Entre Uatis et Auris, on trouve ici des États qui sont encore indépendants, ou des terres à l'état sauvage...

Re: Une nouvelle génération de légumes... et de problèmes ? [PV Valéria]

Message par Marisa Teritt »

Avatar du membre
Marisa Teritt
Messages : 126
Enregistré le : 16 août 2024 16:17
Fiche
Demande de RP
Le liquide couleur crème fusa dans les airs ! Marisa poussa un mignon petit cri. Elle ferma un œil par réflexe juste avant qu'un trait blanchâtre s'écrase en travers de son minois, puis qu'un autre se répande sur sa belle petite poitrine. La fermière demeura un instant coite. L'odeur de la semence lui fit s'humecter les lèvres. Elle en avait sur la joue et le sourcil. Gluante récompense qu'elle préleva d'un doigt avant de le glisser dans sa bouche. Valeria accentua sa jouissance en se cramponnant à sa cheville. Pied chaud duquel partirent d'autres grumeleux chapelets. La Fleur des Champs les sentit s'étaler sur son ventre, sa robe claire et, bien sûr, entre ses orteils.
Elle s'aperçut qu'elle en avait oublié de respirer.

- Maaaazette...

Elle avait effectivement de quoi être étonnée !
Marisa, une fois son souffle retrouvé, entreprit de se reculer un peu. Mais Valeria reprit du poil de la bête, attrapant sa jambe souillée qu'elle déposa sur son épaule. La vigoureuse marchande l'embrassa aussitôt à sa hauteur et, dans le même mouvement, s'introduisit en elle sans rencontrer l'ombre d'une difficulté. Marisa écarquilla les yeux, poussant un gémissement étouffé par ce baiser impromptu, avant de les fermer sous l'effet de la décharge qui s'ensuivit.
Si soudain ! ♥
Heureusement, son excitation était loin d'être retombée. Celle de Valeria était remontée en flèche ! La rouquine la sentait d'ailleurs lui piquer l'intérieur, écarter ses chairs brûlantes. Elle se resserra autour de ce manche imbibé. Valeria, qui poursuivit son chemin humide jusqu'à coller complètement son bassin au sien, abandonna momentanément ses lèvres pour émettre une chevrotante déclaration. Une impatience que Marisa, toute haletante, était à même de lui pardonner.

- Fais-m-... ! ♥

Un nouveau baiser torride que la grande brune ponctua immédiatement de ses coups de reins !
Les yeux de la rousse se mirent à tourbillonner dans ses orbites, virant presque au blanc. Marisa garda connaissance. Sa jambe levée fut secouée par de petits spasmes. D'autres tremblements la saisirent. Puis son corps se mit à suivre le rythme imposé par une Valeria affamée.

-----------------------------------------------------------------------------------------

Yggdrasia avait vu juste : Actaïa finit par se tendre tout seule, comme une grande, et par se débarrasser de son fardeau à même le plancher. Quand bien même la dryade la regardait, ce fut pour la Fille de l'Eau une véritable libération ! Jamais orgasme ne lui avait paru autant nécessaire - aussi vital que le besoin d'uriner. Il ne dura pas qu'un pauvre instant mais s'étendit sur plusieurs secondes qui la firent grimacer d'un plaisir sans équivoque.

- Aaa-aAaaahhh... Uuufffh...

Elle finit par soupirer. Allégrement. Le corps immobile mais détendu contre le bois chauffé de sa propre substance.

- Les premiers gouttes de vie sont tombées, fit la Nymphe des Bois qui s'était figée juste à côté de la porte d'entrée. Et avec elle, ce soulagement qui est le tien.

Actaïa ne dit rien mais se rembrunit. Elle ferma les yeux, cherchant à visualiser Marisa ainsi que sa compagne ivre de désir. Mais aucune image n'illumina ses pensées. Ou plutôt aucune autre que celles qui n'avaient reproduit que trop fidèlement l'effervescente explosion de la marchande sur le corps de sa meilleure amie.
La Fille de l'Eau se redressa à contrecœur.

- Elles vont recommencer, devina-t-elle.

- Pour sûr que ce n'était qu'un début.

Actaïa lui lança un regard inquisiteur.

- Et tu vas rester là, les bras croisés ?

- En effet.

- Tu ne vas pas protéger Marisa ?

- Et de quel mal, je te prie ?

- Cette femme est-

- Divertissante, la coupa Yggdrasia. En plus de contribuer, au gré de ses efforts, au bien-être de la ferme et de ses environs.

L'éclat de ses yeux jaunes se fit plus prononcé, soulevant comme un frisson le long de la colonne de la Fille de l'Eau.

- Serais-tu prête à soutenir le contraire ?

Mal à l'aise, Actaïa baissa les yeux sur sa robe.

- Cesse donc de te mentir à toi-même...

La basanée ravala son fiel. Son regard dériva vers cette porte qui menait dans le salon. Ce maigre rempart derrière lequel le faune tendait l'oreille. Pièce qui menait sur un escalier où gémissaient deux femmes en plein ébats.
Image

Pour toute demande de RP, me MP sur le compte Ryanne Hilaris ou se référer à ce topic.

Re: Une nouvelle génération de légumes... et de problèmes ? [PV Valéria]

Message par Valeria »

Avatar du membre
Valeria
Démons
Messages : 671
Enregistré le : 21 août 2024 12:06
Fiche
Les réactions de Marisa pendant son orgasme avaient augmenté le plaisir de Valeria. La fermière s’était montrée aussi enthousiaste qu’impressionnée par la qualité et la quantité, peut-être aussi d’avoir réussi à provoquer un plaisir si intense, allez savoir. Elle avait même pris du sperme pour le glisser dans sa bouche.

Elle était emballée. Terriblement emballée. Et Valeria ne l’était pas moins ! Elle plongea sur elle et en elle comme un rapace sur sa proie, envahit sa bouche de sa langue impérieuse, sa chatte de sa queue dégoulinante encore plus raide qu’avant orgasme, si c’était possible.

L’explosion phéromonale provoquée par l’absorption de semence ne se fit pas fait attendre, à peine à l’entame de ses coups de reins, Valeria vit le regard de la jeune femme se révulser, son corps se mettre à trembler sous les spasmes du plaisir. La jambe levée elle aussi parcourue de spasmes, de la semence dégoulina du pied de Marisa sur l’épaule de la succube.

Elle envoya par le lien une décharge intense à Actaïa, une explosion de plaisir qui devrait provoquer un nouvel orgasme aussi totalement inopiné et incontrôlé que ravageur. L’image fugace de la Fille de l’Eau tombant au sol sans pouvoir rien faire que crier et s’agiter spasmodiquement sous le joug du plaisir lui parvint en retour. De manière sonore aussi, bien qu’étouffé par la porte et les intempéries.

Satisfaite de son effet, Valeria sourit à son amante qui, bien qu’envoyée très loin dans le plaisir, gardait conscience et enthousiasme. Sa queue coulait en elle sans effort, la lubrification induite par l’orgasme violent provoquant même un épanchement de fluides hors de la chatte à la suite des « raclements » de la queue qui poussait encore et encore pour entrer entièrement dans le ventre accueillant. Il restait entre trois et quatre centimètres et une paroi pouvait encore céder pour les accueillir.

« Ooooh Marisa… Si on m’avait dit… Euh… En fait on m’a dit. Mais je n’aurais jamais cru… »

Valeria s’arc-bouta, se mit à donner des coups de reins plus rapides et moins emphatiques, comme un petit marteau piqueur. Les seins de Marisa bondissaient allègrement pour le plus grand plaisir de ses yeux alors qu’elle glissait à nouveau ses mains sous ses fesses et laissait ses doigts titiller la rondelle de plus en plus noyée par les épanchements vaginaux.

La succube gardait une part de son attention sur la Fille de l’Eau. Trop belle et trop fière pour son propre bien, celle-ci semblait avoir de la compagnie.

Intéressant. Il y a donc d’autres personnes ici…

Le bruit de leur coït gluant et mouillé devenait plus sonore et collant. Plus intense aussi. Bien que consciente, Marisa subissait plus qu’autre chose à l’instant. Instant où le petit minois d’un faune curieux passa dans la cage d’escalier pour voir ce qui faisait tout ce raffut…

Re: Une nouvelle génération de légumes... et de problèmes ? [PV Valéria]

Message par Marisa Teritt »

Avatar du membre
Marisa Teritt
Messages : 126
Enregistré le : 16 août 2024 16:17
Fiche
Demande de RP
On lui avait dit. Cette information aurait sans doute grandement déplu à la Fille de l'Eau si celle-ci l'avait entendue. Actaïa, qui cherchait toujours à protéger la réputation de la Fleur des Champs lors de ses passages dans les villes et villages voisins. Marisa, qui, de son côté, n'arrangeait rien par sa frivolité naturelle et son encombrante libido. La rouquine ne faisait guère grand cas de sa réputation de (quasi) catin ou de - selon les termes locaux - fille de la terre. Elle vivait au jour le jour et, comme dans la présente situation, n'avait pas peur des regrets.
Sachant qu'avec Valeria, elle ne s'imaginait absolument pas en avoir~
La belle chevaucheuse lui distribua de nouveaux coups de reins qui lui firent presque voir des étoiles. Son bassin débordant d'humidité lui renvoyant quantité de signaux que son cerveau était bien en peine d'ignorer ! Marisa essayait de gémir aussi bas que possible, bien qu'il lui était impossible d'étouffer - durablement - ses gémissements avec ses mains ; la bouche de sa partenaire la ramenant souvent à cette chaude réalité qu'elle chérissait tant ! Car la langue de la fermière venait aussi, de son plein gré, trouver le refuge de cette paire de lèvres pulpeuses.

- Hmmn~... Hmmm-Hmnh ?

Ce fut pendant l'un de ces baisers ardents que la rouquine surprit le faune en train de les épier, sa petite tête cornue et chevelue dépassant de l'angle qui donnait sur l'escalier. Il avait un cookie dans la bouche. Marisa ne pouvait voir qu'une seule de ses mains, et elle n'eut pas à faire trop d'effort pour imaginer ce à quoi pouvait bien lui servir la deuxième.
Il ne devrait pas voir ça, songea le petit ange dans un coin de sa tête.
Son diabolique opposé, lui, chantait le contraire. Marisa éprouvait, à cette idée, davantage d'excitation ; ses replis intimes tendant à se resserrer encore plus sur cette queue qui la visitait avec autant de passion !
Est-ce que je dois la prévenir ?
Marisa ferma les yeux et la bouche.
Cela pourrait nuire à leur coït, et cette simple possibilité suffit à la convaincre de faire semblant d'avoir rien remarqué.
Theresias l'entendit donc donner de la voix comme la toute première fois qu'il l'avait surprise dans un buisson avec un « client » ou un « homme de passage ». Un régal pour les yeux et les oreilles qui, effectivement, le poussait à s'échauffer rudement le poignet. Il répandait des miettes partout par terre avec son cookie en bouche, mais sans trop s'en soucier. Son attention était tournée ailleurs et le serait encore pour un bon bout de temps. Ce qui l'étonnait le plus dans tout ça, en revanche, s'avérait être le fait qu'une femme aussi sublime que leur récente visiteuse puisse mener ses petites affaires avec un jonc encore plus gros que le sien entre les cuisses. Le faune la voyait descendre et monter les fesses sur les marches avec une vigueur qui semblait grandement affecter la jeune muse aux cheveux de feu.
Une crinière chaude, certes pas encore tout à fait brulante, dont les mèches cuivrées ondoyaient autour d'elle comme s'ils avaient fait l'objet d'un quelconque sortilège. Le métissage de la demi-pyrône ayant surtout tendance à ressortir lors de « rencontres diplomatiques » similaires à celle-ci~
Valeria pouvait d'ailleurs ressentir, entre elles, une chaleur plus importante que la normale susceptible de leur soutirer quelques centilitres de sueur supplémentaires.

-----------------------------------------------------------------------------------------

Actaïa, qui pensait avoir traversé le pire, tomba littéralement des nues lorsque un spasme encore plus violent que les précédents lui étreignit les jambes. Elle rata un pas, les guiboles soudain raidies par une vive excitation, et se cogna la tête contre la porte. Son cerveau, cela dit, n'en conçut aucune sorte de douleur ; il était comme court-circuité par cet indécent accès de plaisir. La Fille de l'Eau se tortilla par terre comme un ver, ses mains jointes dans l'entrebâillement de sa robe souillée.

- Agh-guuiiiih !! ♥

Elle n'avait serré les dents qu'un pauvre instant. Ce qui avait suffit à rendre son gémissement affreusement ridicule. Et ce à quoi Yggdrasia aurait pu rire si son sens de l'humour avait été plus développé que celui d'une huître.
Les mains appuyées sur ce qui lui servait de genoux, la Nymphe des Bois s'était donc penchée de curiosité sur son admirable sujet d'étude.

- Ah. Tout porte à croire que cela t'a repris - et en deux fois plus intense.

Actaïa rencontra toutes les peines du monde à se remettre de ses émotions. Elle avait les mains et le front moites, mais pas du même liquide. Le simple fait de respirer lui en coûtait tant cela était devenu difficile avec la salive. Son cœur tambourinait si fort dans sa poitrine qu'il lui donnait l'impression d'avoir envie de fuguer. Des fourmillements lui courraient autant dans les jambes que dans le bas-ventre.
C'était une foutue torture ( ♥ ) qu'elle était en train d'essuyer là !

- Hhh... ! Hhh... ! Y-Yggdra... sia, parvint-elle à éructer avant de se cramponner à une de ses chevilles.

- Quoi ? Tu vas essayer de me faire croire que tu ne te sens pas bien ?

Actaïa eut envie de la mordre. Elle n'allait pas bien, bordel ! Elle se sentait sens dessus dessous. Et elle avait mis autant sa robe que le seuil de la baraque dans un état franchement déplorable !
Tout ceci ne lui ressemblait pas.

- Ghnn... Tu n'comprends... rien à rien, croassa-t-elle après être enfin parvenue à se mettre sur le dos.

- Je n'ai guère besoin de tout comprendre, nuança l'esprit de la sylve. La jouissance que je perçois chez Marisa me suffit amplement.

- E-elle... va la tuer, s'angoissa Actaïa.

A sa grande surprise, Yggdrasia lui répondit par un sourire au coin tordu de dédain.

- Ne te méprends pas, petite Aqua. Elle et toi, vous n'êtes pas taillées dans le même bois.

Les yeux d'Actaïa s'arrondirent d'indignation. En cherchant à l'agonir d'injures, la Fille de l'Eau s'étrangla sur un hoquet. Elle toussa après coup.
Image

Pour toute demande de RP, me MP sur le compte Ryanne Hilaris ou se référer à ce topic.

Re: Une nouvelle génération de légumes... et de problèmes ? [PV Valéria]

Message par Valeria »

Avatar du membre
Valeria
Démons
Messages : 671
Enregistré le : 21 août 2024 12:06
Fiche
S’il y avait quelque chose dont Valeria était parfaitement consciente, c’était les actes sexuels autour d’elle. Et bien que troussant allègrement Marisa, elle sut à l’instant exact quand Thérésias posa sa pogne sur son vit turgescent. Tout comme elle sut parfaitement ce qui arriva à Actaïa.

Elle conçut un grand amusement en imaginant Actaïa entrant enfin dans la maison et tombant sur le faune en train de se palucher.

Cela dit, les râles de Marisa étaient intermittents, elle tentait de les camoufler sans savoir que déjà elles étaient « grillées ». Jusqu’à ce qu’elle le remarque.

Délicieux dilemme que voici…

Le regard de la jeune femme quitta Valeria un moment, revint à elle. bien qu’emportée par le plaisir, elle cherchait quelle serait la meilleure chose à faire. Val choisit pour elle en la soulevant un peu et forçant sans plus aucune façon ses portes utérines. La chair céda comme à regret, le col enserra délicieusement le gland, puis le frein. Elle entra dans le saint des saints.

« Haaa… c’est… b-booon !!! »

A cet instant, Thérésias et Actaïa jouirent immédiatement. La Fille de l’Eau s’accrocha comme elle pouvait à ce qu’elle pouvait, probablement une cheville de sa compagne, le Faune gicla éperdument sans aucun contrôle, broyant son cookie dont un morceau tomba au sol, noyant la rampe, le mur et quelques marches sous son plaisir.

Ca galvanisa Valeria. Ce genre de pénétration était affreusement orgasmique et si Marisa ne suivait pas ses amies, elle ne tiendrait pas longtemps. Tout comme la succube d’ailleurs.

« J-je… vais… déposer mon… offrande… sur… t-t-tooonn aautel… »

Elle se pencha en avant, attira le bassin de Marisa à elle et s’y ficha puissamment, distendant les parois qui l’accueillaient au plus profond du ventre offert. Leurs lèvres se happèrent et leurs langues se trouvèrent alors qu’une éjaculation et un plaisir intenses étreignaient Valeria. Légèrement tremblante, elle maintint la position le temps de s’épancher totalement, peut-être un peu plus, jusqu’à ce que leur plaisir mutuel soit terminé, puis reposa doucement Marisa sur les marches.

Son regard s’illumina de rose alors que la chevelure de la semi-pyrône prenait une teinte qu’elle ne lui connaissait pas.

« On est loin d’avoir fini… » dit-elle en s’appuyant un instant contre la rampe, laissant ainsi toute latitude à Marisa d’agir comme bon lui semblait.

L’esprit de Valeria tournait à plein régime. Qui était cette personne auprès d’Actaïa ? C’était une femme. Pour le reste…

Elle lança vers elle un appât phéromonal. Peut-être se joindrait-elle à la fête ?

Re: Une nouvelle génération de légumes... et de problèmes ? [PV Valéria]

Message par Marisa Teritt »

Avatar du membre
Marisa Teritt
Messages : 126
Enregistré le : 16 août 2024 16:17
Fiche
Demande de RP
Cette connexion infernale n'en finissait pas ! Actaïa se sentit littéralement écrasée, pour ne pas dire broyée de l'intérieur, par ce mystifiant plaisir. Elle eut un nouvel orgasme sous les yeux impavides de la gardienne de la ferme. Son débit allant douloureusement croissant.

- Ggg-aAaAahh... M...merde ! ♥

Sa poigne moite perdit drastiquement en vigueur. Ses doigts glissèrent de cette cheville aussi immobile qu'un pied de chaise. Yggdrasia n'en avait pas fait grand cas ; son regard avait délaissé l'arroseuse de cyprine comme pour fixer, à travers les murs, cette scène de folie qui se déroulait entre les deux étages de la maison.

- Je... j'vais me dessécher, gémit Actaïa.

Sans dédaigner lui couler un regard, la verte nymphe écarta un peu les genoux. De l'eau pure qu'elle avait jusqu'alors conservée dans ses feuillages pubiens tomba d'entre ses cuisses pour s'écraser en flaque sur le visage de la basanée. La Fille de l'Eau eut un sursaut qu'il lui fit redresser sa tête trempée. Manifestement sous le choc, elle avait la bouche grande ouverte et les paupières contractées.
Est-ce que... est-ce que c'était de la pisse de dryade ?
Le goût était étrangement parfumé. Fruité ?

- Ne me remercie pas.

Puis elle l'enjamba pour aller pousser la porte d'entrée.
C'est ainsi que la Fille de l'Eau se retrouva toute seule et sublimement humiliée.

---------------------------------------------------------------------

Au bas des marches, Thérésias respirait précipitamment. Il n'avait jamais autant joui de son existence. Pire encore : le faune n'avait encore jamais joui de sa vie avant cet instant magique et libérateur ! Il se sentit à la fois plus léger et un peu honteux ; Actaïa ne manquerait pas de le réprimander pour en avoir mis partout. Tandis que Marisa...

Marisa baignait dans la luxure ! Comme l'avait gémi Valeria, c'était bon. Trop, peut-être ? Sa partenaire avait franchi un nouveau palier, s'aventurant dans le seuil de sa matrice qu'elle comptait bel et bien noyer avec son offrande. Il fallait en avoir une longue pour parvenir à ce stade, et la marchande l'était bel et bien. Cette fantastique pénétration foudroya le cerveau de la rouquine, dont les cheveux ondulaient encore plus follement. Les yeux voilés d'un plaisir intense, Marisa ne pouvait s'empêcher de saliver et de larmoyer. Ni de gémir, de chanter, de couiner ou de crier - elle faisait tout ça à la fois.

- D-dans mon autel ! rugit-elle. AaAHNN ! D-dedans ! T-tout... DEDAAAAHHN !!*

Solidement encastrée en elle, Valeria répondit langoureusement à sa promesse. Sur un baiser obscène où la salive ne pouvait que couler de leurs bouches ivres, la démone répandit son jus directement dans sa poche à bébé. Marisa se fit littéralement foudroyée par cette déferlante interne. Cette explosion qui la fit trembler des pieds à la tête au point qu'elle eût manqué, à son terme, basculer de côté.
Heureusement, Valeria se trouvait toujours là pour la rattraper.
La fermière dut se consacrer quelques secondes pour recouvrer pleinement ses esprits. Elle avait comme voyagé dans un autre monde l'espace de cette puissante crise orgasmique.
Valeria disait ne pas en avoir fini avec elle.
Marisa s'essuya les lèvres d'un revers de main avant de ramener sa jambe à hauteur de l'autre.

- ...Vous êtes démente ! ♥

Elle se releva d'un coup. Ou plutôt glissa en essayant de la faire trop vite. Elle se rattrapa maladroitement à la rampe, ses fesses humides calées sur une marche qu'elles avaient épargnée de leurs ébats.

- Woups ! fit-elle, un chouia embarrassée. Ah, ha ! Tout baigne ! Juste... un léger tournis.

Après avoir secoué sa frimousse, la fermière fut prompte à retenter sa chance. Elle se rétablit sur ses pieds nus, au milieu du fruit de leurs efforts. Sa robe souillée glissa le long de ses cuisses qui ne l'étaient pas moins. Valeria put alors constater qu'elle n'y était pas allée mollo sur la dose ; sa vulve en écumait presque. S'il n'y avait pas de bulle, plusieurs filets gluants s'en échappaient.
Marisa testa de nouveau ses appuis avant de prendre sa décision :

- Montons !

Ella la prit par la main, la tirant derrière par-delà les marches. Ses petites fesses remuant au cours de cette parodie de cavalcade entre amantes surprises sur le fait accompli. Le couloir n'était ni bien large ni bien long. La première porte sur le côté menait dans la chambre de Marisa. Elles s'arrêtèrent devant. La fermière posa sa main libre sur la poignée... pour finalement y renoncer.
Son regard azuré pivota sur Valeria.
Cette dernière y lut une forme d'espièglerie.

- Mettez-vous là~

Toujours en la tenant par la main mais en pivotant sur ses pieds, Marisa les fit virevolter pour qu'elles intervertissent leur position. Valeria rencontra ainsi la porte de son dos, là où Marisa la lâcha pour se jeter à genoux face à son bassin écrémé. Elle avait vraisemblablement décidé de lui offrir une petite gâterie sur le seuil de sa chambre. En commençant par la masturber à grand renfort de coups de poignet, pour finir par l'accueillir entre ses lèvres de joyeuse petite gourmande. Un plaisir qu'elle fournissait volontiers à ses clients les plus prometteurs.

-----------------------------------------------------------------------------------------

Yggdrasia ne prêta guère attention au jeune faune qui trainait sur son chemin. De lui, elle n'absorba rien de plus que ce qu'il avait évacué sous l'effet d'un sortilège bien ficelé ; la dryade le fit en frôlant simplement lesdits sucs. Et lorsque Thérésias s'en rendit compte, elle avait déjà fait de même avec les effusions du couple féminin. Le faune cligna plusieurs fois des yeux, comme éberlué. Puis il se détourna des marches assainies, ne laissant derrière lui que les vestiges de sa moitié de cookie brisé. Il avait vu et entendu Marisa s'accoupler au point d'en tirer lui même un certain plaisir ; il était encore trop tôt, pour lui, d'aller plus loin.

La Nymphe de Bois, elle, ne pensait pas ainsi. Même si cela ne voulait pas dire qu'elle se précipiterait. Et pour cause : elle se figea à deux marches près de la ligne d'arrivée. Où, par-delà cet angle brisé, ce coin de mur entre l'escalier et le couloir, Marisa persévérait dans ses efforts.
Brave fille. Aussi entreprenante et vivace qu'au premier jour de notre rencontre.
Yggdrasia n'avait jamais rien fait avec la Fleur des Champs. Celle-ci ayant toujours su se servir de sa clientèle - tantôt vagabonde, tantôt liée à son maigre voisinage - pour honorer leur contrat implicite.
Mais aujourd'hui, elle hésitait à se mêler à ses histoires lubriques.
Parce qu'en ce jour, sa partenaire aux longs cheveux sombres avait capté sa présence et, d'une certaine manière, l'avait attirée à elle.
La curiosité poussait donc naturellement et doucement l'Esprit de la Sylve dans ces eaux prometteuses.
Silencieuse comme une ombre, elle se mit donc à les épier.
Image

Pour toute demande de RP, me MP sur le compte Ryanne Hilaris ou se référer à ce topic.

Re: Une nouvelle génération de légumes... et de problèmes ? [PV Valéria]

Message par Valeria »

Avatar du membre
Valeria
Démons
Messages : 671
Enregistré le : 21 août 2024 12:06
Fiche
« D-dans mon autel ! AaAHNN ! D-dedans ! T-tout... DEDAAAAHHN !! »

La réaction de Marisa à l’éjaculation immense qui jaillit dans son utérus fut inique. Elle subit un orgasme d’une violence telle qu’elle ne devait pas en avoir subi beaucoup dans sa vie et manqua même s’effondrer sur le côté. Le garde-fou que constituait Valeria ne la soutint heureusement.

Valeria resta fichée en elle sans plus bouger, se contentant de jouir des sensations provoquées par les spasmes résiduels post orgasmiques du ventre de la Fleur des Champs. C’était délicieux ! Et la nourriture que constituait ce plaisir un régal.

Tout comme celle que furent la jouissance de Thérésias ou Actaïa. Sentir l’impuissance de la Fille de l’Eau face à ces déferlements irrésistibles de plaisir était déjà en soi extrêmement nutritif. Quel plaisir que de se nourrir d’un plaisir plein de désarroi et de frustration !

« ...Vous êtes démente ! ♥ »

Marisa avait récupéré ses jambes et ses pieds et cherchait à se redresser pour échapper à l’emprise de Valeria. Elle manqua déraper, ses mignons petits pieds peinant à s’affirmer dans les fluides baignant les marches, mais elle parvint à monter la fin de l’escalier, y laissant sa jupe au passage. Désormais en complète tenue d’Eve, elle était resplendissante.

Valeria eut une vue imprenable sur sa chatte dégoulinante de semence. Des filaments gluants s’étiraient sans discontinuer pour laisser s’écraser au sol des paquets de foutre grumeleux.

Ouah ! J’y ai pas été de main morte…

« Montons ! »

Elle prit la main de Val, l’emmena dans le couloir du premier étage. Elles n’allèrent pas bien loin : la première porte. Marisa posa la main sur la clenche, hésita. Et alors que la succube s’attendait à entrer dans la pièce, la jolie rouquine se retourna vers elle, une lueur malicieuse dans le regard.

« Mettez-vous là ~
- Arrête de me vouuu-voyer… »

Val se retrouva en train de pivoter sans s’en être rendue compte, se retrouvant soudain adossée à la porte, Marisa à genoux devant elle. Sperme et cyprine maculaient son bas-ventre et sa queue encore à demi-tendue.

Les mains de Marisa s’en emparèrent et elle se mit à la masturber à deux mains, lui rendant assez rapidement son érection glorieuse des instants précédents. Val la regardait avec une forme d’étonnement : la Fleur des Champs était débordante d’énergie là où aurait dû commencer à marquer le coup suite aux ponctions énergétiquement nutritives de ses orgasmes.

Mais non. Pour son plus grand plaisir d’ailleurs. Les ébats allaient continuer et le plaisir exploser.

Les lèvres de Marisa s’enroulèrent sur son gland, sa langue se posa sur son frein. Sur un regard déterminé et plein de malice, elle commença à la sucer à grands renforts de coups de langue, de lèvres et de mains. Valeria gémit et laissa sa tête basculer en arrière contre la porte, le regard glissant vers le plafond alors que ses jambes au sol poussaient pour la maintenir contre la porte et profiter allègrement des attentions de la Maîtresse de maison.

Elle se laissa aller, sans se préoccuper pour le moment des trois autres personnes dans son « radar », complètement immergée dans le moment présent. Un répit probablement plus que bienvenu pour Actaïa…

Les minutes s’écoulèrent, uniquement comblées par d’une part les gémissements et respirations lourdes de Valeria et d’autre part les gémissements, coups de langue et bruits de succion de Marisa.

« Je vais… Je vais… Quand je vais… »

Val avait du mal à formuler ses phrases, Marisa était assurément très habile de sa langue, peut-être encore plus que pour parler !

« Tu pourras jamais… encaisser… touuuut... »

Elle imaginait déjà le visage de la jolie rousse couverte de son foutre, ses cheveux dégoulinants, son nez ayant subi le reflux crachant lui aussi de belles coulées gluantes…

Ca mit le feu aux poudres. D’une main vigoureuse, elle empoigna la chevelure de Marisa mais ne la força aucunement à prendre une position ou une autre. C’était plus une indication de plaisir.

Ainsi, à peine six minutes après avoir complètement inondé l’antre à bébés de Marisa, Valeria se retrouva à nouveau à jouir sous son joug incroyablement enthousiaste !

Re: Une nouvelle génération de légumes... et de problèmes ? [PV Valéria]

Message par Marisa Teritt »

Avatar du membre
Marisa Teritt
Messages : 126
Enregistré le : 16 août 2024 16:17
Fiche
Demande de RP
Si le fait d'avoir essuyé un orgasme l'eût épuisée, Marisa n'en laissait rien paraître. Aussitôt repartie pour un round, elle n'avait d'yeux que pour cette trique dantesque dont le débit n'avait rien à envier à celui d'un robinet.

- Désolée ! fit-elle entre deux caresses. Les habitudes ont la vie dure~

Une dureté manifestement partagée par cet objet phallique. Sous ses yeux fascinés, entre ses doigts chauds, Valeria remontait aussi vite que bien ! La Fleur des Champs ne résista guère longtemps à l'envie d'y promener les lèvres. Puis la langue. Elle embrassa cette base souillée, entre la belle tige bien robuste et sa grappe de génitoires, la nettoyant comme une adorable petite pro. Elle remonta goulument le long du canon, penchant son minois de côté de sorte à obtenir le meilleur angle d'ascension possible. Le membre musqué, odorant, collant, glissa contre ses lèvres roses qui gagnaient en clarté. Marisa se les nettoyait aussi, par intermittence.

- Hmmm... hi, hi, hi~

Elle ne laissait rien au hasard. Aussi, quand elle eut bien tartiné les gonades de sa salive, Marisa s'en prit au casque de ce soldat au garde-à-vous. Elle en taquina le trou du bout de la langue avant d'en faire gentiment le tour. Son souffle l'arrosa de sa chaleur interne. Après quoi la brave et généreuse fermière ouvrit la bouche pour un travail encore plus osé. Sa tête se mit à faire des petits mouvements de va-et-vient entre les jambes à demi contractées d'une démone presque fébrile. Marisa sentait ses palpitations à travers son tube, et elle adorait ça ! Il y avait de l'honnêteté dans tout cela. Pas de mensonge. Uniquement des sensations trop fortes pour être entravées par une quelconque volonté.

-----------------------------------------------------------------------------------------

A la vue de sa protégée en train de lustrer ce sceptre de chair, Yggdrasia éprouva elle-même une singulière forme d'excitation. Ses feuilles frémissaient alors qu'il n'y avait pas de courant d'air ; l'eau dans ce qui lui servait de veines mais qui n'en étaient pas lui semblait bouillonner ; ses extrémités lui paraissaient plus lourdes, comme légèrement engourdies, et donc moins habiles que la normale.
Suis-je en train de perdre le contrôle ?
Elle se méprenait dans la mesure où son corps vert s'adaptait à sa considération du moment. Il se métamorphosait en utilisant, pour base d'observation, l'enveloppe charnelle de la Fleur des Champs. Le bois allait en s'amollissant tout en s'éclaircissant, devenant ainsi chair tendre et tiède. Ce qui lui tenait lieu de cornes disparurent dans deux petits tourbillons de poussière. Ses yeux cessèrent de luire, ses iris virant tout doucement au vert émeraude. Sa chevelure - dont sa frange - s'arrangea exactement comme celle de la fermière, mais sans perdre sa couleur propre à la sainte végétation. Ses formes s'adoucirent, rétrécissant un chouïa comme pour ne pas voler la vedette à celle de son modèle affairé. Enfin, une parodie de vêtements légers et de bijoux naturels lui poussa dessus, la couvrant de la poitrine jusqu'à mi-cuisse.

Image

Cette chaleur grandissante...
Un rose curieux lui monta aux joues.
Mue par la tentation, Yggdrasia ramena une main douce comme le miel au niveau de son bas ventre. Ses doigts s'y frayèrent un chemin, écartant le tissu aussi léger qu'une nuisette, afin d'y entamer leur danse à la fois gentillette et sensuelle.

------------------------------------------------------------------------------------------

Malgré sa proximité avec la dryade, Marisa n'était au courant de rien. Sa concentration était telle qu'elle en avait les yeux fermés au moment de faire descendre cette succulente verge entre les parois de son cou humide. Elle n'avait absolument pas peur de s'étrangler sur cette éminence gonflée. Du coin des yeux de la fermière perlait une unique larme, quasi transparente. Une larme ronde, qui fit du surplace pendant une bonne poignée de secondes avant de s'écouler paresseusement sur une joue constellée de minuscules points roux.
Marisa s'avérait très douée en apnée, aussi put-elle supporter cette dégustation bien plus longtemps que la moyenne.
Elle rouvrit toutefois les yeux en entendant l'avertissement de sa pantelante partenaire.
Comment la contredire après tout ce qu'elle lui avait injecté dans le ventre ?
Je peux toujours faire au mieux, songea-t-elle, guère découragée mais surtout... un peu casse-cou par nature.
D'une main affectueuse, elle massa le dessous de cette paire de testicules, les sentant vibrer de l'intérieur.
Les mains de Valeria s'accrochèrent alors à ses cheveux roux.
Le signal.
En réponse, la rouquine ne se recula le cou qu'un tout petit peu.
Le flot de lait manqua la surprendre tant il était épais et puissant !

- Gllg ! Schlgh ! C-Coouhg'... ! ♥

Elle n'en avala qu'une modeste partie avant de s'avouer vaincue. Le trop plein lui sortit par le nez lorsqu'elle s'écarta davantage. Marisa eut cependant le réflexe de tenir le manche bien droit alors que celui-ci continuait à se vider en tressautant. Un liquide riche en protéines, presque pâteux, qui s'écrasa en travers de son visage, de ses cheveux et de ses lèvres déjà encombrées. La rouquine dut conserver un œil clos dont les cils roux s'étaient sensiblement alourdis.
Quelle douche d'anthologie !
Crévindiou ! comme dirait l'autre.
Toujours sur les genoux, Marisa eut l'ébauche d'un sourire débordant de matière blanchâtre. Elle dut se servir de ses doigts fins pour entamer sa toilette. Un nettoyage qui se voulait assez succinct, mais pas pour autant bâclé ; la petite catin ne retirant de cette substance élastique que les filets susceptibles de nuire à sa vision.
Elle eut tout de même une légère toux.

- Vous... (Elle se trémoussa.) Tu en as encore mis partout~

Cela lui donnait l'impression de barboter dans le lait. Une boisson qui, auprès de ses papilles, ne manquait point d'attrait !
La Fleur des Champs en voulait pour preuve ses lèvres qu'elle rendit rapidement clean.
Soit tout le contraire de son bassin qui, du fait de ses contractions vaginales, avait expulsé sur le plancher un copieux mélange de cyprine et de semence.
Image

Pour toute demande de RP, me MP sur le compte Ryanne Hilaris ou se référer à ce topic.

Re: Une nouvelle génération de légumes... et de problèmes ? [PV Valéria]

Message par Valeria »

Avatar du membre
Valeria
Démons
Messages : 671
Enregistré le : 21 août 2024 12:06
Fiche
Val l’avait prévenue mais Marisa décida de tenter le coup. En quelques giclées, elle fut débordée, la semence reflua par tous les endroits qu’elle pouvait trouver : œsophage, bouche, nez, laissant en quelques secondes la Fleur des champs saturée au point qu’elle dut sortir la queue de sa bouche. Elle eut cependant la présence d’esprit de la maintenir droite.

« Gllg ! Schlgh ! C-Coouhg'... ! ♥ »

Le spectacle qui se déroula alors en valut sacrément la peine, provoquant une hausse de plaisir chez la succube et quelques salves supplémentaires particulièrement bien senties. La direction imposée par Marisa fit s’écraser les giclées sur son visage les unes après les autres. L’abondance provoqua des débordements dans sa magnifique chevelure, noya sa bouche, un œil, dégoulina sans vergogne sur son corps magnifique, et particulièrement ses seins rebondis.

Voir ainsi les tétons couverts de semence donna envie à Valeria de les nettoyer…

Marisa se nettoya l’œil et les lèvres afin de pouvoir agir en toute autonomie mais pas plus. C’était déjà pas mal…

« Vous... Tu en as encore mis partout~
- Ouais… Tu as quand même pas mal limité les dégâts… Je te trouve absolument irrésistible ainsi maquillée. »

Elle récolta une filante avec deux doigts, remonta jusqu’au menton puis porta ses doigts à sa bouche, qu’elle suça avec un érotisme forcené.

Val avait à présent conscience de la proximité d’Yggdrasia. Elle la laissa cependant mariner dans son désir, se contentant de lui envoyer une salve de phéromones afin de la chauffer plus fort et d’installer un lien « visuel » similaire à celui posé sur Actaïa. Au rez-de chaussée, le petit faune semblait avoir reçu son content de plaisir, elle le sentait jeune et inexpérimenté. Il reposait assis contre le madrier soutenant la rampe de l’escalier, somnolent. Elle sourit mentalement.

Un de comblé…

Par contre, la Fille de l’eau à l’extérieur encaissait son plaisir et reprenait ses esprits. Val s’était assurée qu’elle voit la « douche » envoyée à Marisa et en conçoive une nouvelle excitation cumulée d’un manque flagrant pour une queue vigoureuse. C’était progressif, elle voulait qu’elle craque petit à petit, jusqu’à venir quémander (ou, à son avis, réclamer) sa part du coït !

Elle releva Marisa sans plus attendre, dévoilant la belle flaque dégorgée par son intimité comblée sur les lattes du parquet. Sans magie, ravoir ces taches serait difficile…

« Maintenant, ça suffit ! Il est temps de passer aux choses sérieuses ! »

Elle ouvrit la porte d’un coup de talon, emmena Marisa jusqu’au lit sans faire cas de la décoration, la jeta dessus sans vergogne, rampa sur elle en léchant le foutre par-ci par-là et l’empala sans plus de façon.

Et tandis qu’elles se soudaient dans un bruit obscène de fluides dégoulinants, elle se débarrassa d’une pensée des quelques effets qui lui restaient sur le dos. Marisa allait ramasser, pour le plus grand plaisir, non seulement des deux actrices principales, mais aussi pour celui des deux spectatrices mentales.
Répondre

Retourner vers « Les Terres Neutres »