Une fois les réserves initiales passées, Emily était peu à peu en train de succomber aux charmes des Amazones. Ces femmes n’étaient pas que des guerrières, elles étaient aussi des artistes, des poètes, et de redoutables amantes. Elles continuaient ainsi à perpétuer le mode de vie de la Grèce antique, en ayant gommé de celui-ci ses mauvais penchants, comme le recours massif à l’esclavage, ou la soumission des femmes aux hommes. Un esprit taquin aurait pu dire que Themyscira avait tout simplement inversé cette logique, en chassant les hommes de l’île. Une interprétation qui avait un fondement historique. Themyscira avait été jadis endeuillée par la venue de Héraclès, qui avait tué la Reine de l’époque, et bon nombre d’Amazones, afin de récupérer la ceinture d’Hippolyte, un artefact divin qui fut donné aux Amazones par le dieu Zeus. Depuis lors, les hommes avaient été bannis de Themyscira, et, par la suite, l’île s’était fermée. Des traditions ancestrales que Diana n’appréciait pas, et qu’elle espérait bien faire évoluer. Mais, pour l’heure, c’était la détente, le sexe…
« Làà, viens te désaltérer, Emily, hummm… Ne refoule pas ton désir, haaaa… Tu sais, chez nous, on dit qu’on doit savoir maîtriser trois choses… La langue, le cœur, et le sexe… »
Les pulsions sexuelles, une chose à encadrer et à cultiver, plutôt qu’à bannir et à rejeter comme le faisaient les sociétés modernes. On retrouvait aussi cette notion dans le Japon érotique, qui avait toujours eu un art érotique important. Emily se mit donc à suçoter le sein de Diana, qui gémit contre elle. Elle gémissait, et son lait gagnait en qualité grâce aux coups de reins de Nubia. La Reine amazone se montrait à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre d’une reine : forte, dominante, puissante. Elle enfonçait sa verge dans le fondement de Diana en s’écrasant contre son dos, s’appuyant sur ses bras ou sur ses hanches, gémissant contre ses oreilles.
Diana soupira encore, et sentit Nubia l’embrasser dans le creux du cou, mordillant sa chair.
« Pu-Putain, tes fesses… Se dilatent bien, hmmm… On vous dit coincées du cul, vous, les aristos de Themyscira, mais… Il faut croire que tu as bien profité de ton séjour chez ces pervers d’hommes !
- …Dit-elle… En me labourant le cul… Hummm… Haaaa… »
Wonder Woman sentit son désir croître. Devant elle, Emily déployait une aura de luxure qui se répandit dans la pièce. Diana ne le réalisa pas forcément sur le coup, mais, quand Emily approcha ses lèvres humides siennes, elle répondit avec un plaisir sincère à son baiser, répondant passionnément à son baiser en l’enlaçant, sa langue partant à l’assaut de sa bouche.
Une nuit de stupre, une nuit d’amour…