Elle l’avait bel et bien enfanté. Purgatori le sentait. Là, dans l’utérus de Lilith, l’un de ses spermatozoïdes avait atteint sa tâche, et s’était glissé dans un ovule. Les deux gamètes venaient de fusionner, formant un zygote qui était en train de se développer. Il allait rester comme ça pendant presque une journée avant de commencer à se diviser, formant des mitoses qui allaient se déplacer le long des trompes de l’utérus de Lilith tout en se multipliant. Là, le zygote deviendraient un embryon, et le processus de procréation commencerait, et se développerait. Un miracle que Purgatori venait de provoquer, et qu’elle allait à nouveau ressentir. La Princesse de la Colère, apaisée, sourit quand la main de Lilith glissa rêveusement sur son ventre, là où elle allait lui mettre son enfant. Non seulement cela faisait partie de leur marché, mais c’était aussi quelque chose que Purgatori désirait sincèrement.
Reprenant ses esprits, Purgatori fut ensuite invitée par Lilith à venir se détendre un peu, à se prélasser dans sa salle de bain. Avant même que Purgatori ne puisse répondre, Lilith reprit sa forme normale, et souleva Purgatori à bout de bras. Elle la tint dans ses bras, comme une jeune mariée, une position assez incongrue.
« Je peux marcher, tu sais… Ma chérie. »
Lilith la considérait déjà comme son « épouse », mais elles n’étaient pas encore mariées. En Enfer comme ailleurs, le mariage nécessitait un lien. Si les humains voyaient le mariage comme un sacrement du fait de l’influence de la religion, en Enfer, le mariage restait avant tout un contrat, un lien entre deux démons pour les unir, autant que pour les défaire. Nul besoin de cérémonie, même si Purgatori devait admettre qu’elle aimait bien l’aspect cérémonial du mariage. Peut-être devait-elle proposer une cérémonie de ce type à Lilith ? Elle la pensait plus sentimentale qu’elle n’osait l’admettre.
Le duo rejoignit une luxueuse salle de bains, comme on pouvait s’y attendre de la part de la Reine des Enfers. Lilith disposait d’un grand bassin central, accessible par un escalier en marbre, et au fond une douche à l’italienne assez grande, avec un banc intégré. Purgatori retourna sur ses jambes, trouvant tout de même assez inconfortable l’idée d’être portée comme un sac de farine.
Elles prirent une courte douche ensemble, bien trop courte pour que Purgatori tente quelque chose… Car, dès qu’elle commença à se rapprocher plus sensuellement de Lilith, l’intéressée fila vers le bain central. Elle ne s’essuya même pas, laissant les traces d’eau derrière elle. À travers la vapeur d’eau, Purgatori loucha sur le postérieur parfaitement galbé de Lilith, et la rejoignit ensuite.
Lilith s’allongea au milieu du bain, et Purgatori s’y glissa à son tour. L’eau était très chaude, trop chaude pour un simple humain, mais supportable et agréable pour des démones. Purgatori posa ses mains sur les épaules de Lilith, et lui sourit :
« Tu m’as porté comme les humains portent de jeunes mariées… Je ne te savais pas si sentimentale, Lilith. J’en déduis que, si on doit se marier, il faudrait faire une cérémonie en bonne et due forme. »
Purgatori lui sourit doucement, et alla l’embrasser à nouveau, avec tendresse et amour…
Reprenant ses esprits, Purgatori fut ensuite invitée par Lilith à venir se détendre un peu, à se prélasser dans sa salle de bain. Avant même que Purgatori ne puisse répondre, Lilith reprit sa forme normale, et souleva Purgatori à bout de bras. Elle la tint dans ses bras, comme une jeune mariée, une position assez incongrue.
« Je peux marcher, tu sais… Ma chérie. »
Lilith la considérait déjà comme son « épouse », mais elles n’étaient pas encore mariées. En Enfer comme ailleurs, le mariage nécessitait un lien. Si les humains voyaient le mariage comme un sacrement du fait de l’influence de la religion, en Enfer, le mariage restait avant tout un contrat, un lien entre deux démons pour les unir, autant que pour les défaire. Nul besoin de cérémonie, même si Purgatori devait admettre qu’elle aimait bien l’aspect cérémonial du mariage. Peut-être devait-elle proposer une cérémonie de ce type à Lilith ? Elle la pensait plus sentimentale qu’elle n’osait l’admettre.
Le duo rejoignit une luxueuse salle de bains, comme on pouvait s’y attendre de la part de la Reine des Enfers. Lilith disposait d’un grand bassin central, accessible par un escalier en marbre, et au fond une douche à l’italienne assez grande, avec un banc intégré. Purgatori retourna sur ses jambes, trouvant tout de même assez inconfortable l’idée d’être portée comme un sac de farine.
Elles prirent une courte douche ensemble, bien trop courte pour que Purgatori tente quelque chose… Car, dès qu’elle commença à se rapprocher plus sensuellement de Lilith, l’intéressée fila vers le bain central. Elle ne s’essuya même pas, laissant les traces d’eau derrière elle. À travers la vapeur d’eau, Purgatori loucha sur le postérieur parfaitement galbé de Lilith, et la rejoignit ensuite.
Lilith s’allongea au milieu du bain, et Purgatori s’y glissa à son tour. L’eau était très chaude, trop chaude pour un simple humain, mais supportable et agréable pour des démones. Purgatori posa ses mains sur les épaules de Lilith, et lui sourit :
« Tu m’as porté comme les humains portent de jeunes mariées… Je ne te savais pas si sentimentale, Lilith. J’en déduis que, si on doit se marier, il faudrait faire une cérémonie en bonne et due forme. »
Purgatori lui sourit doucement, et alla l’embrasser à nouveau, avec tendresse et amour…
