Re: Qui ose déranger une prédatrice ? [Maggot la gobeline]
Posté : 25 janv. 2026 18:04
Rachnera sentit la tension monter en elle comme une toile sur le point de se rompre, les parois brûlantes et palpitantes de son intimité se contractant autour de la langue agile de la gobeline tandis que le membre dressé entre ses seins tressautait violemment, prêt à exploser. Des filets épais de pré-sperme, puis de vraies giclées blanches et chaudes, jaillirent sur le ventre et les seins de la gobeline, tandis que sa vulve inondait le visage de sa petite captive d’une cascade de mouille abondante, sucrée et visqueuse, coulant dans les narines, sur les lèvres, dans la bouche ouverte. Elle grogna, les crocs serrés, les huit pattes crispées sur les fils qui la maintenaient en suspension, le corps arqué dans un spasme de plaisir imminent… et puis, d’un coup, elle s’arrêta net. Ses hanches se figèrent, son membre palpitant toujours entre les seins, son clitoris gonflé frémissant encore contre la langue de la verte, mais elle ne bougea plus. Un rire grave et moqueur vibra dans sa gorge, rauque, presque cruel.
« Hah… j’ai failli jouir, petite vermine. »
Elle baissa les yeux sur le visage trempé de la gobeline, les lèvres luisantes de cyprine et de sperme. « Tu es douée… trop douée. Je ne vais pas te laisser me faire craquer si vite. Pas encore. » D’un geste sec de la main, elle manipula les fils qui retenaient la créature. Les cordes de soie enchantée se resserrèrent, tournèrent le corps frêle de la gobeline d’un bloc, la faisant pivoter ventre vers le sol, les poignets et les chevilles toujours entravés. Les fils tirèrent ses hanches vers le haut, relevant son petit cul rond et vert en une position de levrette parfaite, les cuisses écartées, l’intimité et l’anus exposés sans défense. La proie pendait là, suspendue comme une offrande obscène, le visage à hauteur du bassin de l’araignée.
Rachnera s’approcha, son membre encore dur et luisant frôlant presque les lèvres de la gobeline. Puis, d’un claquement de doigts, elle fit surgir un second membre juste en dessous du premier, aussi épais, aussi veiné, aussi palpitant, dressé comme une menace jumelle. Elle les saisit tous les deux d’une main, les approcha du visage de la gobeline et commença à les lui tapoter doucement sur les joues, les lèvres, le nez, les claquant légèrement contre sa peau humide dans un bruit humide et humiliant. « Regarde-moi ça, ma petite saleté… deux belles queues bien prêtes pour toi. » Sa voix était basse, traînante, chargée d’un amusement sadique. « C’est ta récompense, tu sais ? Pour avoir été si gentille avec ta langue. Deux membres pour remplir tes deux trous. Tu vas adorer ça… ou du moins, tu vas apprendre à adorer ça. »
Elle les fit glisser sur le visage de la créature encore quelques instants, badigeonnant ses joues de pré-sperme frais, puis d’un mouvement fluide des fils, elle la retourna légèrement pour que son bassin se retrouve pile devant les deux verges dressées. Le petit cul vert et rebondi était offert, l’anus serré et l’intimité trempée palpitant sous la menace imminente. Rachnera positionna les deux glands contre les deux entrées, le premier pressant contre l’anus, le second contre les lèvres gonflées et dégoulinantes de mouille. Elle les frotta lentement, les faisant tourner autour des orifices, taquinant, écartant à peine les chairs sans jamais pénétrer, laissant la gobeline sentir la menace, la taille, la chaleur.
Puis, d’un coup de reins lent mais implacable, elle enfonça les deux membres en même temps. Jusqu’à la garde. Les deux verges épaisses forcèrent les chairs tendres, étirant l’anus et l’intimité jusqu’à la limite, déformant visiblement le ventre de la gobeline qui se bomba sous la pression double, un renflement obscène apparaissant sous la peau verte. Rachnera grogna de plaisir, les yeux mi-clos, savourant la sensation des deux trous qui l’enserraient comme des étaux brûlants et humides. Elle ne bougea pas encore le bassin, laissant simplement les deux membres palpiter profondément à l’intérieur, remplissant la proie jusqu’au fond.
« Alors, ma petite saleté… » murmura-t-elle d’une voix élégante et tranchante, penchée en avant, ses six yeux rouges fixés sur le visage déformé par le plaisir et la douleur. « Tu supportes bien ta double récompense ? » Elle resta immobile, savourant chaque contraction involontaire autour de ses deux sexes, attendant que la gobeline craque, que les mots sortent malgré la honte, malgré l’étirement, malgré tout. « Dis-moi que tu aimes ça… ou je commence à bouger. Et crois-moi… tu vas supplier pour que j’arrête. »
Un sourire cruel étira ses lèvres, et elle attendit, immobile, les deux verges profondément enfoncées.
« Hah… j’ai failli jouir, petite vermine. »
Elle baissa les yeux sur le visage trempé de la gobeline, les lèvres luisantes de cyprine et de sperme. « Tu es douée… trop douée. Je ne vais pas te laisser me faire craquer si vite. Pas encore. » D’un geste sec de la main, elle manipula les fils qui retenaient la créature. Les cordes de soie enchantée se resserrèrent, tournèrent le corps frêle de la gobeline d’un bloc, la faisant pivoter ventre vers le sol, les poignets et les chevilles toujours entravés. Les fils tirèrent ses hanches vers le haut, relevant son petit cul rond et vert en une position de levrette parfaite, les cuisses écartées, l’intimité et l’anus exposés sans défense. La proie pendait là, suspendue comme une offrande obscène, le visage à hauteur du bassin de l’araignée.
Rachnera s’approcha, son membre encore dur et luisant frôlant presque les lèvres de la gobeline. Puis, d’un claquement de doigts, elle fit surgir un second membre juste en dessous du premier, aussi épais, aussi veiné, aussi palpitant, dressé comme une menace jumelle. Elle les saisit tous les deux d’une main, les approcha du visage de la gobeline et commença à les lui tapoter doucement sur les joues, les lèvres, le nez, les claquant légèrement contre sa peau humide dans un bruit humide et humiliant. « Regarde-moi ça, ma petite saleté… deux belles queues bien prêtes pour toi. » Sa voix était basse, traînante, chargée d’un amusement sadique. « C’est ta récompense, tu sais ? Pour avoir été si gentille avec ta langue. Deux membres pour remplir tes deux trous. Tu vas adorer ça… ou du moins, tu vas apprendre à adorer ça. »
Elle les fit glisser sur le visage de la créature encore quelques instants, badigeonnant ses joues de pré-sperme frais, puis d’un mouvement fluide des fils, elle la retourna légèrement pour que son bassin se retrouve pile devant les deux verges dressées. Le petit cul vert et rebondi était offert, l’anus serré et l’intimité trempée palpitant sous la menace imminente. Rachnera positionna les deux glands contre les deux entrées, le premier pressant contre l’anus, le second contre les lèvres gonflées et dégoulinantes de mouille. Elle les frotta lentement, les faisant tourner autour des orifices, taquinant, écartant à peine les chairs sans jamais pénétrer, laissant la gobeline sentir la menace, la taille, la chaleur.
Puis, d’un coup de reins lent mais implacable, elle enfonça les deux membres en même temps. Jusqu’à la garde. Les deux verges épaisses forcèrent les chairs tendres, étirant l’anus et l’intimité jusqu’à la limite, déformant visiblement le ventre de la gobeline qui se bomba sous la pression double, un renflement obscène apparaissant sous la peau verte. Rachnera grogna de plaisir, les yeux mi-clos, savourant la sensation des deux trous qui l’enserraient comme des étaux brûlants et humides. Elle ne bougea pas encore le bassin, laissant simplement les deux membres palpiter profondément à l’intérieur, remplissant la proie jusqu’au fond.
« Alors, ma petite saleté… » murmura-t-elle d’une voix élégante et tranchante, penchée en avant, ses six yeux rouges fixés sur le visage déformé par le plaisir et la douleur. « Tu supportes bien ta double récompense ? » Elle resta immobile, savourant chaque contraction involontaire autour de ses deux sexes, attendant que la gobeline craque, que les mots sortent malgré la honte, malgré l’étirement, malgré tout. « Dis-moi que tu aimes ça… ou je commence à bouger. Et crois-moi… tu vas supplier pour que j’arrête. »
Un sourire cruel étira ses lèvres, et elle attendit, immobile, les deux verges profondément enfoncées.