint le lit, un lit où elle avait joui sur chaque centimètre carré. Si on reniflait bien les draps, et si on avait des perceptions sensorielles améliorées, on aurait même pu ressentir l’odeur corporelle de Kazuha et celle, toujours terriblement sensuelle, de Samara. Faelwen se rapprocha donc de Kazuha, un peu méfiante. Kazuha était restée derrière elle, louchant effectivement à plusieurs reprises sur les fesses de Faelwen.
Celle-ci lui expliqua alors que, maintenant que Samara l’avait désigné comme étant son bras droit, elle était désormais « Maîtresse Kazuha ». L’intéressée fronça un peu les sourcils, semblant toujours aussi méfiante. Elle indiqua ensuite si elle pouvait s’occuper d’elle. Kazuha se pencha un peu vers Faelwen.
« Je t’ai soigneusement observé, tu sais. Maîtresse Samara est trop confiante quand elle voit de jolies beautés comme toi. J’ai vu la manière dont tu marchais, la façon dont tu te déplaçais à quatre pattes sans aucune difficulté, dont tu roulais du cul presque machinalement… »
Kazuha se pencha vers Faelwen, et renifla son cou.
« J’ai pu déterminer que, si une fausse personnalité avait été implantée en toi pour nous faire croire que tu étais une simple esclave, ton corps n’aurait pas réagi comme ça. Ta mémoire musculaire a imprimé en elle l’idée de soumission, de sensualité… J’ai constaté aussi combien ton dos était droit quand tu te déplaçais, avec ces raideurs typiques des aristocrates qui ont appris à marcher auprès d’individus se croyant supérieurs à tout le monde. Tous ces éléments m’ont amené à arriver à conclure sur qui tu étais vraiment, Faelwen… »
Disant cela, Kazuha confirmait que, si elle n’avait pas les pouvoirs magiques de sa Maîtresse, elle n’en restait pas moins très observatrice. Elle avait su décoder les indices de Faelwen, tout ce langage non-verbal que le conditionnement psychologique ne pouvait pas altérer. Cela conduisit Kazuha à planter son visage devant celui de Faelwen. Elle posa sa main sur le menton de l’elfe, et sourit ensuite, plus malicieuse. La dureté dans son visage s’estompa, ses yeux optant pour un regard se voulant plus doucereux.
« …Tu es bel et bien une salope délurée… »
Sur ce compliment, Kazuha se pencha vers Faelwen, et les deux femmes s’embrassèrent sensuellement. Depuis son fauteuil, Samara observa la scène avec un sourire malicieux. Jambes croisées, elle n’en ratait pas une miette. Kazuha était vraiment une esclave d’élite. Sans ses capacités analytiques, d’observation, elle n’aurait pas été une si redoutable duelliste. On aurait eu grand tort de la sous-estimer en raison de son allure svelte, de sa fine silhouette ; Kazuha était avant tout une redoutable observatrice. Samara se fiait donc à son jugement, et sourit lentement en la voyant embrasser Faelwen. Kazuha se détendait, et offrit à la petite elfe un baiser sensuel. Un premier baiser, presque comme une caresse, une invitation buccale… Qui fut suivi presque immédiatement par un second baiser.
Le second baiser fut plus énergique. Faelwen se risqua à aventurer sa langue, et Kazuha entrouvrit ses lèvres, accueillant l’appendice lingual assoiffé de Faelwen. Elle joua avec la langue de Faelwen, et déplaça sa main pour saisir les cheveux de Faelwen. Son autre main se décida à faire saliver sa Maîtresse, car Kazuha la positionna rapidement sur la croupe de l’elfe. Elle pressa sa fesse tout en continuant à embrasser la jeune femme, jouant de sa langue avec la sienne, soupirant doucement. Yeux clos, Kazuha s’absorbait dans ce baiser, faisant preuve de tout son talent en la matière, de toute sa passion. Faelwen pouvait ainsi sentir à ce seul contact que Kazuha lui faisait confiance.
« Hmmm… »
Alors, Faelwen finit par s’enhardir. Elle poussa en avant, et coucha Kazuha sur le dos. Celle-ci cligna des yeux en lui souriant, tandis que Faelwen lui avoua que, quand Kazuha l’avait maîtrisé physiquement, elle aurait pu en jouir. Kazuha sourit doucement.
« Je me disais bien que tu étais ce genre de femmes… »
Faelwen couvrit le cou de Kazuha de baisers, savourant sa peau, d’une douceur incroyable. Kazuha prenait des bains spéciaux, elle utilisait des onctions et des lotions que Samara achetait ou concevait pour l’en enduire. Cela permettait de nettoyer sa peau, d’améliorer un peu sa résistance, et sa régénération. Et cela avait aussi pour effet d’adoucir ses poils, de les rendre plus fins, plus lisses, plus soyeux… Ce qui donnait finalement une peau très tendre, que Faelwen allait pouvoir prendre plaisir à lécher.
Prenant son temps, celle-ci déplaça ses mains à hauteur du soutien-gorge renforcé de Kazuha. Un soutien-gorge noir avec de légères armatures. Elle le dégrafa au milieu, et Kazuha lui sourit. La belle blonde caressait les cheveux de Faelwen dans la foulée, prenant elle aussi tout son temps. Elle s’attaqua à ses seins, venant les suçoter, et Kazuha soupira, constatant, là aussi, que Faelwen avait une bonne expérience en la matière.
« Ton souffle s’accélère, mais… Pas de façon trop intense. Tu conserves ton contrôle malgré ton excitation, je le sens au contact de tes doigts, à tes caresses, à… Haaaa… La manière dont tu me mordilles le téton, hmmm… En y mettant les dents, mais sans appuyer trop fort, hmmm… Oui, tu es bien une salope délurée, hmmm… »
Kazuha pouvait sentir le souffle de Faelwen s’emballer quand elle utilisait des mots vulgaires. Elle sourit, et écarta un peu les jambes quand la main de Faelwen s’approcha de son bassin, de son string, qui était légèrement humidifié.
« Tu aimes quand on t’insulte, hein ? Encore une preuve… De tes origines nobles… Maîtresse Samara m’a fait coucher avec beaucoup de personnes. Elle m’a prostitué avec des soldats, avec des clochards puants et obèses… Mais j’ai aussi couché avec des femmes riches, des nobliaux riches… Vous avez tous en commun que, sous vos grands airs, vous adorez… Quand on vous insulte… Vous êtes tellement pervers, et toi… Hmmm… Toi, je sens que tu adores ça, ma petite… Salope délurée… »
C’était un terme qui allait régulièrement revenir dans la bouche de Kazuha. Faelwen se redressa ensuite, et proposa de passer à la vitesse supérieure, à un 69. Kazuha sourit lentement. Son expertise avait confirmé toutes les questions que Samara se posait. Depuis le temps, Samara avait accès aux pensées de Kazuha. Elle était son esclave parfaite en ce que Kazuha avait entraîné son esprit pour que sa Maîtresse puisse s’y infiltrer, et sonder ses pensées. Kazuha laissa donc Faelwen se positionner, et malaxa ses fesses. Faelwen s’était orientée de façon à orienter ses fesses vers Samara. Kazuha connaissait suffisamment sa Maîtresse pour savoir qu’elle allait avoir du mal à rester calme. Elle se mettait à griffer les accoudoirs, contractait ses muscles, et poussait de légers soupirs.
Kazuha sourit donc, reniflant le sexe de Faelwen.
« Maîtresse Samara l’apprécie, oui… Et j’apprécie aussi tes talents, Faelwen. »
Kazuha déposa un baiser sur la chatte de la jeune femme, puis commença à la lécher, tout en s’évertuant à malaxer ses fesses. Ses doigts glissaient sur la croupe de la jeune femme, écartant ses fesses. Elle était bien décidée à la motiver, elle aussi… Kazuha se mettait à mouiller elle aussi. Elle était décidée à offrir à leur Maîtresse un spectacle qui la ferait venir. De fait, en regardant vers le fauteuil, elle pouvait voir que Samara avait déjà déployé sa verge. Ses yeux brillaient d’une lueur rose, tandis que, sur son bas-ventre, un tatouage très particulier commençait à briller : son inmon. Elle masturbait lentement sa queue, et ce n’était désormais plus qu’une question de minutes avant que Faelwen n’ait droit à sa récompense… Solide et épaisse.
Celle-ci lui expliqua alors que, maintenant que Samara l’avait désigné comme étant son bras droit, elle était désormais « Maîtresse Kazuha ». L’intéressée fronça un peu les sourcils, semblant toujours aussi méfiante. Elle indiqua ensuite si elle pouvait s’occuper d’elle. Kazuha se pencha un peu vers Faelwen.
« Je t’ai soigneusement observé, tu sais. Maîtresse Samara est trop confiante quand elle voit de jolies beautés comme toi. J’ai vu la manière dont tu marchais, la façon dont tu te déplaçais à quatre pattes sans aucune difficulté, dont tu roulais du cul presque machinalement… »
Kazuha se pencha vers Faelwen, et renifla son cou.
« J’ai pu déterminer que, si une fausse personnalité avait été implantée en toi pour nous faire croire que tu étais une simple esclave, ton corps n’aurait pas réagi comme ça. Ta mémoire musculaire a imprimé en elle l’idée de soumission, de sensualité… J’ai constaté aussi combien ton dos était droit quand tu te déplaçais, avec ces raideurs typiques des aristocrates qui ont appris à marcher auprès d’individus se croyant supérieurs à tout le monde. Tous ces éléments m’ont amené à arriver à conclure sur qui tu étais vraiment, Faelwen… »
Disant cela, Kazuha confirmait que, si elle n’avait pas les pouvoirs magiques de sa Maîtresse, elle n’en restait pas moins très observatrice. Elle avait su décoder les indices de Faelwen, tout ce langage non-verbal que le conditionnement psychologique ne pouvait pas altérer. Cela conduisit Kazuha à planter son visage devant celui de Faelwen. Elle posa sa main sur le menton de l’elfe, et sourit ensuite, plus malicieuse. La dureté dans son visage s’estompa, ses yeux optant pour un regard se voulant plus doucereux.
« …Tu es bel et bien une salope délurée… »
Sur ce compliment, Kazuha se pencha vers Faelwen, et les deux femmes s’embrassèrent sensuellement. Depuis son fauteuil, Samara observa la scène avec un sourire malicieux. Jambes croisées, elle n’en ratait pas une miette. Kazuha était vraiment une esclave d’élite. Sans ses capacités analytiques, d’observation, elle n’aurait pas été une si redoutable duelliste. On aurait eu grand tort de la sous-estimer en raison de son allure svelte, de sa fine silhouette ; Kazuha était avant tout une redoutable observatrice. Samara se fiait donc à son jugement, et sourit lentement en la voyant embrasser Faelwen. Kazuha se détendait, et offrit à la petite elfe un baiser sensuel. Un premier baiser, presque comme une caresse, une invitation buccale… Qui fut suivi presque immédiatement par un second baiser.
Le second baiser fut plus énergique. Faelwen se risqua à aventurer sa langue, et Kazuha entrouvrit ses lèvres, accueillant l’appendice lingual assoiffé de Faelwen. Elle joua avec la langue de Faelwen, et déplaça sa main pour saisir les cheveux de Faelwen. Son autre main se décida à faire saliver sa Maîtresse, car Kazuha la positionna rapidement sur la croupe de l’elfe. Elle pressa sa fesse tout en continuant à embrasser la jeune femme, jouant de sa langue avec la sienne, soupirant doucement. Yeux clos, Kazuha s’absorbait dans ce baiser, faisant preuve de tout son talent en la matière, de toute sa passion. Faelwen pouvait ainsi sentir à ce seul contact que Kazuha lui faisait confiance.
« Hmmm… »
Alors, Faelwen finit par s’enhardir. Elle poussa en avant, et coucha Kazuha sur le dos. Celle-ci cligna des yeux en lui souriant, tandis que Faelwen lui avoua que, quand Kazuha l’avait maîtrisé physiquement, elle aurait pu en jouir. Kazuha sourit doucement.
« Je me disais bien que tu étais ce genre de femmes… »
Faelwen couvrit le cou de Kazuha de baisers, savourant sa peau, d’une douceur incroyable. Kazuha prenait des bains spéciaux, elle utilisait des onctions et des lotions que Samara achetait ou concevait pour l’en enduire. Cela permettait de nettoyer sa peau, d’améliorer un peu sa résistance, et sa régénération. Et cela avait aussi pour effet d’adoucir ses poils, de les rendre plus fins, plus lisses, plus soyeux… Ce qui donnait finalement une peau très tendre, que Faelwen allait pouvoir prendre plaisir à lécher.
Prenant son temps, celle-ci déplaça ses mains à hauteur du soutien-gorge renforcé de Kazuha. Un soutien-gorge noir avec de légères armatures. Elle le dégrafa au milieu, et Kazuha lui sourit. La belle blonde caressait les cheveux de Faelwen dans la foulée, prenant elle aussi tout son temps. Elle s’attaqua à ses seins, venant les suçoter, et Kazuha soupira, constatant, là aussi, que Faelwen avait une bonne expérience en la matière.
« Ton souffle s’accélère, mais… Pas de façon trop intense. Tu conserves ton contrôle malgré ton excitation, je le sens au contact de tes doigts, à tes caresses, à… Haaaa… La manière dont tu me mordilles le téton, hmmm… En y mettant les dents, mais sans appuyer trop fort, hmmm… Oui, tu es bien une salope délurée, hmmm… »
Kazuha pouvait sentir le souffle de Faelwen s’emballer quand elle utilisait des mots vulgaires. Elle sourit, et écarta un peu les jambes quand la main de Faelwen s’approcha de son bassin, de son string, qui était légèrement humidifié.
« Tu aimes quand on t’insulte, hein ? Encore une preuve… De tes origines nobles… Maîtresse Samara m’a fait coucher avec beaucoup de personnes. Elle m’a prostitué avec des soldats, avec des clochards puants et obèses… Mais j’ai aussi couché avec des femmes riches, des nobliaux riches… Vous avez tous en commun que, sous vos grands airs, vous adorez… Quand on vous insulte… Vous êtes tellement pervers, et toi… Hmmm… Toi, je sens que tu adores ça, ma petite… Salope délurée… »
C’était un terme qui allait régulièrement revenir dans la bouche de Kazuha. Faelwen se redressa ensuite, et proposa de passer à la vitesse supérieure, à un 69. Kazuha sourit lentement. Son expertise avait confirmé toutes les questions que Samara se posait. Depuis le temps, Samara avait accès aux pensées de Kazuha. Elle était son esclave parfaite en ce que Kazuha avait entraîné son esprit pour que sa Maîtresse puisse s’y infiltrer, et sonder ses pensées. Kazuha laissa donc Faelwen se positionner, et malaxa ses fesses. Faelwen s’était orientée de façon à orienter ses fesses vers Samara. Kazuha connaissait suffisamment sa Maîtresse pour savoir qu’elle allait avoir du mal à rester calme. Elle se mettait à griffer les accoudoirs, contractait ses muscles, et poussait de légers soupirs.
Kazuha sourit donc, reniflant le sexe de Faelwen.
« Maîtresse Samara l’apprécie, oui… Et j’apprécie aussi tes talents, Faelwen. »
Kazuha déposa un baiser sur la chatte de la jeune femme, puis commença à la lécher, tout en s’évertuant à malaxer ses fesses. Ses doigts glissaient sur la croupe de la jeune femme, écartant ses fesses. Elle était bien décidée à la motiver, elle aussi… Kazuha se mettait à mouiller elle aussi. Elle était décidée à offrir à leur Maîtresse un spectacle qui la ferait venir. De fait, en regardant vers le fauteuil, elle pouvait voir que Samara avait déjà déployé sa verge. Ses yeux brillaient d’une lueur rose, tandis que, sur son bas-ventre, un tatouage très particulier commençait à briller : son inmon. Elle masturbait lentement sa queue, et ce n’était désormais plus qu’une question de minutes avant que Faelwen n’ait droit à sa récompense… Solide et épaisse.
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Au fur et à mesure que le temps passait et que Faelwen s'occupait de Kazuha, elle ne pouvait que se sentir d'avantage rassurée, à constater que l'autre esclave de Maîtresse Samara ne la considérait plus comme une menace potentielle. Pareille méfiance n'était pas sans fondements, mais Faelwen simplement par ses paroles n'aurait certainement pas été capable de dissiper ces doutes. Kazuha fit preuve en revanche d'un bon esprit analytique, jaugeant ses réactions et son langage corporel, comprenant que la belle elfe était sincère dans sa démarche, et ne souhaitait nullement leur nuire, que ce soit de façon volontaire ou "dissimulée".
Faelwen était même impressionnée, même si bien trop occupée pour le dire, d'à quel point Kazuha l'avait étudiée un peu comme une prédatrice étudierait sa proie. La jeune elfe imaginait déjà, aisément, que dans un sens oui, Kazuha serait un peu une sorte de seconde Maîtresse...et l'elfe, à la façon dont elle était en train de lui bouffer la chatte, montrait qu'elle n'avait absolument aucun problème avec ça.
Hmmm...♥
Faelwen fourra sans aucune hésitation, et avec un désir palpable, ses lèvres et sa langue contre, et dans, l'intimité de sa partenaire. Elle léchait avidement son clitoris, son merveilleux bouton de plaisir, mais allait aussi régulièrement fourrer sa langue dans son vagin pour récupérer sa cyprine qu'elle buvait, avant d'alterner ainsi les positions. Kazuha lui rendit la politesse, et les deux entamèrent ainsi un sensuel 69 sous les yeux de leur Maîtresse. Faelwen courait bien ses fesses, aidée en ce sens par les caresses que Kazuha prodiguait dessus, allant jusqu'à fermement les empoigner et les écarter, sans doute pour s'assurer que Samara aie une vue vraiment imprenable sur tous les espaces intimes de l'elfe. Les deux esclaves soupiraient, gémissaient, et se tortillaient de plaisir ensemble, formant dores et déjà un beau duo qui alla rapidement se transformer...en trio.
Haaaaan...
Faelwen entendit Maîtresse Samara se redresser, et de légers bruits de pas se rapprocher d'elles...avant qu'une langue ne vienne lui titiller la porte arrière, avant de s'enfoncer dedans. L'elfe cessa un moment son cunnilingus, car Kazuha avait cessée le sien, et tourna la tête tout en cambrant bien sa croupe, se maintenant à quatre pattes, pour observer de son point de vue la scène. Maîtresse Samara les avait rejointes, se tenant debout près du rebord du lit, et s'était dotée...d'une verge, que Kazuha était actuellement en train de sucer en salivant beaucoup. La démone, quand à elle, était effectivement venue lui prodiguer un délicieux annulingus, tout en écartant ses fesses à l'aide de ses mains.
Hnnnn...M-Maîtresse veut venir me...me défoncer mon petit cul...haaaaa...
Faelwen ondulait très légèrement son bassin, et ainsi sa croupe, sous la langue de sa Maîtresse, juste assez pour montrer qu'elle appréciait ça sans la gêner dans son acte. Elle resta ainsi en position à quatre pattes, offrant le meilleur angle à sa Maîtresse, même si elle décida, tout de même d'user d'une de ses mains pour aller prodiguer du plaisir à sa comparse esclave. Faelwen glissa en effet délicatement son majeur et son annulaire sans l'intimité humide de Kazuha, qu'elle avait sentie proche de jouir avant que Maîtresse ne les rejoigne...et elle même le sentait, à force que Maîtresse ne stimule ainsi son petit cul...elle allait probablement jouir elle aussi, et quelque peu éclabousser Kazuha en dessous d'elle de sa cyprine.
Faelwen était même impressionnée, même si bien trop occupée pour le dire, d'à quel point Kazuha l'avait étudiée un peu comme une prédatrice étudierait sa proie. La jeune elfe imaginait déjà, aisément, que dans un sens oui, Kazuha serait un peu une sorte de seconde Maîtresse...et l'elfe, à la façon dont elle était en train de lui bouffer la chatte, montrait qu'elle n'avait absolument aucun problème avec ça.
Hmmm...♥
Faelwen fourra sans aucune hésitation, et avec un désir palpable, ses lèvres et sa langue contre, et dans, l'intimité de sa partenaire. Elle léchait avidement son clitoris, son merveilleux bouton de plaisir, mais allait aussi régulièrement fourrer sa langue dans son vagin pour récupérer sa cyprine qu'elle buvait, avant d'alterner ainsi les positions. Kazuha lui rendit la politesse, et les deux entamèrent ainsi un sensuel 69 sous les yeux de leur Maîtresse. Faelwen courait bien ses fesses, aidée en ce sens par les caresses que Kazuha prodiguait dessus, allant jusqu'à fermement les empoigner et les écarter, sans doute pour s'assurer que Samara aie une vue vraiment imprenable sur tous les espaces intimes de l'elfe. Les deux esclaves soupiraient, gémissaient, et se tortillaient de plaisir ensemble, formant dores et déjà un beau duo qui alla rapidement se transformer...en trio.
Haaaaan...
Faelwen entendit Maîtresse Samara se redresser, et de légers bruits de pas se rapprocher d'elles...avant qu'une langue ne vienne lui titiller la porte arrière, avant de s'enfoncer dedans. L'elfe cessa un moment son cunnilingus, car Kazuha avait cessée le sien, et tourna la tête tout en cambrant bien sa croupe, se maintenant à quatre pattes, pour observer de son point de vue la scène. Maîtresse Samara les avait rejointes, se tenant debout près du rebord du lit, et s'était dotée...d'une verge, que Kazuha était actuellement en train de sucer en salivant beaucoup. La démone, quand à elle, était effectivement venue lui prodiguer un délicieux annulingus, tout en écartant ses fesses à l'aide de ses mains.
Hnnnn...M-Maîtresse veut venir me...me défoncer mon petit cul...haaaaa...
Faelwen ondulait très légèrement son bassin, et ainsi sa croupe, sous la langue de sa Maîtresse, juste assez pour montrer qu'elle appréciait ça sans la gêner dans son acte. Elle resta ainsi en position à quatre pattes, offrant le meilleur angle à sa Maîtresse, même si elle décida, tout de même d'user d'une de ses mains pour aller prodiguer du plaisir à sa comparse esclave. Faelwen glissa en effet délicatement son majeur et son annulaire sans l'intimité humide de Kazuha, qu'elle avait sentie proche de jouir avant que Maîtresse ne les rejoigne...et elle même le sentait, à force que Maîtresse ne stimule ainsi son petit cul...elle allait probablement jouir elle aussi, et quelque peu éclabousser Kazuha en dessous d'elle de sa cyprine.
