Yennesä prenait son pied, elle ressentait un plaisir qu’elle n’avait jamais ressenti auparavant ! Braënox continuait à la prendre avec vigueur, jusqu’à jouir en elle. Il la baisait à même le sol, suivant le mouvement initié par la chute en arrière de Yennesä. L’Ange Noir aux Sept Vices soupirait contre lui, indifférente au cadavre qui était là, ou aux prisonnières qui étaient toujours attachées à leurs piliers. Plus tard, plus tard… Pour l’heure, l’Ange ne se focalisait que sur Braënox, son amant, son Maître, son ennemi… Il était tout cela à la fois, quelqu’un qu’elle détestait autant qu’elle l’adorait. Elle avait dévasté cette maison dans un combat intense, dont l’issue inattendue augurait de perspectives futures alléchantes. Des perspectives qui se matérialisaient en l’occurrence par une verge assoiffée, épaisse et tendue, qui al prenait. Il l’avait plaqué sur le sol, et se délectait des soupirs de Yennesä. Elle-même se délectait de cette sensation, de cette queue qui la prenait avec vigueur.
« Haaa… Ouii, montre-moi, montre-moi… Ta vigueur, ton entrain ! »
En ricanant, il lui assura qu’elle ne sera plus jamais la même ensuite. Cela ne put que la faire à nouveau sourire, car il avait raison… Elle ne sera plus jamais la même ! Elle se sentait… Si libérée, si épanouie ! Ho, comment pourrait-elle avoir envie de revenir en arrière, de retourner à son apathie et à sa retenue ? Elle releva ses jambes, les enroula autour de sa taille, et elle finit donc par le sentir jouir. Dans un râle, Braënox se répandit en elle, crachant sa semence, une chaude semence que le ventre humide de Yennesä recueillit avec le plus grand des plaisirs. Elle-même jouissait, contractant un furieux orgasme.
Il se lova ensuite contre elle, et reprit une forme plus humaine, en la relevant. Elle croisa son regard, et sourit doucement quand il rappela qu’elle avait « niqué » son manoir. Elle caressa son torse.
« Alors, je vais tâcher de me faire pardonner, Maître… »
Elle était plus puissante que lui, elle le sentait. Pour autant, elle ne ressentait nulle envie de se rebeller. Elle enviait sa liberté, son talent… Et sa verge, sa queue puissante et jouissive. Yennesä la caressait avec son autre main, et finit par s’agenouiller. Elle approcha son visage de son sexe, et déposa des baisers dessus. Elle lécha sa queue, ses bourses, huma son odeur délicieuse.
« Et je vais commencer par honorer votre queue, Maître… »