Re: Le premier amour
Posté : 02 sept. 2026 20:46
Le petit jeu d’Alicia eut exactement l’effet escompté par cette dernière sur Kon. La princesse demanda clairement à sa chérie de la chevaucher, ce qu’elle allait se faire un plaisir de faire. La respiration de la demoiselle était lourde et chaude, les yeux dans les yeux, elle sentait sa queue tressauter contre ses fesses. Assez joué, il était temps de passer aux choses sérieuses. Quand la princesse approcha ses lèvres, la neko répondit en venant y poser les siennes. Un baiser léger mais intense, dans lequel les amoureuses pouvaient sentir le désir et la chaleur qui animaient sa moitié.
« Hhhmmm… mmmrrr… »
Pendant qu’elle embrassait Kon, Alicia souleva son bassin puis l’abaissa sur la verge de sa chérie. Elle empala sa chatte le long de cette puissante lance érigée, et une fois complètement enfoncée elle rompit le baiser en poussant un miaulement de joie.
« Nnnyyyaaa ! Je te sens en moi. Si dure… si épaisse… mmmyyyuuu ! »
Alicia ne machait pas ses mots devant le plaisir de sentir Kon en elle à nouveau. Elle posa ses mains de chaque côté du corps de sa chérie pour prendre appui puis elle commença son rodéo. Son bassin se souleva lentement, elle savoura chaque vibration de plaisir qui se propageait depuis son utérus tandis que la verge de son amante frottait contre ses parois intimes, puis une fois soulevé elle se laissa retomber. En haut, en bas, en haut, en bas… Une fois qu’elle eut trouvé son rythme de croisière la neko se retrouva presque en pilote automatique, son bassin bougeait à l’instinct tandis qu’elle regardait sa petite amie droit dans les yeux. Le visage de sa chérie s’illuminait de plaisir, ses couinements se mêlaient à ses miaulements, c’était véritablement une scène de bonheur charnel entre elles.
« Mmmyyyuuu… oh Kon… ma princesse d’amour… »
Alicia posa ses mains sur la poitrine de Kon. Ses doigts s’enfoncèrent dans la chair moelleuse de ces deux beaux orbes ronds et aux pointes dressées, la sensation sous sa paume était délicieuse. Ce n’était pas juste pour donner du plaisir à la princesse, c’était aussi un moyen de la dominer un peu plus. Qu’elle comprenne que son corps était son objet de plaisir, offert à ses désirs, et qu’elle pouvait lui palper la poitrine ou lui claquer les fesses comme elle en avait envie. Kon voulait être la soumise, Alicia n’allait pas la décevoir.
« Mmmrrraaawww… ça te plait… petite cochonne ? »
« Hhhmmm… mmmrrr… »
Pendant qu’elle embrassait Kon, Alicia souleva son bassin puis l’abaissa sur la verge de sa chérie. Elle empala sa chatte le long de cette puissante lance érigée, et une fois complètement enfoncée elle rompit le baiser en poussant un miaulement de joie.
« Nnnyyyaaa ! Je te sens en moi. Si dure… si épaisse… mmmyyyuuu ! »
Alicia ne machait pas ses mots devant le plaisir de sentir Kon en elle à nouveau. Elle posa ses mains de chaque côté du corps de sa chérie pour prendre appui puis elle commença son rodéo. Son bassin se souleva lentement, elle savoura chaque vibration de plaisir qui se propageait depuis son utérus tandis que la verge de son amante frottait contre ses parois intimes, puis une fois soulevé elle se laissa retomber. En haut, en bas, en haut, en bas… Une fois qu’elle eut trouvé son rythme de croisière la neko se retrouva presque en pilote automatique, son bassin bougeait à l’instinct tandis qu’elle regardait sa petite amie droit dans les yeux. Le visage de sa chérie s’illuminait de plaisir, ses couinements se mêlaient à ses miaulements, c’était véritablement une scène de bonheur charnel entre elles.
« Mmmyyyuuu… oh Kon… ma princesse d’amour… »
Alicia posa ses mains sur la poitrine de Kon. Ses doigts s’enfoncèrent dans la chair moelleuse de ces deux beaux orbes ronds et aux pointes dressées, la sensation sous sa paume était délicieuse. Ce n’était pas juste pour donner du plaisir à la princesse, c’était aussi un moyen de la dominer un peu plus. Qu’elle comprenne que son corps était son objet de plaisir, offert à ses désirs, et qu’elle pouvait lui palper la poitrine ou lui claquer les fesses comme elle en avait envie. Kon voulait être la soumise, Alicia n’allait pas la décevoir.
« Mmmrrraaawww… ça te plait… petite cochonne ? »