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Re: De l'amour entre sœurs [Ai Aihara]

Posté : 01 févr. 2026 17:27
par Fubuki Aihara
Tout en observant la scène, Mélinda s’était lovée contre Shii, et commençait à la caresser intimement. La jeune fille se mit à se tortiller sur place tout en rougissant benoîtement. Il ne s’agissait que de l’accompagner pendant que le duo regardait une magnifique séquence. Face à Ai, Fubuki s’apprêtait en effet à pomper sa queue, et à la faire jouir. Cette queue, elle la connaissait, car, effectivement, elle l’avait déjà masturbé en pleine nuit. Généralement, Fubuki se réveillait en sentant une érection, et elle en profitait pour promener ses doigts. Elle aimait faire jouir sa petite-sœur, et elle se rappelait encore des soupirs que celle-ci poussait en se mettant à jouir. Fubuki était donc impatiente de ressentir ça. Ce serait aussi l’occasion pour Mélinda de constater que les sœurs Aihara étaient aussi perverses l’une que l’autre ! Si Ai avait pris de l’avance sur Fubuki, celle-ci entendait bien rappeler qu’elle était la grande-sœur !

Agenouillée devant Ai, elle reniflait donc l’odeur de ce sexe. Fubuki frémit quand Ai tapota sa verge contre son visage, et lui parla… Crument. Il n’y avait plus besoin de se cacher, maintenant. Ai avait grandi, et elle avait sans aucun doute perdu toute forme d’innocence en compagnie de Mélinda.

« Oh, ma chérie, je compte bien te rappeler que je suis ta grande-sœur, et rattraper tout le temps perdu… »

Fubuki entrouvrit les lèvres, et commença à sucer la belle queue de Ai. Celle-ci n’aurait pas à insister, car Fubuki se mit à remuer sur sa queue, d’avant en arrière. Cette queue qu’elle avait déjà caressée, masturbée… Elle n’avait encore jamais osé aller jusqu’à la prendre en bouche, et, maintenant, elle le faisait ! Relevant les yeux, elle pouvait voir que le regard de Ai oscillait entre elle et l’écran, fixant Shii. Shii, de son côté, se tortillait sur place, mouillant contre les doigts de sa Maîtresse.

« Tu aimerais toi aussi la sucer, hein ?
- J-Je… Maîtresse… Ne racontez pas… »

Shii couina ensuite, et Fubuki put sentir la verge de Ai se durcir à ce couinement. Elle aurait pu s’en formaliser, mais Fubuki était sa sœur, pas son amoureuse. Elle aimait bien sûr sa sœur, elle l’aimait même profondément. Elle n’allait donc pas être jalouse que Ai ait une amoureuse, elle espérait surtout ne pas créer de problèmes entre elles. Ceci étant dit, chez Mélinda, les rapports sexuels étaient massifs, donc Fubuki ne faisait que s’intégrer au mieux ! Elle continua donc à pomper sa sœur, caressant et titillant avec ses doigts les testicules de Ai, impatiente de la sentir jouir en elle, qu’elle se décharge avec force…

Re: De l'amour entre sœurs [Ai Aihara]

Posté : 15 mars 2026 19:25
par Ai Aihara
L'amour, toujours. Fubuki réalisa peut-être un de ses plus gros fantasmes, le faire avec Ai éveillé. Ce ne serait qu'une fellation cette fois, mais ça n'allait pas finir si simplement. Si elles gardaient la meilleure séance pour demain soir, ça n'empêcherait pas Ai de lui renvoyer la pareille. Lécher la chatte de sa sœur, ça devait être quelque chose. Mélinda avait bien planté sa petite graine « inceste » dans son esprit et si au premier regard, le faire avec sa sœur serait un peu bizarre – déjà qu'elle se sentait coupable d'avoir aussi touché sa sœur avec son érection ou observer ce qu'elle portait quand elles dormaient ensemble, même s'il était rare qu'elle porte de la lingerie sous son pyjama – maintenant, ça lui allait. Le faire avec Fubuki, ok. Le faire avec son père ou sa mère, ça, elle avait encore du mal à passer ce cap...

Heureusement, ça ne risquait pas d'arriver, certes, ses parents savaient pour ce qu'elle avait entre les cuisses, ils étaient moins coincés que les autres adultes japonais, mais sa mère lui a fait comprendre que du moment qu'elle était heureuse et qu'elle n'allait pas contre le consentement d'une personne, elle la verra toujours comme sa fille. Leur mère avait toujours été assez décomplexée, non pas qu'elle se baladait en lingerie même si au début de son adolescence, sa curiosité l'a poussé à jeter un œil à ce que portait sa mère et c'était sexy, ça oui ! Mais leur mère ne leur a jamais fait la morale ou quoi que ce soit sur le fait de devenir une femme, elle les avait même un peu poussées à être un peu plus affirmé et à ne pas se laisser marcher sur les pieds. Sans être une féministe, elle voulait voir les femmes sur le devant de la scène. Elle aimait leur père, ça oui, mais on voyait de suite qui portait la culotte à la maison, leur père était assez effacé.

Fubuki espérait bien remettre les points sur les I entre elles, et montrer qui était la grande sœur, mais sur ce terrain, c'était elle qui avait un avantage. Ce n'était pas là un concours, mais elle comptait quand même profiter un minimum de sa supériorité. Elle reniflait son sexe, avant de le prendre en bouche et enfin le goûté, en lui arrachant un petit gémir de plaisir. Ai ne manquait pas de regarder l'écran et d'observer sa petite Shii-chan. Sa meilleure amie se devait d'assister à ça, indirectement, c'était grâce à elle qu'elles en étaient là. Sans Shii, pas de Mélinda, ou alors qui serait arrivé plus tard. Qui sait, elle aurait peut-être fini chez les Morimoto avant les Warren. Et qui dit Morimoto, dit pas de Shii... Eh oui, il fallait y penser à tout ça.

« Hum, tu dis ça, mais... han, c'est que je te baise qui t'intéresse... pas l'inverse... »

Avec Ai et ce souci physique hors du commun, les Aihara avaient déjà grandi avec une notion différente de la normalité. Sans en croiser forcément, elles se doutaient que le cas Ai n'était pas inédit. Même si elles n'avaient pas de magicienne en guise de voisine, jamais Fubuki, depuis tout à l'heure en tout cas, n'a montré vouloir inversé les rôles, elle voulait subir et non faire subir. Shii observait tout ça, auprès de Mélinda. La petite futa souriait en voyant son amie rougir devant la scène. Elles ont fait bien pire ensemble que ça pourtant mais bon, c'est aussi ce côté prude qui lui plaisait tant. Même après avoir tant fait ensemble, Shii restait un peu timide... C'était mignon.

« Essaie donc... de me faire jouir rapidement... on verra après, han... si tu peux garder essayer... Han, de vouloir t'imposer... »

Un petit jeu ? Pourquoi pas.