La quête d'Elden [PV : Éléonore Elden]
Posté : 29 déc. 2025 02:04
Malenia, enveloppée de son armure dorée légère forgée en or non allié, le casque ailé orné de motifs élégants encadrant son visage marqué par la pourriture écarlate, se tenait au cœur d’une tempête de foudre et de flammes, son épée prosthétique scintillant sous les éclairs zébrés qui zébraient le ciel orageux. Le dragon colossal, une bête aux écailles noires crépitantes d’électricité, rugissait avec une fureur primordiale, ses ailes membraneuses battant l’air chargé d’ozone tandis qu’il déchaînait des arcs électriques qui fendaient la terre, carbonisant le sol et faisant jaillir des gerbes de pierre fondue. Elle esquiva avec une grâce mortelle, son plastron cintré et sa cape rouge flottant derrière elle comme un étendard de sang, ses jambières dorées légères lui permettant des bonds surnaturels. La lame de sa prothèse trancha l’air, s’abattant sur l’aile du monstre dans un craquement assourdissant, arrachant des écailles qui explosèrent en étincelles bleutées, mais le dragon riposta d’un souffle électrique qui la frôla, roussissant le bord de sa cape et faisant grésiller son gantelet asymétrique.
La bataille s’intensifia, Malenia pivotant avec une précision chirurgicale, son casque ailé protégeant son visage défiguré tandis que sa lame prosthétique, extension parfaite de son bras corrompu, lacérait les flancs du dragon, chaque coup libérant des jets de sang draconique qui éclaboussaient son armure immaculée, souillant l’or pur de taches sombres et visqueuses qui fumaient au contact de la pourriture écarlate sur son propre corps. Le monstre hurla, déchaînant une tempête finale d’éclairs qui illuminèrent la nuit, mais Malenia sauta, tournoya en l’air comme une ombre ailée, et planta sa lame dans la gorge vulnérable de la bête, la faisant convulser dans un dernier spasme électrique qui projeta des arcs mortels autour d’elle. Le dragon s’effondra dans un tonnerre de chair et d’écailles, son sang giclant en fontaines chaudes qui trempèrent son armure et ruisselèrent le long de sa cape rouge désormais maculée de noir et d’or fondu. Essoufflée mais triomphante, elle planta son épée dans le crâne massif, un sourire froid étirant ses lèvres gâtées, son armure luisante de victoires et de souillures.
D’un geste de la main, elle ouvrit un portail tourbillonnant de lumière écarlate, franchissant le voile entre les mondes pour émerger dans les couloirs somptueux du Lys, où l’air parfumé de musc et de fleurs fanées contrastait avec l’odeur âcre de sang draconique qui collait à son armure,autour d’elle, des Papillons s’adonnaient à des étreintes saphiques langoureuses avec des clientes haletantes, leurs corps nus entrelacés dans des alcôves de velours pourpre, gémissements étouffés et rires cristallins emplissant l’espace tandis que des langues exploraient des chairs trempées et que des doigts plongeaient dans des intimités ruisselantes. Malenia, impassible, continua son chemin, son armure cliquetant doucement sur le marbre poli, ignorant les regards fascinés ou apeurés qui suivaient sa silhouette imposante, couverte de sang fumant qui gouttait sur le sol en flaques irisées.
Pourtant, un picotement familier lui effleura la nuque : elle était suivie. Une présence discrète, presque imperceptible, mais pas assez pour tromper ses sens aiguisés par des siècles de batailles, un sourire amusé incurva ses lèvres pourries, ses yeux écarlates pétillant d’une curiosité perverse : qui osait la traquer dans son propre sanctuaire, et pour quelle raison ? Elle ralentit imperceptiblement, feignant l’indifférence, et ouvrit une porte massive ornée de motifs nordiques, franchissant le seuil pour émerger dans son arène personnelle, une grande caverne ouverte nichée à la base des racines massives et entrelacées de l’immense arbre Haligtree, un arbre géant et fané couvert de champignons phosphorescents et de moisissures rougeâtres symbolisant la pourriture écarlate qui l’affligeait. Au centre de cette caverne s’étendait un grand lac aux eaux noires et miroitantes, dont la profondeur croissait progressivement depuis les berges jusqu’à un abîme insondable au milieu, la surface à peine troublée par des bulles écarlates qui remontaient parfois comme des soupirs mourants, la porte restant entrouverte comme une invitation muette.
Dès que l’inconnue franchit le seuil, Malenia disparut dans un tourbillon de pétales écarlates fanés, réapparaissant silencieusement derrière elle, son armure sanglante frôlant presque le dos de la traqueuse, d’une voix grave et moqueuse, chargée d’une rage contenue mais amusée, elle murmura à son oreille : « Tu n’es pas discrète, petite ombre… Qu’est-ce que tu me veux, pour oser me suivre jusqu’ici ? »
La bataille s’intensifia, Malenia pivotant avec une précision chirurgicale, son casque ailé protégeant son visage défiguré tandis que sa lame prosthétique, extension parfaite de son bras corrompu, lacérait les flancs du dragon, chaque coup libérant des jets de sang draconique qui éclaboussaient son armure immaculée, souillant l’or pur de taches sombres et visqueuses qui fumaient au contact de la pourriture écarlate sur son propre corps. Le monstre hurla, déchaînant une tempête finale d’éclairs qui illuminèrent la nuit, mais Malenia sauta, tournoya en l’air comme une ombre ailée, et planta sa lame dans la gorge vulnérable de la bête, la faisant convulser dans un dernier spasme électrique qui projeta des arcs mortels autour d’elle. Le dragon s’effondra dans un tonnerre de chair et d’écailles, son sang giclant en fontaines chaudes qui trempèrent son armure et ruisselèrent le long de sa cape rouge désormais maculée de noir et d’or fondu. Essoufflée mais triomphante, elle planta son épée dans le crâne massif, un sourire froid étirant ses lèvres gâtées, son armure luisante de victoires et de souillures.
D’un geste de la main, elle ouvrit un portail tourbillonnant de lumière écarlate, franchissant le voile entre les mondes pour émerger dans les couloirs somptueux du Lys, où l’air parfumé de musc et de fleurs fanées contrastait avec l’odeur âcre de sang draconique qui collait à son armure,autour d’elle, des Papillons s’adonnaient à des étreintes saphiques langoureuses avec des clientes haletantes, leurs corps nus entrelacés dans des alcôves de velours pourpre, gémissements étouffés et rires cristallins emplissant l’espace tandis que des langues exploraient des chairs trempées et que des doigts plongeaient dans des intimités ruisselantes. Malenia, impassible, continua son chemin, son armure cliquetant doucement sur le marbre poli, ignorant les regards fascinés ou apeurés qui suivaient sa silhouette imposante, couverte de sang fumant qui gouttait sur le sol en flaques irisées.
Pourtant, un picotement familier lui effleura la nuque : elle était suivie. Une présence discrète, presque imperceptible, mais pas assez pour tromper ses sens aiguisés par des siècles de batailles, un sourire amusé incurva ses lèvres pourries, ses yeux écarlates pétillant d’une curiosité perverse : qui osait la traquer dans son propre sanctuaire, et pour quelle raison ? Elle ralentit imperceptiblement, feignant l’indifférence, et ouvrit une porte massive ornée de motifs nordiques, franchissant le seuil pour émerger dans son arène personnelle, une grande caverne ouverte nichée à la base des racines massives et entrelacées de l’immense arbre Haligtree, un arbre géant et fané couvert de champignons phosphorescents et de moisissures rougeâtres symbolisant la pourriture écarlate qui l’affligeait. Au centre de cette caverne s’étendait un grand lac aux eaux noires et miroitantes, dont la profondeur croissait progressivement depuis les berges jusqu’à un abîme insondable au milieu, la surface à peine troublée par des bulles écarlates qui remontaient parfois comme des soupirs mourants, la porte restant entrouverte comme une invitation muette.
Dès que l’inconnue franchit le seuil, Malenia disparut dans un tourbillon de pétales écarlates fanés, réapparaissant silencieusement derrière elle, son armure sanglante frôlant presque le dos de la traqueuse, d’une voix grave et moqueuse, chargée d’une rage contenue mais amusée, elle murmura à son oreille : « Tu n’es pas discrète, petite ombre… Qu’est-ce que tu me veux, pour oser me suivre jusqu’ici ? »
(En gros, c'est le stage de Malenia modifié un peu)