S’il était de bon ton de préparer Persée avant de lui faire l’amour avec force, il y avait une frontière entre « préparation » et « frustration ». Dans le cas présent, Persée avait de plus en plus l’impression que Les Jumeaux étaient passés de la préparation à cette savante frustration, pensée pour la rendre folle, pour la faire gémir avec force, et la faire lentement, mais sûrement, craquer. Ils voulaient la voir se tortiller, la voir perdre son calme, sa retenue, que la jeune Amazone sage révèle sa brutalité. D’un autre côté, une Amazone sage, cela relevait de l’oxymore. Elle commençait donc à s’impatienter, à montrer des signes de fébrilité, de nervosité… Bref, d’excitation ! Une excitation qui amusait les deux beaux diables, et faisait longuement soupirer Persée.
Amon se redressa, amusé par la situation. Persée croisa son regard, et soupira lentement, avant de l’embrasser en retour. Elle se pressa contre lui, et gémit contre ses lèvres. La jeune femme pouvait sentir leur désir, qui rebondissait avec le sien. Ils allaient la rendre folle ! Les Jumeaux jouaient volontiers avec elle.
« C’est… C’est vil, vouloir profiter ainsi d’une demoiselle… On en oublierait presque que les rustres que vous êtes sont des nobles ! » plaisanta-t-elle, en réponse à la réflexion d’Amon sur le fait qu’ils avaient attendu qu’elle se lâche.
S’ils voulaient titiller Persée, ils n’allaient pas être déçus ! Elle n’était pas la plus expressive des Amazones, mais elle était loin d’être la plus pudique ! Cela, ils commençaient à le comprendre. Thamuz aida Persée à se relever. Elle sentit un frisson la traverser en regardant leurs muscles saillants, mais aussi leurs proéminentes verges. Dans un geste très expressif, Persée se mordilla les lèvres en voyant la verge d’Amon, dressée, au garde-à-vous… Prête à rugir. Il s’était couché sur le dos, attendant patiemment sa saillie. Elle attrapa sa verge, la pressant avec amour, puis s’assit à califourchon sur lui. Par la suite, et sans le quitter du regard, Persée inspira lentement, puis s’abaissa sur la verge de son amant.
« Haaaa… »
Un délicieux soupir s’échappa de ses lèvres tandis qu’elle engloutissait ce membre entre ses cuisses. Elle s’empala jusqu’à la garde, et tout le corps de Persée en frémit sur place, tremblant d’excitation. Thamuz restait près d’elle, et, pour mieux lui faciliter le passage, Persée se pencha en avant. Elle se lova ainsi contre Amon, dont elle embrassa le bout du nez, avant de pivoter sa tête en arrière, regardant Thamuz par-dessus son épaule. Bien perverse, Persée glissa sa propre main contre ses fesses, et les fit remuer de la manière la plus salace possible devant Thamuz.
« A-Allez, viens… Viens me montrer ta vigueur impériale ! »
Et, sans plus de cérémonie, Thamuz vint. Ses fesses heurtèrent ses parois, et le cri de Persée mourut dans sa gorge. Elle recracha même un peu de sa salive, crispant ses mains sur les épaules d’Amon, soupirant et gémissant fortement, commençant à prendre un véritable pied d’enfer !