Lumenara, Royaume elfique aux attraits secrets [PV Le Lys]
Posté : 29 janv. 2026 10:03
Lumenara. Un Royaume très intéressant où seules les créatures féminines ont droit de cité. Un Royaume où la bienveillance règne en Maître et où la poigne de la dirigeante ne semble servir qu’à protéger les frontières de l’intrusion masculine.
Pourquoi ? Valeria ne le savait pas et s’en fichait totalement. Chacun régnait comme il l’entendait. Elle en avait fait de même en son temps, et le faisait d’ailleurs encore sur certains plans. Cependant, sans mâles se posaient les questions de la reproduction, de la croissance et de la pérennité du territoire.
Et là, les réponses intéressaient le succube, qui voyait peut-être le moyen d’insérer des pions dans la société et d’obtenir des informations importantes sur le Royaume. Mais pour le découvrir, il fallait déjà les informations de base. Au cours des dernières années, elle avait envoyé plusieurs espions afin de récolter les premières données et son intérêt avait crû, notamment au sujet de la magie de guérison de la jeune Reine Cartethyia ainsi qu’au sujet de la bibliothèque royale dont les références jalousement gardées en matière de magie, de faune et de flore lui paraissait au-dessus de la moyenne.
Elle avait donc décidé de venir voir par elle-même et s’était introduite dans le palais sous la fonction de servante, une fonction passe-partout magnifiquement utile, notamment par son « invisibilité ». Son efficacité et ses pouvoirs de charme utilisés avec justesse lui permirent d’entrer rapidement (au bout de plusieurs mois) dans l’équipe des serviteurs et domestiques de la Reine.
Elle était en train d’épousseter les étagères du boudoir royal. Elle en profitait pour fureter un peu et voir ce qu’il y avait à trouver. La magie s’invitant bien souvent pour dissimuler quantité de choses, elle étendit ses sens pour mieux explorer. Elle découvrit ainsi plusieurs caches mineures contenant des objets d’importance pour l’état mais qui ne l’intéressaient pas. Sauf pour le contenu d’un tiroir.
Il contenait une correspondance. Entre Sa Majesté et une amante. Les plis parfumés avaient été gardés avec soin. Valeria se dit que là elle détenait quelque chose d’important. Elle subtilisa le paquet pour l’étudier plus tard et reprit sa tâche.
Alors qu’elle passait son plumeau sur un énorme portrait, elle remarqua un indice. Il était remarquablement discret, mais les plumes du plumeau avaient accroché un très léger rebord. Il s’agissait d’un œilleton permettant de voir dans les appartements royaux.
Elle jeta un œil curieux et resta stupéfaite devant ce qu’elle découvrit !
Pourquoi ? Valeria ne le savait pas et s’en fichait totalement. Chacun régnait comme il l’entendait. Elle en avait fait de même en son temps, et le faisait d’ailleurs encore sur certains plans. Cependant, sans mâles se posaient les questions de la reproduction, de la croissance et de la pérennité du territoire.
Et là, les réponses intéressaient le succube, qui voyait peut-être le moyen d’insérer des pions dans la société et d’obtenir des informations importantes sur le Royaume. Mais pour le découvrir, il fallait déjà les informations de base. Au cours des dernières années, elle avait envoyé plusieurs espions afin de récolter les premières données et son intérêt avait crû, notamment au sujet de la magie de guérison de la jeune Reine Cartethyia ainsi qu’au sujet de la bibliothèque royale dont les références jalousement gardées en matière de magie, de faune et de flore lui paraissait au-dessus de la moyenne.
Elle avait donc décidé de venir voir par elle-même et s’était introduite dans le palais sous la fonction de servante, une fonction passe-partout magnifiquement utile, notamment par son « invisibilité ». Son efficacité et ses pouvoirs de charme utilisés avec justesse lui permirent d’entrer rapidement (au bout de plusieurs mois) dans l’équipe des serviteurs et domestiques de la Reine.
Elle était en train d’épousseter les étagères du boudoir royal. Elle en profitait pour fureter un peu et voir ce qu’il y avait à trouver. La magie s’invitant bien souvent pour dissimuler quantité de choses, elle étendit ses sens pour mieux explorer. Elle découvrit ainsi plusieurs caches mineures contenant des objets d’importance pour l’état mais qui ne l’intéressaient pas. Sauf pour le contenu d’un tiroir.
Il contenait une correspondance. Entre Sa Majesté et une amante. Les plis parfumés avaient été gardés avec soin. Valeria se dit que là elle détenait quelque chose d’important. Elle subtilisa le paquet pour l’étudier plus tard et reprit sa tâche.
Alors qu’elle passait son plumeau sur un énorme portrait, elle remarqua un indice. Il était remarquablement discret, mais les plumes du plumeau avaient accroché un très léger rebord. Il s’agissait d’un œilleton permettant de voir dans les appartements royaux.
Elle jeta un œil curieux et resta stupéfaite devant ce qu’elle découvrit !