L’excitation de Noxine était palpable, et faisait doucement frémir Ashley. Elle avait pu sentir le désir perler chez son élève au fur et à mesure qu’elles se promenaient dans les couloirs vides du lycée. Ce n’était pas la première fois qu’elles se livraient à cette forme d’exhibitionnisme. Si Noxine appréciait cela, c’était aussi le cas pour Miss Stanford. Elle avait beau être une professeure, Ashley avait toujours été très perverse. Difficile de savoir si elle avait rejoint le corps enseignant dans le but de trouver un cadre à même d’apaiser ses fantasmes, ou si elle l’avait fait dans le but de les assouvir. À vrai dire, si on posait la question à Ashley, elle aurait sans hésitation répondu par la seconde des hypothèses. Dès qu’elle était adolescente, Ashley aimait le sexe, bien plus que n’importe qui. Noxine était un peu la fille qu’elle aurait toujours eu envie d’avoir, une élève qu’elle pouvait dominer sexuellement, et guider sur la sainte voie de la perversion. Prostitution, exhibitionnisme, sexe forcé… Avec Ashley, rien n’était jamais de trop !
Elle soupira donc en voyant Noxine se positionner. Évidemment, Ashley n’avait pas la prétention de se dire qu’elle avait fait de cette jolie punk une perverse, mais elle considérait tout de même y avoir contribué. C’était elle qui organisait les activités de Noxine, elle aussi qui la protégeait administrativement. En fait, depuis qu’Ashley avait découvert Noxine, elle était sa principale préoccupation, et sa source d’occupation. Ce n’était même pas pour l’argent, Ashley prenait tout simplement son pied à la former. Elle se rapprocha d’elle, et retira le bandeau qui recouvrait les yeux de Noxine. Ses mains glissèrent sur ses hanches, et elle se pressa contre elle.
«
Oui, ma chérie, tu es parfaite… Mon chef-d’œuvre… »
Ashley regrettait presque de ne pas avoir enfilé une combinaison moulante. La prochaine fois, peut-être… Pour l’heure, elle se pressa contre Noxine, et enfonça son vibromasseur dans sa chatte. Elle soupira, tandis que son appareil se mit à vibrer. Le
strap-on qu’elle portait disposait de vibromasseurs intégrés, qui se mirent à remuer à hauteur de son propre sexe et de son fondement. Ashley soupira.
«
Ma belle petite perverse, hmmmm… Tu aimes ça, hein ? Qu-Quand ta Maîtresse… Te baise en public… »
Ashley l’embrassa dans le creux du cou, et mordilla sa chair. Elle remonta ses mains pour malaxer les seins de Noxine, pinçant les tétons, tout en léchant son lobe de l’oreille, avant de mordiller là aussi cette zone. Et, tout en faisant cela, Ashley continua dans sa lancée :
«
Petite pute… ♥ »