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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 22 déc. 2025 01:44
par Bhouta
Bhouta n’allait pas nier que cette Marisa avait un talent incroyable dans la négociation contractuelle… De quoi agir en justice ensuite en demandant la nullité du contrat pour violation du consentement ! Car, sérieusement, avec une telle femme qui vous titillait, Bhouta en oubliait vite qu’il avait une cervelle au-dessus du sexe. Sa verge reprenait le contrôle du reste de son corps. Un désir animal et reptilien qui l’envahissait. Son souffle s’accentua, sa respiration se fit plus rauque, tandis que Marisa, innocente et malgré tout perverse, se mettait à genoux devant lui. Elle titilla sa queue, la caressa avec ses mains, ressemblant plus que jamais à une sorte de dévote qui venait honorer son sceptre. Bhouta frémit encore, crispant ses épaisses mains sur les accoudoirs du fauteuil. Il en déplaça une, et grogna quand elle commença à le prendre en bouche. Sa grosse main se posa sur la tête de Marisa, caressant à nouveau ses magnifiques cheveux.

« Hrrrmmm… Pu-Putain, tu es si douée de ta langue… »

L’homme-cochon n’aurait pas cru pouvoir un jour prendre un tel plaisir ! Sa verge ne tarda pas à retrouver de sa superbe. Elle s’activa avec talent, suçant et gobant sa queue, provoquant de délicieux bruits de succion et de mastication tout en s’appliquant. La verge de Bhouta se redressa donc, se recouvrant de la salive de Marisa, de ses lèvres assoiffées, de sa langue sur son vit. Bhouta souffla longuement, et Marisa finit par se redresser. Elle libéra son sexe, grimpa sur le fauteuil, et tourna le dos au ventripotent cochon. Elle frotta ainsi son fondement contre sa queue. Bhouta soupira longuement, et n’eut guère besoin d’attendre. Sa main se décolla de son accoudoir, et malaxa le cul de la jeune femme. Son pouce titilla sa porte arrière, et il se redressa lentement.

« Je vois… Tu aimes ça, alors, hein ? Dans ce cas… Je me dois de te satisfaire, et… »

Tout alla ensuite très vite. Bhouta se redressa, sa verge s’enfonça dans le cul de la jeune femme, et il passa ses deux bras sous ses jambes, puis les releva tout en se redressant. Sous cette brusque impulsion, le fauteuil bascula en arrière, et Bhouta releva ses mains pour les passer derrière la nuque de Marisa. Il s’appuya sur elle, et sentit sa queue s’enfoncer profondément dans son cul. Marisa hurla, un cri qui aurait pu réveiller les morts ! De quoi peut-être permettre à Actaïa de commencer à émerger… L’un dans l’autre, Bhouta souffla contre elle. Il avait opté pour une posture intense et solide, exigeante et épuisante : un full nelson ! Sa verge se nicha joyeusement dans le corps de Marisa, la sodomisant jusqu’à la garde.

Dans un grognement, contre l’oreille de Marisa, Bhouta termina alors sa phrase, tout en s’amusant à rentrer et à faire sortir son ventre, permettant à Marisa de rebondir dessus :

« …De te baiser comme si tu étais la Reine des salopes ! »

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 25 déc. 2025 13:35
par Marisa Teritt
- Woaaah-OURFH !!!

Le Buta l'avait littéralement empalée sur sa lourde queue lustrée. Il ne se serait sûrement pas enfoncé si facilement en elle sans cette lubrifiante gâterie ! Marisa sentit d'abord tout l'air quitter ses poumons avant que la prise de son remarquable amant vienne à se resserrer sur sa nuque. Son cri se fit d'abord silencieux, comme figé, puis il eut cette explosion sonore et féminine, associée bien sûr à une expression faciale équivoque.

- HYAAAAAAANHH !! ♥

Alors qu'il la tenait bien, solidement campé sur ses appuis, la verge de Bhouta s'enfonça plus loin encore dans son fondement, butant douloureusement contre ce virage extrêmement sensible et serré. Une zone qu'il n'était pas donnée à tout le monde d'emprunter, et moins encore d'atteindre. Complètement verrouillée, ses jambes bloquées par les bras de l'homme-porc, la Fleur des Champs retrouva tout de même le fil de sa respiration. Son air trahissait un drôle de mélange de douleur et de bonheur à la fois. La bougresse poussa en prime un couinement rauque avant de tousser de la salive qui lui coula sur le menton.
Elle avait été pour ainsi dire foudroyée d'entrée de jeu !

- GaAaAh... Uuuh ?

Un clignement de yeux plus tard et la voilà qui parut reprendre ses esprits. Le ventre du Buta la bousculait de haut en bas, sollicitant ses nerfs et, par extension, tout ce qui la tiraillait sous la ceinture. Marisa remarqua d'ailleurs cette belle bosse, sous son ventre, qu'elle avait sous le nez.
Cette folie lubrique la fit sourire comme une enfant.

- U-une Reeeiiiine... ♥

Des mots qu'elle bafouilla avant de se mettre à produire des gémissements enchanteurs. Elle ne pouvait nier son addiction pour les coïts de ce genre ! La fermière en frissonnait de partout, les petits spasmes électrifiant jusqu'à son cerveau que le violent Buta n'avait pas tout à fait court-circuité. Sa tuyauterie se resserrait d'ailleurs autour de sa franche épée de labour comme si elle avait, dans un réflexe égoïste, décidé d'en faire le sceptre de son Gros Roi.


Actaïa fut arrachée à sa torpeur par un cri terrible ! Elle ouvrit de grands yeux d'un seul coup et releva la tête. Son cœur battait déjà à tout rompre mais quand elle voulut décoller sa poitrine du grand tapis humide. Geste qu'elle interrompit à mi-chemin, traversée comme elle fut par un éclair de douleur entre ses fesses suintantes de foutre séché. Son visage se tordit en une grimace de frustration. La Fille de l'Eau dut s'y reprendre à deux fois pour se retourner sur le dos. L'odeur de sa propre urine lui agressait les narines.

- Ah, bordel... !!

Ce n'est qu'à cet instant que ses yeux tombèrent sur le couple en mouvement.
Actaïa en oublia presque sa douleur au côlon quand elle entendit le chant obscène de sa meilleure amie lui transpercer les oreilles !
L'espèce d'enfoiré... il est en train de la... Marisa ?
Parvenue à se mettre sur les genoux, elle s'était immobilisée, la main en l'air, devant ce tableau abrutissant.
Le fauteuil avait été renversé derrière les deux protagonistes. L'homme-cochon s'amusait à faire sautiller la fermière sur son gros ventre, les deux amants se livrant corps et âme à une sodomie encore plus rude et fiévreuse que celle qu'elle avait vécue tout à l'heure.
Marisa prenait son pied alors que l'autre monstre la déglinguait prodigieusement !

- Mais tu... vous... ?!

- AAAAh, OUIII !!! OUiIiiiiihhh !! ♥

C'était un hurlement de passionnée ! Rien qu'à l'écouter, Actaïa fut traversée par un frisson.
Puis, soudain embarrassée par l'intensité de leurs ébats, la basanée aux joues rougies détourna le regard.
Elle n'avait pas encore trouvé la force de se relever - sous son bassin, ses jambes flageolaient.
Alors, quel autre choix lui restait-il que d'endurer ce supplice ?
Un spectacle animé dans lequel sa débauchée d'amie donnait de la voix, en criant parfois « Encore, M'sieur Bhouta ! » ou « Oui ! Plus fort ! »
Comment pouvait-elle lui en demander davantage alors que la peau de son petit ventre s'étirait au rythme de la pénétration ?
Parce qu'il n'y avait pas que de la mouille qui perlait sur le plancher ; le minou entrebâillé de la Fleur des Champs crachotait par saccades aussi de ce fruit épais et crémeux que lui avait déjà injecté son bourreau, suite à ce premier round, dans la chambre.
Actaïa était comme... soufflée ? médusée ?
Elle ne trouvait pas les mots.

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 29 déc. 2025 01:42
par Bhouta
Un full nelson était toujours un spectacle impressionnant, que ce soit pour les participants, ou pour les spectateurs. Bhouta devait puiser dans ses muscles pour maintenir la petite Marisa en l’air, et s’aidait surtout de son énorme bedaine. Sa terrifiante verge s’enfonçait avec appétit dans le cul de Marisa. La Fleur des Champs poussait une magnifique litanie de sa voix fluette. Bhouta continuait à la prendre, crispant ses mains sur l’arrière de sa nuque. Il la faisait ainsi glisser contre lui, le dos humide de Marisa glissant sur son ventre plein de sueur.

« Hmmm… Haaaa… Tu-Tu as vraiment un cul magnifique, ma Reine ! »

Il avait bien noté que son surnom lui avait plu, l’idée qu’elle soit sa Reine, et lui, son phacochère insatiable qui la besognait avec force. Bhouta n’était pas un grand guerrier, ni un grand mage, mais il avait une sacrée trompe, lui ! Il était un « Monsieur Bibendum » qui faisait grimper ses partenaires au rideau ! Qu’on se le dise quand on l’abordait, avec Bhouta, on prenait un ascenseur express tout droit vers le Septième Ciel. Qu’on prenne Marisa comme témoin si on avait un doute à ce sujet !

Bhouta la besognait donc, se déplaçant un peu. Il était debout, et elle, elle était là, à se tortiller contre lui, à rebondir sur son ventre. Il s’appuyait parfois contre le mur pour avoir un appui. Elle était insatiable, elle aussi ! Et ils en foutaient du coup partout. Ce ballet finit naturellement par réveiller Actaïa. Celle-ci fut muette de stupeur en voyant cette scène, et son regard croisa celui de Bhouta, qui l’observait par-dessus l’épaule de Marisa.

« Eh bien quoi, ma belle… ? A-Arrête de rester plantée là comme un radis, hmmm… T-Ta chère Marisa a des fuites, hihi… Viens la colmater, tu sais te servir de ta langue, non ?! »

En portant ainsi Marisa, Bhouta partait du principe qu’Actaïa n’oserait pas torturer à nouveau ses précieuses boules… Et, idée ô combien folle, qu’elle pourrait même se joindre à eux !

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 03 janv. 2026 19:05
par Marisa Teritt
Tandis qu'il lui défonçait la rondelle, la rouquine à la langue tirée louchait d'une fabuleuse extase. Elle le savait - depuis le début ! - que Bhouta était un amant d'exception. La Fleur des Champs l'avait senti pendant le travail, à la façon dont il la dévorait des yeux. Peut-être pas du même gabarit, ces deux la partagaient tout de même le même appétit monstrueux.

- HUNNAaAAAh !!! La-Labourez-Moi ! LABOUREZ-MOAAaAAAaAh !! ♥

Son énorme trompe faisait un sort à ses petites fesses rebondies. Le corps de Marisa filait dans les airs, de haut en bas, et quand il retombait, c'était toujours pour avaler l'intégralité de ce manche disproportionné ! A ce tarif là, la fermière ne pouvait tout simplement pas s'empêcher de cracher - par les deux bouches d'évacuation. Le Buta était littéralement en train de la faire voyager. La Fleur des Champs ressentit comme des moments d'absence alors que sa meilleure amie, plantée sur les rotules, avait les yeux rivés sur elle.
L'ironie de la situation voulut que ce soit les paroles de l'homme-cochon qui éveillèrent l'attention de la rousse sur la basanée tétanisée.

- O-ouiiiih... !! J-je fuis de partout, Actaïa, r-regarde~

Et comme si elle venait d'appuyer sur un bouton, Marisa libéra un petit jet euphorique qui lui éclaboussa la poitrine. Actaïa sursauta. La rouquine en conçut un petit rire qui fit froid dans le dos à son employée.
Il... il y a vraiment quelque chose qui ne va pas dans cette ferme.
Pourtant, la Fille de l'Eau sentait bien que ça la travaillait entre les cuisses. Elle y porta confusément une main avant de la lever sous yeux tremblants.
Je... moi aussi, je ne tourne pas rond ?
Actaïa s'aperçut alors que l'influence de la Fleur des Champs était terrible. Il y avait effectivement des jours comme celui-ci où son désir la frappait, elle, sa plus fidèle alliée, de plein fouet et de façon irrésistible. Alors, bien qu'elle ne répondit pas au Buta, la Fille de l'Eau s'approcha du couple à quatre pattes.

- Juste pour cette fois-ci, grommela-t-elle.

Avant de cracher sur les grosses bourses dégoulinantes de mouille du cochon. Une dernière insulte à l'adresse de son étouffante virilité, qui ne colonisait que trop bien cet orifice pourtant si minuscule...
Actaïa se mit ainsi à lécher consciencieusement le minou transpirant de la Fleur des Champs.

- HmMnHoUiIiiiihhh !! ♥ Hahn ! HAN ! AaAAaah !!! ♥

Est-ce qu'elle en faisait trop ? Pas du tout, parce que même dans ces conditions le puissant Bhouta continuait à la faire cahoter sur son énorme bedaine !
Cela ne facilitait pas la tâche d'Actaïa mais la belle basanée avait appris à s'accrocher. D'autant plus qu'elle adorait le goût du vagin de la demi-pyrône... mêlé bien sûr au trop plein de semence de leur partenaire commercial.
Cette formidable signature allait rester dans les annales de la ferm(ièr)e !

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 12 janv. 2026 01:22
par Bhouta
Il y avait bien sûr toujours un risque, même infinitésimal, que Marisa utilise à nouveau ses terribles pouvoirs pour maltraiter le pauvre Bhouta. Ce dernier, dans le feu de l’action, l’assumait. Marisa émergeait, après tout, et vu son caractère de truie, elle pouvait tout à fait estimer que Bhouta avait dépassé les bornes. Mais, d’un autre côté, le rusé cochon avait interposé entre lui et cette terrible teigne la belle Marisa. Il n’imaginait pas Actaïa faire du mal à Marisa. Alors, que ce soit conscient ou non, Bhouta s’était offert une protection. Petite, mais très énergique, et assurément robuste, Marisa se tortillait contre lui. Son corps ondulait de haut en bas, tandis qu’elle sautillait sur sa queue. Son membre épais la labourait avec une passion infinie. L’homme-porc grognait et soupirait longuement, poursuivant son office. Il la prenait avec énergie, et les hurlements de Marisa emplissaient la pièce. Le brave homme était si excité qu’il ne sentit même pas Actaïa titiller ses bourses.

« Hmmm… Tu es incroyable, Ma-Marisa, hmmm… Tu arrives même à décrisper ta copine, hihi ! »

Coquin Bhouta ! Il n’en ratait pas une pour provoquer Actaïa. C’était plus fort que lui ! Mais elle s’appliquait, léchant avec passion le sexe de Marisa. Celle-ci continuait à se tortiller contre lui. Bhouta continuait à remuer d’avant en arrière, le corps de Marisa n’étant plus qu’une espèce de poupée que l’homme-porc manipulait avec sa grosse bedaine. Et il continua ainsi, jusqu’à ce que Marisa se mette à jouir. Elle éclaboussa le visage d’Actaïa, poussant de grands cris. Bhouta eut ensuite une nouvelle idée. Il grogna et soupira, puis relâcha Marisa. Elle tomba contre Actaïa.

« À genoux, les filles, voici votre récompense ! » gronda Bhouta.

Plus impressionnant et plus massif que jamais, Bhouta approcha sa verge de leurs visages. Il se masturba vigoureusement. Il ne fallut pas longtemps avant que Bhouta ne sente la vague finale le saisir. Sa queue trempée gonfla… Et, dans un long soupir, Bhouta se mit à jouir, ciblant les visages des deux femmes. Ce fut une magnifique douche de foutre qui alla s’abattre sur les têtes d’Actaïa et de Marisa, comme une signature finale, spéciale Bhouta !

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 12 janv. 2026 17:20
par Marisa Teritt
Si la Fille de l'Eau l'entendit lui balancer une pique tout en faisant les éloges de sa meilleure amie ? Oh, mais bien sûr que oui ! Un éclair de colère traversa d'ailleurs son regard d'un bleu acier. Bouta était un malin. Un gros malin ! Actaïa était sûre que l'homme-cochon se servait de Marisa comme d'un bouclier à son encontre. Ce grand salaud la faisait astucieusement rebondir contre sa bedaine, lui fournissant ainsi le plaisir qu'elle attendait de sa lourde trique. Actaïa en vint d'ailleurs à se demander pourquoi elle avait si facilement cédé à l'appel de la chair avec un tel rustre ! Pour soulager la Fleur des Champs ? Non, ceci n'était qu'une excuse, voire même un mensonge envers elle-même. La Fille de l'Eau n'avait pas non plus agi par pitié ou par culpabilité. Dans le fond, la basanée avait elle aussi éprouvé une certaine attirance pour cette... créature obscène.
C'était folie, se dit-elle. Et je suis en train de l'entretenir encore, cette démence lubrique !
Cela faisait bien trop longtemps qu'elle n'avait pas suivi Marisa dans ses aventures intimes. Elle en avait insidieusement développé une sorte de manque, l'inavouée coquine...
Toutes ces odeurs fortes qui s'entremêlent... j'en ai la tête qui tourne !
Et la langue aussi, qu'elle gardait pressée tout contre la vulve de la fermière extatique. Cette dernière alimenta son bouillon, jouissant directement sur son minois brun comme une vierge qu'elle n'était plus depuis longtemps.
Actaïa frémit de plaisir... avant de sentir une masse chaude lui tomber dessus ! Grâce à ses réflexes, elle parvint à empêcher Marisa de s'écraser ailleurs que dans ses bras moites.

- Hé, ça va ? demanda-t-elle à son amie, avant de lâcher un regard furibond à l'autre vicelard : Non mais t'es pas un peu fêlé de la lâcher comme ça, sans crier gare ?!

- OooOooOh, c'était... génial ! ♥

La Fleur des Champs avait le derrière en compote. Cette précieuse douleur ne l'empêcha point d'attraper Actaïa par les joues et de l'embrasser avec passion ! La concernée écarquilla les yeux de surprise puis les ferma doucement, commençant à se laisser aller contre la délicieuse rouquine.
Bhouta se dressa alors, agitant au-dessus de leurs têtes son engin veineux sur le point d'exploser.

- Attends mais... qu'est-ce qu'il nous fait, là ?

Il se masturbait frénétiquement, le bougre !
Actaïa entreprit de s'écarter de sa trajectoire, mais c'était sans compter sur la perversité de Marisa qui lui attrapa les mains au vol.

- Peeeersonne n'échappe à la rééé-com-peeeense~

- Hey ! Je n'ai jamais dit qu- ?!

Et ce fut la douche chaude ! Pour les deux pouliches, oui. Choquée par l'audace du Buta, la Fille de L'Eau s'était figée dès que la première giclée lui eut barré le nez. Marisa, elle, lâcha un petit rire de fieffée coquine avant de fermer les yeux et d'ouvrir la bouche en grand. Elle s'était cramponnée à sa meilleure amie dont le visage, à l'instar du sien, se couvrit d'avantage de cette épaisse semence.

- M-mon Dieu... il y en a partout... partout sur moi, grelotta la Fille de l'Eau, crispée au possible, qui n'avait pourtant pas du tout froid.

- Ouiiiii ! Et tu es encore plus jolie comme ça, ma belle Aqua ♥

Marisa frottait affectueusement son visage poisseux et odorant contre le sien. Sous les yeux de leur puissant amant, la rouquine déposa un baiser humide sur le front d'Actaïa avant de tirer la langue et de l'enfouir dans sa bouche tétanisée. Gourmande comme elle était, la Fleur des Champs ne se gêna pas une seconde pour partager ce produit laiteux avec elle non sans le faire remuer entre leurs joues pleines.
Pour le vigoureux Bhouta, le spectacle de ces deux jeunes femmes agenouillées sous sa queue, les bras enroulées autour des épaules de l'autre, devait être absolument saisissant !

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 19 janv. 2026 01:59
par Bhouta
Sa respiration était lourde, rauque. Bhouta tenait alors plus du buffle que du cochon ! Il suait abondamment. Un full nelson était tout de même éprouvant. Il se devait bien d’admettre que Marisa était une amante incroyable, très énergique, et incroyablement endurante ! La Fleur des Champs était fidèle à sa réputation. Lui qui était simplement venu pour un investissement commercial, il se retrouvait à déployer tous ses talents. L’homme-cochon était un amant puissant, qui sourit doucement en les voyant. Sa queue avait balancé des quantités phénoménales de foutre, au point de parsemer les corps de Marisa et d’Actaïa de son sperme poisseux et collant. Elles étaient maculées de foutre, ce qui mit Actaïa dans un état de sidération totale. Qu’avait-il bien pu se passer ? Bhouta pouvait sentir le conflit en elle, la lutte entre sa raison et son désir… Entre le petit ange démoniaque dans sa tête qui devait lui dire de balancer un tsunami d’eau sur Bhouta et le petit démon angélique qui devait l’encourager à se lâcher, et à se faire ravager sexuellement comme Marisa. Une lutte que Bhouta avait lui aussi, entre son instinct de survie qui lui conseillait de mettre deux dimensions d’écart entre lui et Actaïa, et sa soif de sexe qui lui disait de la plaquer contre le plus proche mur pour la bourrer sans ménagement.

Tout en les regardant s’enlacer, se lécher, Bhouta posa ses mains sur chacune de leurs têtes. Sa verge avait dégrossi, elle était ramollie après cette puissante vague. Pour autant, le désir était toujours là, son instinct était toujours présent. Son envie de leur faire l’amour, de les besogner de nouveau… Tandis qu’il caressait leurs visages, il les incita à s’embrasser. Cette vue était effectivement très agréable.

« Je dois vous avouer que je n’aurai jamais imaginé passer une telle journée en votre compagnie… »

Bhouta sourit lentement, et retira ensuite ses mains. Il les laissa ainsi faire pendant plusieurs minutes, et cette vue suffit à le stimuler. L’appétit sexuel de Bhouta était aussi fort que sa gourmandise. Sa luxure fit lentement durcir sa queue trempée.

« N’auriez-vous pas envie de lécher et embrasser un autre mets, Mesdemoiselles ? Tu as beau prétendre l’inverse, Actaïa, je sais que cette queue te fait de l’envie… Et, vu comment tu l’as meurtri, ce n’est que justice que tu viennes la guérir avec ta langue… »

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 21 janv. 2026 16:41
par Marisa Teritt
La chaleur de la fermière arrache de nouveaux frissons à la Fille de l'Eau. Actaïa, même souillée par le sirop de corps de Buta, accepta cette étreinte comme un parfait lot de consolation à ce qu'elle avait dû vivre. Marisa embrassait bien et, curieusement, le nappage obscène de sa langue agile rendait leur échange autrement plus intense.
Ça y est. Nous y revoilà encore. Je me suis fait prendre à son jeu.
Et en beauté ! On ne lui avait jamais douché le visage et le haut du corps ainsi. Dans le genre culotté, Bhouta avait fait drôlement fort ! Une fois le choc passé, Actaïa dut reconnaître que cet homme-cochon avait une sacrée paire - surtout après qu'elle eut cherché à le castrer dès leur première rencontre. Cet embryon de respect qu'elle avait commencé à lui vouer ne l'empêcha pas de le regarder de travers lorsqu'Actaïa sentit sa lourde main se poser sur sa chevelure souillée.
A mes yeux, tu restes tout de même un enfoiré de pervers opportuniste !
Heureusement que le baiser de Marisa faisait contrepoids. Encore une fois, Actaïa s'émerveillait de sentir sa petite langue remuer tout contre la sienne. Une chair de poule qu'elle était bien incapable de réprimer alors que ses bras caressaient affectueusement le dos de l'éclatante rouquine.

Non contente d'avoir permis à son nouveau partenaire commercial de littéralement se lâcher sur elles, la Fleur des Champs s'estimait heureuse d'être parvenue à contenir la colère d'Aqua. Marisa savait que, sans sa présence, Bhouta aurait au mieux achevé ses jours dans un énorme glaçon, au pire aurait été découpé vivant en de fines lamelles de jambon. Avoir évité pareils désastres renforçait naturellement cet amour qu'elle portait à la Fille de l'Eau. Les deux jeunes femmes ne se contentaient donc pas de se sucer la langue ; elles se léchaient aussi le corps et la poitrine avec un appétit constant. Marisa en oublia presque totalement son mal de fesses ! Même si, bien sûr, son anus conservait en mémoire la circonférence de cet énorme saucisson qui l'avait joyeusement retourné...
Quelle force ! Quelle... virilité ! ♥
Du coin de l'œil, l'insouciante Fleur des Champs vit alors l'ombre dudit mât s'élever un peu.
Elle embrassa une dernière fois Actaïa avant de tourner ostensiblement son regard azuré sur cette poignante demi-molle.
Avec un petit sourire en coin, Marisa choisit de ne rien répondre aux taquineries - pour ne pas parler carrément de chantage affectif - de son précieux Buta.
La Fille de l'Eau émit un léger grognement.
Etait-ce un progrès notable ?

- Tss ! Je t'ai donné ce que tu es venu chercher, et tu continues quand même de me blâmer pour ce que je n'ai même pas pu terminer ? T'es vraiment un...

- Aheum !

Actaïa regarda Marisa, qui avait croisé les bras sur sa poitrine légère en signe de reproche, puis roula des yeux au plafond en soupirant.

- Ok. Je m'excuse ENCORE pour avoir bien failli t'émasculer.

Tout en parlant, elle porta les doigts à son membre pour le gratifier de quelques coups de poignet. Son odeur lui picotait les narines, mais pas de façon désagréable...

- Pour me faire pardonner, je tiens tout de même à te rappeler que je t'ai offert mes fesses. En espérant que tu ne jetterais pas ensuite ton dévolu sur celles de Marisa juste après...

Cette pensée lui fit serrer les mâchoires... et un petit peu plus les doigts autour de cette verge humidifiée.
Actaïa s'efforçait malgré tout de se contrôler. Et elle y parvenait plutôt bien, contrairement à Marisa lors de ses mémorables et flamboyantes crises de demi-pyrône.

- Ce dont tu n'as pas pu t'empêcher de faire, pervers comme tu es. Pteuh !

Elle avait craché sur son vit, le rendant encore plus glissant.

- J'admire néanmoins ton audace. Tu es ce que j'appelle un grand gaillard, et je pense que tu aurais facilement pu trouver ta place au sein de ma tribu. (Un vicieux sourire se découpa sur son visage.) Là-bas, je peux te dire qu'il y a de la concurrence.

Il avait pu constater qu'Actaïa n'était pas vierge puisque, en effet, la Fille de l'Eau avait perdu sa virginité au sein même de son clan.
Quant à savoir si c'était là ce qui l'avait poussé à changer de vie... ?
La concernée haussa nonchalamment les épaules.

- Aussi, Il est vrai que tu as une belle et robuste queue.

Ce discours tendancieux fit applaudir la Fleur des Champs. Actaïa rougit un peu avant de finalement se laisser tenter, prodiguant ainsi une fellation à cet épieu qui s'était non seulement enfoncé dans son cul mais également dans les deux orifices de sa meilleure amie. En définitive ?
Un membre riche en odeurs et en saveurs !
Les yeux pétillants, Marisa, les mains posées sur les genoux, se pourléchait les lèvres en assistant à cela.

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 26 janv. 2026 01:43
par Bhouta
Actaïa s’avérait finalement pleine de surprises ! Derrière la femme froide, rigide, si ce n’est frigide, Bhouta voyait un autre visage. Là où Marisa laissait plus facilement s’accorder ses pulsions sexuelles, Actaïa était nettement plus sur la défensive. Fort heureusement, on pouvait toujours compter sur un gros cochon pervers comme Bhouta pour décoincer n’importe qui ! Et, en l’occurrence, le baiser entre Actaïa et Marisa fit véritablement l’effet d’une bombe. Actaïa commença à se détendre, s’excusa à nouveau. Bhouta sourit, mais fut surtout surpris quand elle lui annonça que, dans son clan natal, elle avait fait quelques joyeusetés sexuelles.

« Voilà qui est très intéressant, Actaïa… »

Il caressa encore ses cheveux, sentant les langues des deux femmes titiller sa verge trempée. Il frémissait quand elles embrassaient son sexe, sa verge proéminente qui durcissait au fur et à mesure qu’elles l’honoraient avec leur talent. Actaïa commenta sa « belle et robuste queue », une remarque qui ne pouvait que plaire à Bhouta. L’homme-porc soupirait donc, laissant les deux femmes s’activer. Marisa avait réussi à apaiser Actaïa.

« Je dois bien admettre que vous êtes vous aussi très endurantes… Sache que je te pardonne, Actaïa, tu es visiblement pleine de passion… »

Il était intrigué, assurément. Elle avait mentionné son clan natal, ce qui conduisit naturellement Bhouta à aller dans ce sens :

« Alors, dis-moi, d’où viens-tu ? Tu n’es pas originaire de Volony, quand même… Tu dis qu’il y a des hommes comme moi là-bas ? Je prends ça comme un défi ! Tu as déjà couché avec eux ? Raconte-moi, donne-moi envie… De me surpasser… De te rendre accroc à ma grosse queue porcine… »

Tout en disant cela, la verge de Bhouta continuait à se dresser joyeusement, et il n’hésitait pas à guider les visages des deux femmes pour lécher ses solides testicules. C’était un traitement doux, agréable, extrêmement plaisant… Que Bhouta avait donc très envie de continuer !

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 29 janv. 2026 17:11
par Marisa Teritt
Cela lui faisait un effet étrange, d'entendre son propre nom sortir de cette cavité porcine. A travers son souffle rauque, presque animal, Actaïa en percevait le désir qu'elle n'avait de cesse de faire grimper en léchant ce vit épais qui faisait de l'œil à sa copine. Marisa n'eut pas à la bousculer ; la Fille de l'Eau se décala bien volontiers afin d'effectuer ce ravalement de façade en tandem.
Bhouta avait un chance monstre pour que sa lourde queue se retrouve ainsi prise en sandwich entre deux jeunes langues habiles !

- Hmnm-hnm-hnom~

La rouquine n'en demeurait pas moins celle qui produisait le plus de bruits coquins ! Là où la basanée, plus silencieuse, s'affairait avec un soin qui palliait avec sa brutalité de tout l'heure. Le Buta n'était plus l'homme à abattre mais bel et bien celui à chérir. Un hôte à la qualité rehaussée, qu'elle avait pour obligation morale de savourer jusqu'à la dernière goutte de sueur comme de semence.
Actaïa ferma un instant les yeux, imprégnant son cerveau des effluves corsées qui se dégageaient de cette verge en parfaite voie de rédemption.
Quand elle les rouvrit ce fut pour les lever sur le gros visage de leur partenaire, au-delà de cette panse impressionnante.

- Il n'y a pas d'homme-bête dans ma tribu, reprit-elle avec une pointe de reproche dans la voix. En tout cas, pas au sens propre du terme ! Et je ne vais certainement pas m'embêter à te conter mes anciens ébats.

Marisa, qui s'était effectivement prise d'affection pour une bourse du gros Buta, interrompit son chantier pour fixer sa compagne d'un air particulièrement attendrissant.

- Tu ne le ferais pas pour moi non plus ?

S'armant de sa colère qu'elle avait enfouie, Actaïa soutint ce regard de jouvencelle.

- Inutile de jouer sur la corde sensible. Ce n'est pas mon genre d'échanger des obscénités, et tu le sais bien mieux que quiconque !

Pourtant, à défaut de continuer à lui lécher les grelots, Aqua branlait toujours le puissant Bhouta. Cette chaleur qui s'en dégageait, et cette force virile qui la tirait vers le haut... tout ceci lui rappelait effectivement la vigueur des chasseurs de sa tribu ! Des guerriers ayant appris à survivre en communauté à travers les contrées glacées. Des hommes solides et bien membrés, certes plus musculeux que le Buta, qui, pour se réchauffer les nuits de grand froid, copulaient fréquemment dans des igloos étroits avec des femmes au caractère bien trempé comme celui de la violente Actaïa.
La Fleur des Champs ne lâcha par pour autant le morceau :

- Fais un effort, s'il-te-plaît ! Donne-nous au moins une petite anecdote...

- Que dalle ! Vous me prenez pour quoi, au juste ? pour une truffe ? (Elle pointa d'un doigt accusateur le visage de leur homme.) Elle est là, ta truffe.

Un peu naïve, Marisa avait suivi la trajectoire de cet index brun. Elle adressa un petit sourire navré à Bhouta avant de retenter sa chance :

- Allons ! Ne sois pas si méchante avec lui, Aqua...

- J'ai dit : « non ! »

La Fleur des Champs eut alors une idée qui la fit sourire en coin.

- Trés bien, l'Eteigneuse ! Si tu n'es pas capable de te jeter à l'eau, alors c'est moi qui vais vous raconter une de mes passes. (Son rictus s'aiguisa.) La plus cochonne et dégoûtante d'entre-elles~

Interdite, la Fille de l'Eau secoua plusieurs fois la tête.

- Non. Ne te force surtout pas !

- Tu me connais depuis longtemps : je ne vais pas du tout avoir besoin de me pousser ♥

- Je t'en conjure, Marisa : ne te lance pas là-dedans !

- Aurais-tu peur que, bien malgré moi, mes cheveux s'allument et que ma peau s'embrase d'excitation avec la simple énonciation de ces croustillants souvenirs ?

- Ce n'est pas moi qui devrais avoir peur de mettre le feu à la baraque ! riposta Aqua.

- C'est un risque que je suis prête à prendre pour les belles oreilles de notre invité, chantonna Marisa en se balançant doucement sur les côtés.

- Tu es devenue folle !

- De désir, oui, compléta l'autre en jetant un regard énamouré à son Buta.

La Fille de l'Eau fit la grimace.

- Beurk...

- Bien ! Alors je commence~

Elle avala une grande goulée d'air puis...

- C'est bon ! la coupa Actaïa. D'accord, d'accord. D'ACCORD ! T'as gagné, petite peste !

Elle lui fit signe de se concentrer sur les boules ; Marisa acquiesça bien gentiment, puis se pencha dessus pour leur offrir le doux traitement qu'elles méritaient.
Toujours sans se lasser d'agiter le manche de l'homme-porc, la Fille de l'Eau se racla bruyamment la gorge et enchaîna à haute et intelligible voix :

- Ça s'est passé durant un blizzard, dans l'igloo du fils du chef de notre village. Ce grand salopard et quelques-uns de ses larbins se sont retrouvés isolés avec une amie et moi. (Elle fronça les sourcils, mais parut réprimer sa colère.) La faute à « pas de chance », on manquait de combustible pour faire un feu et les couvertures avaient miraculeusement disparu. Pourtant, il nous fallait nous réchauffer, alors...

Elle regarda Marisa qui, de sa salive, badigeonnait généreusement les couilles du Bhouta. La fermière l'écoutait d'une oreille, mais c'était amplement suffisant pour ce qu'elle avait à raconter.

- C'était du quatre contre deux, poursuivit la basanée avec une pincée d'agressivité dans la voix. Nous avons baisé non stop - jusqu'au petit matin. Au départ, on a fait ça en douceur... puis, inexplicablement, tout le monde s'est enhardi. C'est une fièvre sexuelle qui s'était emparée de chacun d'entre nous ! L'affaire est très vite devenue bestiale, pour ne pas dire primitive. Mon amie, qui se faisait plaisir avec deux des nôtres, a utilisé son don pour permettre à ses partenaires de se redresser rapidement. Je ne crois pourtant pas me tromper en vous disant que c'était la plus farouche du groupe. Bref ! Cette folle était tellement excitée qu'elle m'a mordu la langue au beau milieu d'un baiser. Oh ! j'étais bien partie pour lui en coller une bonne dans le coin de la tronche quand cet... enfoiré de culbuteur a refermé ses griffes sur mon poignet et m'a jeté au sol avec une telle violence que mes poumons se sont vidés de leur air.

Elle grogna et détourna la tête. Mais, preuve d'un certain contrôle sur sa personne, ses doigts qui enserraient la verge du Buta ne s'y crispaient pas plus que de raison.

- Il m'est monté dessus, m'écrasant de tout son poids. Ce grand débile était bien trop fort et bien trop lourd ! C'était comme si j'avais affaire à un berserker...

Ses joues rougirent un peu. Actaïa lâcha prise, laissant sa main retomber doucement le long de son flanc. Il y eut comme un silence, ponctué par les bruits de bouche d'une Marisa insatiable. Toujours dressée sur les genoux, la fermière en avait profité pour se camper face à Bhouta. Elle avait coincé sa verge montante entre ses petits seins et, les lèvres recouvrant son odorante extrémité, titillait son orifice urétral avec la pointe de sa langue.
Perdue dans ses pensées, la Fille de l'Eau ne faisait même plus attention à elle.

- Je ne sais pas combien de temps ça a duré. Je ne sais même pas si j'ai gardé connaissance tout du long, ou si j'ai perdu le fil à un moment donné. Néanmoins, je me souviens très bien quand ce butor a refermé ses grosses mains autour de mon cou au point de m'étouffer ! Il a continué à me prendre comme une foutue bête jusqu'à ce que je n'en puisse plus. J'ai joui en croyant ma dernière heure arriver. Oui, j'ai joui si fort que cela m'a sauvé la vie.

Cette fois-ci, elle eut un sourire de prédatrice.

- Heureusement qu'il avait de bonnes plaquettes abdominales. Parce que sans elles, il n'aurait pas récolté que des bleus en encaissant la pression de mon jet.

Son regard parut s'aiguiser à l'adresse du Buta.

- Alors ? Après avoir entendu cette histoire, tu souhaites toujours te surpasser ?

Ha ! En tout cas, s'il y en avait bien une que ce récit n'avait pas dérangée, c'était la Fleur des Champs.
Avec cette dernière, le Buta était entre de bonnes mains, de beaux seins et des lèvres bien chaudes !

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 02 févr. 2026 01:56
par Bhouta
Bhouta les laissa discuter, débattre entre elles. Ses grosses mains se contentaient juste de caresser leurs cheveux, glissant dessus. Si Actaïa était réticente, Marisa semblait savoir comment la retourner, car elle s’apprêta à évoquer ses propres expériences. Cela convainquit finalement Actaïa de leur parler de son aventure. Une séance sexe endiablé dans un igloo, officiellement pour se tenir chaud lors d’une nuit glaciale, avec une amie à elle, et quatre hommes que Bhouta devinait être des gens bien bâtis. Actaïa avait fait l’amour toute la nuit avec eux, relatant moult détails, comme quand l’un des hommes avait fait preuve de strangulation sexuelle avec elle. Bhouta écouta sagement, sans l’interrompre, sa truffe remuant sur place. Elle décrivit cela comme « une fièvre sexuelle ». Bhouta en savait quelque chose ! Il la laissa donc parler, jusqu’à ce qu’elle lui demanda s’il tenait à se « surpasser ». L’homme-porc sourit alors, en reniflant bruyamment, remuant sa truffe, tandis que sa verge n’avait nullement dégrossi en entendant le récit de la jeune femme.

« Bien sûr ! Et puis, tu n’es pas totalement honnête, Actaïa… Avec tes pouvoirs aquatiques, tu n’aurais eu aucune difficulté à repousser ces hommes de ta tribu si tu avais voulu le faire… »

Après tout, elle avait pu démontrer l’étendue de ses pouvoirs en envoyant valser le pauvre Bhouta comme une fourmi jetée à l’eau ! Bhouta sourit donc en se penchant vers Actaïa.

« Je vais t’avouer l’un de mes secrets, Actaïa… »

Il renifla encore.

« Vous, les humains, votre capacité de ressentir les phéromones est fortement bloquée à votre naissance. On appelle ça l’organe de Jacobson… Ou organe voméronasal, si tu cherches le terme scientifique. C’est un organe qui ressent les phéromones. Les humains en ont un, mais qui s’atrophie au cours de votre procréation. Ce n’est pas le cas pour moi. Ma truffe, comme tu l’as décrit si bien, est même un organe olfactif particulièrement puissant. Il me permet de sentir des odeurs très subtiles, des fragrances très rares… Mais aussi de sentir les phéromones que tu émets en ce moment, et qui ont fortement cru quand tu as évoqué ce jouissif souvenir… »

Bhouta ricana. Difficile de savoir s’il bluffait, ou s’il disait la vérité. Deux choses étaient sûres : l’existence de l’organe de Jacobson, et le fait qu’un cochon avait un odorat surdéveloppé. Partant de là, Bhouta allait laisser à Actaïa le doute.

« Si j’ai choisi de tenter le coup quand même avec toi tout à l’heure, c’est que j’ai senti tes phéromones… »

L’homme-porc se redressa donc, et attrapa sa verge, puis tapota le visage d’Actaïa avec.

« Je pense que tu es une perverse bien plus grande encore que Marisa. Elle, elle admet clairement ses pulsions, et toi, non… Car tu as sans doute des fantasmes très prononcés. Vous, les humains, vous êtes si paradoxaux… Mais moi, je tiens à ma fierté. Vous avez bien léché ma queue, laquelle veut la pomper la première ? Je suis sûre que l’autre trouvera comment s’occuper… »