C’était la plus grande ville de Terra, un phare de beauté, d’architecture… Lumen. Jadis cité elfique, la ville était devenue le symbole de la civilisation humaine. Le moins qu’on puisse dire est que Lumen avait beaucoup souffert. Bon nombre de quartiers étaient condamnés, et particulièrement dangereux, avec une eau de mer qui stagnait encore dans plusieurs parties de la ville. On continuait encore à déblayer les débris, et les hôpitaux et temples étaient remplis de nombreux blessés. Le Palais Royal avait été également violemment endommagé, et était recouvert de nombreux échafaudages destinés à le faire tenir debout.
Récemment, Poséidon, sous l’influence malsaine des Maux de Pandore, avait envahi Lumen avec l’aide du monstre légendaire Scylla. Il avait attaqué la marine luméenne dans les colonies maritimes, puis fondu sur la capitale, qu’il avait noyé sous les eaux. Il avait projeté sur elle un cyclone terrible, qui avait brisé les digues.
La situation était dramatique, avec son lot de misères. Les eaux avaient englouti les greniers de Lumen, et la ville était sous la menace de plusieurs crises. La famine guettait, ainsi que le désespoir. Des prédicateurs religieux et des traîtres profitaient de ce chaos pour blâmer le pouvoir royal, accusant la Reine d’être à l’origine de cette colère divine. Que cela soit vrai ou non n’avait que peu d’importance. Les forces royales étaient dépassées.
Aphrodite disposait d’influences à Lumen, notamment à travers le culte de la Déesse Melitele. Sainte patronne de la fécondité, de l’enfantement, protectrice des sages-femmes, Melitele avait toujours été associée aux soins, et son culte était, dit-on, inspiré d’un culte elfique. Même si la Déesse n’avait pas été influencée par les Maux de Pandore, les Olympiens portaient une lourde responsabilité dans cette situation. Héra, la Reine-Mère, avait institué en Olympe une institution provisoire, le Conseil de l’Olympe. Sa fonction était d’assurer la reconstruction de l’Olympe, et de retrouver les réincarnations des Dieux morts. Zeus, Hadès, Poséidon, Apollon… L’Olympe avait vécu une hécatombe comme elle n’en avait jamais connu. La Déesse Artémis elle-même était tombée, et avait connu un sort pire que la mort, car elle était devenue l’hôte de la Déesse infernale Nyx. Aphrodite ne pouvait pas se contenter de flâner, ou de se réfugier derrière son père Zeus.
Héra avait détecté à Lumen la présence d’Hécate. Divinité olympienne, elle avait fini par devenir trop suspecte à l’égard de Zeus, et s’était ainsi éloignée de l’Olympe. Elle avait néanmoins participé à la Gigantomachie, et elle était proche d’Artémis, étant comme elle une Déesse liée à la Lune. Aphrodite pensait donc qu’elle était au courant de ce qui s'était passé, et Héra l'avait chargé de la retrouver pour lui transmettre son invitation.
*Elle est ici, dans le temple de Melitele…*
Aphrodite percevait sa présence. Elle-même portait une robe assez simple avec un châle dissimulant son visage. Tout cela lui donnait l’apparence d’une prêtresse de Melitele. Elle rejoignit sans difficulté l’enceinte du temple. Celui-ci était rempli de brancards et de lits où les guérisseuses s’efforçaient de soigner leurs patients.
Elle se déplaçait donc, à la recherche de Hécate…
Récemment, Poséidon, sous l’influence malsaine des Maux de Pandore, avait envahi Lumen avec l’aide du monstre légendaire Scylla. Il avait attaqué la marine luméenne dans les colonies maritimes, puis fondu sur la capitale, qu’il avait noyé sous les eaux. Il avait projeté sur elle un cyclone terrible, qui avait brisé les digues.
La situation était dramatique, avec son lot de misères. Les eaux avaient englouti les greniers de Lumen, et la ville était sous la menace de plusieurs crises. La famine guettait, ainsi que le désespoir. Des prédicateurs religieux et des traîtres profitaient de ce chaos pour blâmer le pouvoir royal, accusant la Reine d’être à l’origine de cette colère divine. Que cela soit vrai ou non n’avait que peu d’importance. Les forces royales étaient dépassées.
Aphrodite disposait d’influences à Lumen, notamment à travers le culte de la Déesse Melitele. Sainte patronne de la fécondité, de l’enfantement, protectrice des sages-femmes, Melitele avait toujours été associée aux soins, et son culte était, dit-on, inspiré d’un culte elfique. Même si la Déesse n’avait pas été influencée par les Maux de Pandore, les Olympiens portaient une lourde responsabilité dans cette situation. Héra, la Reine-Mère, avait institué en Olympe une institution provisoire, le Conseil de l’Olympe. Sa fonction était d’assurer la reconstruction de l’Olympe, et de retrouver les réincarnations des Dieux morts. Zeus, Hadès, Poséidon, Apollon… L’Olympe avait vécu une hécatombe comme elle n’en avait jamais connu. La Déesse Artémis elle-même était tombée, et avait connu un sort pire que la mort, car elle était devenue l’hôte de la Déesse infernale Nyx. Aphrodite ne pouvait pas se contenter de flâner, ou de se réfugier derrière son père Zeus.
Héra avait détecté à Lumen la présence d’Hécate. Divinité olympienne, elle avait fini par devenir trop suspecte à l’égard de Zeus, et s’était ainsi éloignée de l’Olympe. Elle avait néanmoins participé à la Gigantomachie, et elle était proche d’Artémis, étant comme elle une Déesse liée à la Lune. Aphrodite pensait donc qu’elle était au courant de ce qui s'était passé, et Héra l'avait chargé de la retrouver pour lui transmettre son invitation.
*Elle est ici, dans le temple de Melitele…*
Aphrodite percevait sa présence. Elle-même portait une robe assez simple avec un châle dissimulant son visage. Tout cela lui donnait l’apparence d’une prêtresse de Melitele. Elle rejoignit sans difficulté l’enceinte du temple. Celui-ci était rempli de brancards et de lits où les guérisseuses s’efforçaient de soigner leurs patients.
Elle se déplaçait donc, à la recherche de Hécate…

