Lissandre était en train de prendre son pied. Fönn le constatait de la plus claire des façons. Elle avait visiblement stimulé chez elle un fantasme interdit, celui de la zoophilie. Car, aussi impressionnant que soit Norbert, et aussi fantastique soit-il, il restait un animal… Un noble animal, assurément ! Fönn continuait à prendre la Reine, mais passait son temps à regarder le duo. Alice ne pouvait pas vraiment le lui reprocher, car elle-même était subjuguée par ce spectacle, par l’intensité des coups de reins prodigués par Norbert. Le fier dragon y allait avec force, et il était désormais impossible à déloger. À la base de sa verge monstrueuse, un nœud s’était formé, une boule qui bloquait son sexe en elle. Il ne pourrait se retirer qu’en ayant joui. La passion envahissait autant Lissandre que Norbert. Le dragon donnait des coups de reins très intenses, abaissant et soulevant son corps, baignant dans la chatte de Lissandre. Il remplissait tellement l’espace que la mouille de Lissandre avait du mal à sortir. Elle partait à chaque fois que la grosse verge de Norbert se retirait, sa queue emmenant avec lui ce liquide lubrifiant, puis revenait en elle.
Sa langue reptilienne délaissait la bouchez de Lissandre, et s’enroulait autour de son cou, serrant dessus. Lissandre faisait des grimaces, le visage défiguré par d’irrésistibles expressions de plaisir. Elle se tortillait sur place, sentant l’air lui manquer avant que Norbert ne dénoue sa langue. Il bavait sur elle, sur son visage, laissant sa salive ruisseler sur le corps en sueur de la jeune femme. Norbert continuait à gronder, à grogner avec force, son souffle faisant remuer les cheveux de Lissandre. Plusieurs mèches de cheveux se collaient à son visage sous l’effet de la sueur.
« Rrrrrrrr… Rrrrrrr… !! »
Norbert continuait à la prendre avec voracité. Ses coups de reins s’amplifiaient. Il relevait parfois le visage de Lissandre pour retourner fourrer sa langue dans sa bouche. Fönn jouit avant Norbert, et elle et Alice finirent par se rapprocher. Elles se mirent à droite et à gauche de Norbert, veillant à ne pas déranger le dragon. Alice et Fönn le caressèrent, tandis que Norbert, imperturbable, continuait à prendre la belle Lissandre. Son endurance exceptionnelle plaça Lissandre dans un état second.
Après une bonne heure à la baiser ainsi, Norbert grogna, et contracta ses muscles. Sa queue cracha d’épaisses giclées de foutre, tandis qu’il rugit furieusement. Lez ventre de Lissandre se transforma littéralement en un sac à foutre, venant se remplir de l’abondante et généreuse semence de Norbert. Il jouit pendant plusieurs minutes, et, quand il se calma enfin, Lissandre avait un ventre rond, plein à craquer, rempli du foutre de Norbert…
Sa langue reptilienne délaissait la bouchez de Lissandre, et s’enroulait autour de son cou, serrant dessus. Lissandre faisait des grimaces, le visage défiguré par d’irrésistibles expressions de plaisir. Elle se tortillait sur place, sentant l’air lui manquer avant que Norbert ne dénoue sa langue. Il bavait sur elle, sur son visage, laissant sa salive ruisseler sur le corps en sueur de la jeune femme. Norbert continuait à gronder, à grogner avec force, son souffle faisant remuer les cheveux de Lissandre. Plusieurs mèches de cheveux se collaient à son visage sous l’effet de la sueur.
« Rrrrrrrr… Rrrrrrr… !! »
Norbert continuait à la prendre avec voracité. Ses coups de reins s’amplifiaient. Il relevait parfois le visage de Lissandre pour retourner fourrer sa langue dans sa bouche. Fönn jouit avant Norbert, et elle et Alice finirent par se rapprocher. Elles se mirent à droite et à gauche de Norbert, veillant à ne pas déranger le dragon. Alice et Fönn le caressèrent, tandis que Norbert, imperturbable, continuait à prendre la belle Lissandre. Son endurance exceptionnelle plaça Lissandre dans un état second.
Après une bonne heure à la baiser ainsi, Norbert grogna, et contracta ses muscles. Sa queue cracha d’épaisses giclées de foutre, tandis qu’il rugit furieusement. Lez ventre de Lissandre se transforma littéralement en un sac à foutre, venant se remplir de l’abondante et généreuse semence de Norbert. Il jouit pendant plusieurs minutes, et, quand il se calma enfin, Lissandre avait un ventre rond, plein à craquer, rempli du foutre de Norbert…
