Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]
Posté : 22 déc. 2025 01:44
Bhouta n’allait pas nier que cette Marisa avait un talent incroyable dans la négociation contractuelle… De quoi agir en justice ensuite en demandant la nullité du contrat pour violation du consentement ! Car, sérieusement, avec une telle femme qui vous titillait, Bhouta en oubliait vite qu’il avait une cervelle au-dessus du sexe. Sa verge reprenait le contrôle du reste de son corps. Un désir animal et reptilien qui l’envahissait. Son souffle s’accentua, sa respiration se fit plus rauque, tandis que Marisa, innocente et malgré tout perverse, se mettait à genoux devant lui. Elle titilla sa queue, la caressa avec ses mains, ressemblant plus que jamais à une sorte de dévote qui venait honorer son sceptre. Bhouta frémit encore, crispant ses épaisses mains sur les accoudoirs du fauteuil. Il en déplaça une, et grogna quand elle commença à le prendre en bouche. Sa grosse main se posa sur la tête de Marisa, caressant à nouveau ses magnifiques cheveux.
« Hrrrmmm… Pu-Putain, tu es si douée de ta langue… »
L’homme-cochon n’aurait pas cru pouvoir un jour prendre un tel plaisir ! Sa verge ne tarda pas à retrouver de sa superbe. Elle s’activa avec talent, suçant et gobant sa queue, provoquant de délicieux bruits de succion et de mastication tout en s’appliquant. La verge de Bhouta se redressa donc, se recouvrant de la salive de Marisa, de ses lèvres assoiffées, de sa langue sur son vit. Bhouta souffla longuement, et Marisa finit par se redresser. Elle libéra son sexe, grimpa sur le fauteuil, et tourna le dos au ventripotent cochon. Elle frotta ainsi son fondement contre sa queue. Bhouta soupira longuement, et n’eut guère besoin d’attendre. Sa main se décolla de son accoudoir, et malaxa le cul de la jeune femme. Son pouce titilla sa porte arrière, et il se redressa lentement.
« Je vois… Tu aimes ça, alors, hein ? Dans ce cas… Je me dois de te satisfaire, et… »
Tout alla ensuite très vite. Bhouta se redressa, sa verge s’enfonça dans le cul de la jeune femme, et il passa ses deux bras sous ses jambes, puis les releva tout en se redressant. Sous cette brusque impulsion, le fauteuil bascula en arrière, et Bhouta releva ses mains pour les passer derrière la nuque de Marisa. Il s’appuya sur elle, et sentit sa queue s’enfoncer profondément dans son cul. Marisa hurla, un cri qui aurait pu réveiller les morts ! De quoi peut-être permettre à Actaïa de commencer à émerger… L’un dans l’autre, Bhouta souffla contre elle. Il avait opté pour une posture intense et solide, exigeante et épuisante : un full nelson ! Sa verge se nicha joyeusement dans le corps de Marisa, la sodomisant jusqu’à la garde.
Dans un grognement, contre l’oreille de Marisa, Bhouta termina alors sa phrase, tout en s’amusant à rentrer et à faire sortir son ventre, permettant à Marisa de rebondir dessus :
« …De te baiser comme si tu étais la Reine des salopes ! »
« Hrrrmmm… Pu-Putain, tu es si douée de ta langue… »
L’homme-cochon n’aurait pas cru pouvoir un jour prendre un tel plaisir ! Sa verge ne tarda pas à retrouver de sa superbe. Elle s’activa avec talent, suçant et gobant sa queue, provoquant de délicieux bruits de succion et de mastication tout en s’appliquant. La verge de Bhouta se redressa donc, se recouvrant de la salive de Marisa, de ses lèvres assoiffées, de sa langue sur son vit. Bhouta souffla longuement, et Marisa finit par se redresser. Elle libéra son sexe, grimpa sur le fauteuil, et tourna le dos au ventripotent cochon. Elle frotta ainsi son fondement contre sa queue. Bhouta soupira longuement, et n’eut guère besoin d’attendre. Sa main se décolla de son accoudoir, et malaxa le cul de la jeune femme. Son pouce titilla sa porte arrière, et il se redressa lentement.
« Je vois… Tu aimes ça, alors, hein ? Dans ce cas… Je me dois de te satisfaire, et… »
Tout alla ensuite très vite. Bhouta se redressa, sa verge s’enfonça dans le cul de la jeune femme, et il passa ses deux bras sous ses jambes, puis les releva tout en se redressant. Sous cette brusque impulsion, le fauteuil bascula en arrière, et Bhouta releva ses mains pour les passer derrière la nuque de Marisa. Il s’appuya sur elle, et sentit sa queue s’enfoncer profondément dans son cul. Marisa hurla, un cri qui aurait pu réveiller les morts ! De quoi peut-être permettre à Actaïa de commencer à émerger… L’un dans l’autre, Bhouta souffla contre elle. Il avait opté pour une posture intense et solide, exigeante et épuisante : un full nelson ! Sa verge se nicha joyeusement dans le corps de Marisa, la sodomisant jusqu’à la garde.
Dans un grognement, contre l’oreille de Marisa, Bhouta termina alors sa phrase, tout en s’amusant à rentrer et à faire sortir son ventre, permettant à Marisa de rebondir dessus :
« …De te baiser comme si tu étais la Reine des salopes ! »