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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 19 oct. 2026 02:00
par Bhouta
Bhouta rejoignit son camion. La démarche aurait pu être simple, mais il avait sur lui une jeune femme qui se tortillait joyeusement. Sa queue massive rentrait dans sa chatte tandis qu’il la prenait en full nelson. Fort heureusement, Bhouta était une masse de plusieurs centaines de kilos, et pouvait donc tenir Marisa. Elle couinait contre lui, et il soufflait, soupirant longuement, reniflant son odeur, marchant vers la camionnette.

« Et toi… Tu es une femme insatiable, hmm… Qui a bien besoin d’une bête pour la soulager, hon-hon ! »

L’homme-porc reniflait fort contre elle, tout en continuant à marcher. Ils durent s’arrêter à plusieurs reprises, Bhouta s’appuyant contre un arbre pour permettre à Marisa de jouir, ou pour jouir lui-même en elle. L’homme-porc ne cherchait nullement à refréner sa libido, ce qui fit que le trajet, au lieu de prendre quelques minutes, prit une bonne demi-heure ! Ils rejoignirent le camion, et Bhouta relâcha finalement Marisa, en la plaquant sur le capot de son fourgon. Il soupira en la caressant, et empoigna d’une main ses cheveux.

« Je vais vite fait te baiser là, ou ta copine va vraiment finir par se fâcher, hihi ! »

L’insatiable Bhouta la pénétra donc, s’enfonçant à nouveau dans sa chatte. D’une main, il tirait sur ses cheveux, arrachant à Marisa des cris, et, de l’autre, il allait la fesser, sa main ferme glissant sur le cul de la jeune femme pour maltraiter ses fesses. Bhouta soupira, et, après plusieurs minutes à la prendre, il se mit à jouir à nouveau. L’homme-porc inonda l’intimité de Marisa de son foutre, puis se retira d’elle.

« Reprends tes forces, ma jolie… Je n’ai qu’une parole, je vais t’aider à travailler à la ferme. »

Il ouvrit ensuite son fourgon. Il y avait de la nourriture, mais aussi une nouvelle tenue. Bhouta enfila une salopette bleue extra-large, puis sortit un diable, sur lequel il entreposa son matériel agricole.

« On dit que le réconfort vient après l’effort… Mais c’est plutôt l’inverse dans notre cas. »

Une longue journée de labeur les attendait… La vie à la ferme, c’était épuisant !

Re:

Posté : 20 oct. 2026 09:43
par Marisa Teritt
Une bonne demi-heure à la fois spartiate et emplie de bonheur ! Qu'aurait-elle pu demander de mieux ? Après tout, la Fleur des Champs partageait les mœurs obscènes de son visiteur ! Cahoter sur son manche disproportionné relevait donc de la bénédiction, à ses yeux. Son petit ventre avait tout avalé en chemin. Du moins... « tout » ce qui n'avait pas dégouliné autour des grosses bourses du cochon avant d'aller nourrir la verdure. Entre ces effusions-là et les multiples moment de jouissance tout contre les arbres qui bordaient le chemin, Yggdrasia allait sans doute le sentir passer. Sans doute, oui, qu'elle les observait déjà depuis... quelque part.
La camionnette, elle, n'avait pas bougé. Machine imposante à l'image de son « gras-cieux » propriétaire. Le corps de Marisa perlait de tous les fluides possibles avant même de rebondir sur le capot. Un choc assez léger qui fit quand même remuer comme dans une machine à laver l'épais contenu de son intimité profanée à maintes reprises.
La fermière lui adressa un sourire de travers. Y compris quand il referma son énorme pogne grassouillette dans sa crinière rousse.

- J'ai tout fait pour qu'elle nous entende, lâcha chaudement cette incurable délurée par-dessus son épaule.

Marisa n'avait pas refroidi d'un iota ! Bhouta put d'ailleurs sentir (confusément ?) sa chevelure orangée se soulever entre ses doigts. S'en dégageait une chaleur agréable, loin d'être dangereuse pour son épiderme moite. N'y tenant plus, il s'enfonça à nouveau en elle, bousculant ses parois vaginales avec une rudesse qui, paradoxalement, faisait tout son charme animal.

- KyaAaHhhnn !! ♥

Agrippé à sa crinière de feu, l'homme-porc tira dessus en plus de lui délivrer une retentissante fessée. Tout en se mordillant les lèvres, la fermière poussa un gémissement pincé. Les muscles fins de son cul gentiment rebondi ayant imprimé la marque de ces cinq doigts boudinés. Puis le cycle reprit de plus belle, faisant filer le corps arqué de la jeune femme en avant comme en arrière, rudoyant jusqu'aux amortisseurs de la grinçante camionnette. Les yeux de Marisa s'embuèrent rapidement de plaisir. Humidité pleinement émotionnelle qui ne tarda pas à s'étirer en de douces larmes le long de ses joues rosies. A la toute fin, c'est-à-dire au moment où son cavalier ajouta encore plus de combustible à son petit four bien encombré, la pyrône rugit d'un ahurissant plaisir, ses yeux tendant à virer au blanc à force de rouler vers le ciel.
Après quoi elle s'écrasa sur le capot comme une crêpe, le bassin et les jambes secoués de petits tremblements post-orgasmiques. Bhouta s'étant retiré d'elle, sa croupe dilatée libéra une impressionnante quantité de « lait » entre leurs bottes, la terre s'en abreuvant rapidement.
Incapable d'aligner un mot, Marisa se contenta de l'écouter la conseiller. Elle reprit sa respiration, ravalant sa salive qui avait bien sûr débordé de sa bouche diablement volubile.
Je suis archi-pleine, songea-t-elle, une expression ravie - et passablement ahurie - sur son visage dégoulinant de sueur. Quel homme incroyable ! Je n'avais encore jamais couché avec un partenaire aussi... entreprenant ♥
Son postérieur fourmillait toujours de ce qu'il lui avait infligé. Une sensation étrange - un brin perturbante - mais qui démontrait bien la puissance sexuelle du Buta. Marisa n'aurait pu rêver meilleur amant, elle qui fantasmait sur les hommes larges et de grand gabarit. N'en déplaise à Actaïa, l'homme-porc risquait fort de devenir une addiction s'il continuait à la besogner comme il l'avait fait jusqu'ici.
La Fleur des Champs rêvassait toujours, vautrée sur le capot, lorsque son formidable compagnon s'équipa d'une salopette bleue.
C'était à se demander s'il cherchait vraiment à la rendre folle de lui, celui-là !
Marisa parvint à se retourner sur le dos. Sa bedaine gonflée lui pesait, certes, mais elle ne comptait pas non plus rester les bras ballants tandis qu'il comptait bosser sur ses terres.

- Aucun souci ! dit-elle en se décollant du capot trempé.

Sa façade avant exhibée en toute impunité, elle le contemplait avec un désir intact. A croire qu'elle pourrait passer la journée entière à bondir sur Popaul ! Marisa secoua la tête, agitant sa chevelure emmêlée qui lui conférait une grâce sauvage.

- Cela ne nous empêchera pas de travailler dur, pas vrai ?~

Elle aimait ça presque autant que le sexe.
Restait à savoir quand, exactement, ils allaient pouvoir se reposer ?
Marisa s'imaginait mal le laisser tranquille une fois la nuit tombée. Elle ne tiendrait pas trois heures sans au moins lui proposer une gâterie.
Elle baissa les yeux sur son propre attirail qui se résumait à... une simple paire de bottes.

- Pars devant, M'sieur Bhouta ! Moi, je vais aller me chercher de quoi t'empêcher de me sauter dessus pendant la besogne~

Un clin d'œil plus tard et la voilà déjà sur le chemin de la maison, son grâcieux derrière remuant sous les fabuleux rayons de l'astre solaire.

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 02 nov. 2026 01:40
par Bhouta
Marisa allait pouvoir constater, tout comme Actaia, que Bhouta était aussi bon amant qu’employé. Il s’évertua à travailler, et usait de sa force herculéenne d’homme-cochon pour travailler au mieux la terre. Il plantait les pelles, arrachait les mauvaises herbes, et semait les graines, en pouvant porter de très gros sacs, bien au-delà de ce qu’un humain ordinaire aurait pu porter. La vie à la ferme, c’était très cadencé, il fallait travailler longuement pour entretenir les champs chaque jour. Bhouta tenait les seaux, il les portait sans difficulté, tout en répandant les engrais et les semis. Marisa restait près de lui. Bhouta notait sa joie de vivre, son envie, son désir… Il sourit également, et les deux profitèrent de cette matinée pour s’accorder quelques pauses dans les champs.

Au milieu des champs de blé, Bhouta la vit se pencher devant lui, exhibant ses fesses sous son nez. Bhouta soupira longuement, et relâcha sa pelle. Il portait une salopette assez large, avec un panneau au milieu qu’on pouvait détacher à l’aide de boutons. Bhouta sentit sa verge durcir, déformant sa salopette. Marisa se penchait exagérément pour tirer sur des mauvaises herbes. Elle sentit alors les deux mains fermes de Bhouta se poser sur ses fesses.

« Hum… Je dois bien t’avouer que tu me fais très envie, ma chérie… Et j’ai une petite soif. »

Bhouta sourit malicieusement, et malaxa les fesses de Marisa. Il les pressa, puis ouvrit ensuite sa salopette. Sa queue jaillit ainsi, et tapa contre les fesses de Marisa.

« Je te propose une ode à la nature, ma chérie… Car rien n’arrête l’amour ! »

Quel grand romantique, ce Bhouta ! Il se pencha vers Marisa, et enfonça sa verge dans sa chatte. L’homme soupira, fermant les yeux, et commença à remuer en elle, retournant la prendre avec passion…

Re: Re:

Posté : 05 nov. 2026 14:16
par Marisa Teritt
Il était une vraie force de la nature ! Moitié homme et moitié bête, le Buta n'avait rien d'un tire-au-flanc. Marisa l'admirait pour cela... et pour un tas d'autres choses qui, souvent, la faisaient frémir d'une chaude impatience. En sa présence, ses hormones la travaillaient beaucoup plus que d'habitude ! La Fleur des Champs se tenait donc souvent à côté de lui alors qu'il lui épargnait le plus gros des charges lourdes. La fermière en avait dans les bras, elle aussi, même si cela se voyait bien moins que chez l'homme-porc. Il n'empêche qu'ils suèrent ensemble, tel un vieux couple de la campagne, entretenant le terrain agricole sans qu'Actaïa, qui avait (prudemment) choisi de jeter son dévolu sur les bêtes, ne soit là pour les enquiquiner ou, selon Bhouta, les jalouser.

Le travail, c'est la santé... avec son précieux petit lot de pauses salvatrices, à bon entendeur ! Marisa et son imposant compagnon avaient l'embarras du choix en matière d'espace détente. Ils avaient décidé que les champs de blé pouvaient faire l'affaire. Des deux, la rouquine fut la première à vraiment se laisser aller. La première à... appâter l'autre ?

Image

Se pencher en avant une fois de trop pour arracher des « mauvaises herbes » - certaines étaient si petites qu'elles n'en valaient même pas la peine ! - avait suffit pour que son collaborateur renonce à l'idée de poser simplement un cul. Elle l'entendit souffler dans son dos comme un bœuf avant même de sentir ses grosses paluches lui caresser les fesses.

- Une petite soif... ou une gros creux ? gloussa la fermière d'un air taquin, en le dévorant du regard par-dessus son épaule.

Elle ne se redressa pas. Conservant cette position osée tandis qu'il lui pelotait le derrière avec une envie manifeste de la sauter... encore une fois~
La jeune Teritt soupira à son tour. Elle avait chaud. Très chaud. Et, sous sa culotte blanche, sa pêche joliment rebondie palpitait d'excitation.
Au-dessus de sa croupe, Bhouta déballa son lourd attirail. Verge épaisse et odorante qui pesa en travers de ce fessier savamment pétri.
Le Buta avait bel et bien prévu de le faire en plein air, avec cette délicieuse vue sur l'horizon.
Marisa s'en mordilla allégrement les lèvres. Elle tira sur l'ourlet de sa robe violette, la retroussant un peu au-dessus de sa taille de guêpe. Puis, d'un doigt professionnel, la savoureuse rouquine décala judicieusement la lanière de sa petite culotte mouillée.

- Yggdrasia serait à cent pour cent d'accord~

Est-ce que la Nymphe des Bois les observait ? Les bois se trouvaient juste à coté - ligne verte qui se dressait bien haut.
Le mot « amour » ne fit pas que résonner entre les deux oreilles de la fermière. Il était accompagné d'une brusque poussée ! L'épée de labour du grand cochon réintégra aussitôt son brûlant fourreau.

- Ooohhff !! ♥

Elle fit la grimace - singulier mélange entre le sourire idiot et le rictus de douleur. Ses lèvres humides dessinèrent plusieurs « o » ; émirent une belle brochette de gémissements. Bhouta en avait sous la salopette, et c'était peu de le dire ! La nature, justement, l'ayant pourvu d'un outil terrible pour chérir/conquérir la gent féminine. Sa rigidité occupait toute la place de son actuelle - et bienheureuse ! - victime. Le vagin de la rouquine formant comme un moule chaud autour de sa grosse hampe. Dressée sur ses jambes nues et écartées, le corps en équerre, Marisa arrivait pourtant à conserver l'équilibre, à avaler le gros des percussions.
Sans doute que la solide prise du cochon n'y était pas pour rien dans ce « miracle ».

- Khyan !... HANNn ! ♥... M-M'sieur Bhouta-aaah... (Les yeux humides de plaisir, elle dut aussi ravaler sa salive.) Ta trique me... hhh... défonce le minou... Hhhff... et me rend... Han !... f-OoOoh-lle de JOIIIIE ! ♥

On ne pouvait pas dire qu'elle ne l'avait pas cherché.
Au loin, près des enclos, Actaïa, qui pouvait les entendre, en conçut un mélange d'excitation et d'agacement ; si elle roula les yeux au ciel, la Fille de l'Eau ne résista guère à l'envie de se fourrer une main dans le pantalon pour atténuer sa frustration grandissante.
A l'opposé de la brune, du côté de la forêt, une certaine dryade bien camouflée observait le duo en pleine... « besogne ». Son visage n'exprimait rien mais ses yeux, eux, brillaient d'un intérêt tel qu'il conférait à ses prunelles un éclat jaunâtre. Le nouveau compagnon de sa protégée, même s'il n'était pas l'image la plus représentative de la beauté masculine, semblait faire définitivement craquer cette dernière. Une surprise ? Pas spécialement ; le Buta était comme la rouquine : une sacrée bête de sexe !
Son potentiel de reproduction ne pouvait donc guère échapper aux sens aiguisés de la Nymphe des Bois.
Mais alors... qu'attendait-elle pour l'aborder ?
Yggdrasia seule le savait.
Elle patientait en silence, tapie dans les ombres du sous-bois. Indissociable de son entourage sylvestre.
Tout le contraire de la Fleur des Champs qui donnait de la voix en se faisant secouer par son incroyable invité !