Cirilla sourit malicieusement quand Luria lui fit observer avoir cru que la jeune sorceleuse voulait y aller doucement.
« Moui… Au début… Mais tu es très belle, Luria, alors, tu sais ce qu’on dit, non ? L’appétit vient en mangeant ! »
S’il y avait une chose à retenir sur Cirilla, c’est qu’elle n’était plus une petite fille qui paniquait de tout, et qui rougissait à l’idée d’un rapport sexuel. Elle avait bien grandi ! Face à elle, Luria n’était fort heureusement pas en reste. Cirilla la vit se coucher, et la rejoignit donc. Elle se masturba dans la foulée, sentant avec délectation les pulsions frénétiques de son sexe durci, cette soif de stupre qui l’envahissait. Elle se lova lentement contre Luria. Le ton allait monter, mais restait doux… Pour ainsi dire ! Cirilla optait pour une position classique, celle du missionnaire, une position romantique et efficace. Cirilla se positionna ainsi, et embrassa doucement Luria, se pressant contre elle.
Le message de Luria était clair : elle voulait se faire baiser. Alors, Cirilla fit durcir un peu son baiser, et mordilla la lèvre supérieure de Luria. Elle tira dessus, et sa langue glissa ensuite sur cette lèvre supérieure. Le regard de Luria témoignait de son énergie, de son engouement. Ciri’ prenait tout son temps, frottant sa verge contre le corps de sa partenaire, faisant encore durcir sa queue.
« Okay, ma belle… Allons-y… Montons doucement en pression, car… J’ai moi aussi très envie de te baiser ! »
Sa main se posa sur sa verge, et elle l’orienta vers le bas, se rehaussa, puis s’enfonça en elle. Cirilla frémit de partout quand son membre se glissa dans le corps de la Capitaine luméenne. Ciri’ s’en mordilla les lèvres, et soupira longuement. Son corps trembla, et elle commença à remuer, soufflant et soupirant contre les lèvres de Luria. Elle déplaça sa main pour empoigner les cheveux de son amante, et l’embrassa à nouveau, plus fiévreusement, pressant son corps contre le sien…
« Moui… Au début… Mais tu es très belle, Luria, alors, tu sais ce qu’on dit, non ? L’appétit vient en mangeant ! »
S’il y avait une chose à retenir sur Cirilla, c’est qu’elle n’était plus une petite fille qui paniquait de tout, et qui rougissait à l’idée d’un rapport sexuel. Elle avait bien grandi ! Face à elle, Luria n’était fort heureusement pas en reste. Cirilla la vit se coucher, et la rejoignit donc. Elle se masturba dans la foulée, sentant avec délectation les pulsions frénétiques de son sexe durci, cette soif de stupre qui l’envahissait. Elle se lova lentement contre Luria. Le ton allait monter, mais restait doux… Pour ainsi dire ! Cirilla optait pour une position classique, celle du missionnaire, une position romantique et efficace. Cirilla se positionna ainsi, et embrassa doucement Luria, se pressant contre elle.
Le message de Luria était clair : elle voulait se faire baiser. Alors, Cirilla fit durcir un peu son baiser, et mordilla la lèvre supérieure de Luria. Elle tira dessus, et sa langue glissa ensuite sur cette lèvre supérieure. Le regard de Luria témoignait de son énergie, de son engouement. Ciri’ prenait tout son temps, frottant sa verge contre le corps de sa partenaire, faisant encore durcir sa queue.
« Okay, ma belle… Allons-y… Montons doucement en pression, car… J’ai moi aussi très envie de te baiser ! »
Sa main se posa sur sa verge, et elle l’orienta vers le bas, se rehaussa, puis s’enfonça en elle. Cirilla frémit de partout quand son membre se glissa dans le corps de la Capitaine luméenne. Ciri’ s’en mordilla les lèvres, et soupira longuement. Son corps trembla, et elle commença à remuer, soufflant et soupirant contre les lèvres de Luria. Elle déplaça sa main pour empoigner les cheveux de son amante, et l’embrassa à nouveau, plus fiévreusement, pressant son corps contre le sien…

