Nouvelle recrue : étude de cas [PV Narumi]
Posté : 20 mars 2026 12:22
Atarashi Yoake, quartier industriel.
Les rabatteurs de Valeria avaient bien travaillé. Ils écumaient les bars, lupanars et autres bordels pour trouver de nouvelles perles pour leur patronne. Celle-ci exploitait plusieurs lupanars elle-même dont certains pour clients richissimes triés sur le volet. Une fille pouvant potentiellement travailler là-bas venait d’être découverte.
Ils avaient réussi à réserver un créneau d’une soirée complète à Valeria. A un prix absolument prohibitif, mais quand il s’agissait d’une perle rare, rien n’était trop cher pour la succube. Ainsi, elle se présenta à l’établissement où officiait la fameuse Narumi.
Les lieux avaient été examinés auparavant, les dangers ciblés et des pans établis pour les neutraliser si nécessaire. C’était une ancienne usine désaffectée remise au goût du jour dans un style chargé fait de boiseries et tapisseries, où l’encens et les parfums capiteux se mêlaient pour faire tourner les têtes et inciter à la consommation.
Lorsque Valeria pénétra dans l’établissement, elle fut tout d’abord assaillie par l’atmosphère. Il régnait ici une forme d’ambiance quelque peu oppressante proche de ce qu’elle avait pu rencontrer dans le bayou du début du siècle passé, à la Nouvelle-Orléans. C’était plutôt déroutant parce que l’aspect extérieur du bâtiment incitait à penser qu’on allait se trouver dans un lieu épuré et proche du style industriel. La transition était donc déroutante.
Elle grimpa les escaliers, accompagnée de deux gardes du corps tout ce qu’il y avait de classique : costumes et chaussures noirs, cravate noire, chemise blanche, lunettes de soleil, de vrais Men in Black ! Ils pénétrèrent dans le grand salon d’accueil. Ici tout était chargé, œuvres d’art africaines, tapisseries aux murs comme au sol, de nombreux divans étaient disposés et plusieurs filles circulaient entre les convives qui discutaient et échangeaient paisiblement. Une grande double porte maintenue ouverte s’ouvrait sur un grand salon meublé et décoré dans le même style, dans une ambiance un peu plus club huppé pour clients riches et importants.
Valeria laissa sa veste en zibeline à ses hommes qui s’écartèrent quelque peu pour patienter. Une magnifique jeune femme s’approcha d’elle pour s’enquérir de l’objet de sa visite. Quand elle annonça avoir rendez-vous avec Narumi, le visage de l’hôtesse s’illumina d’un magnifique sourire. Manifestement, les clients de Narumi avaient droit à des égards différents des autres.
« Je vais la prévenir de votre arrivée. »
Valeria ne savait pas si la fille viendrait la chercher ou si elle serait conduite à elle.
Les rabatteurs de Valeria avaient bien travaillé. Ils écumaient les bars, lupanars et autres bordels pour trouver de nouvelles perles pour leur patronne. Celle-ci exploitait plusieurs lupanars elle-même dont certains pour clients richissimes triés sur le volet. Une fille pouvant potentiellement travailler là-bas venait d’être découverte.
Ils avaient réussi à réserver un créneau d’une soirée complète à Valeria. A un prix absolument prohibitif, mais quand il s’agissait d’une perle rare, rien n’était trop cher pour la succube. Ainsi, elle se présenta à l’établissement où officiait la fameuse Narumi.
Les lieux avaient été examinés auparavant, les dangers ciblés et des pans établis pour les neutraliser si nécessaire. C’était une ancienne usine désaffectée remise au goût du jour dans un style chargé fait de boiseries et tapisseries, où l’encens et les parfums capiteux se mêlaient pour faire tourner les têtes et inciter à la consommation.
Lorsque Valeria pénétra dans l’établissement, elle fut tout d’abord assaillie par l’atmosphère. Il régnait ici une forme d’ambiance quelque peu oppressante proche de ce qu’elle avait pu rencontrer dans le bayou du début du siècle passé, à la Nouvelle-Orléans. C’était plutôt déroutant parce que l’aspect extérieur du bâtiment incitait à penser qu’on allait se trouver dans un lieu épuré et proche du style industriel. La transition était donc déroutante.
Elle grimpa les escaliers, accompagnée de deux gardes du corps tout ce qu’il y avait de classique : costumes et chaussures noirs, cravate noire, chemise blanche, lunettes de soleil, de vrais Men in Black ! Ils pénétrèrent dans le grand salon d’accueil. Ici tout était chargé, œuvres d’art africaines, tapisseries aux murs comme au sol, de nombreux divans étaient disposés et plusieurs filles circulaient entre les convives qui discutaient et échangeaient paisiblement. Une grande double porte maintenue ouverte s’ouvrait sur un grand salon meublé et décoré dans le même style, dans une ambiance un peu plus club huppé pour clients riches et importants.
Valeria laissa sa veste en zibeline à ses hommes qui s’écartèrent quelque peu pour patienter. Une magnifique jeune femme s’approcha d’elle pour s’enquérir de l’objet de sa visite. Quand elle annonça avoir rendez-vous avec Narumi, le visage de l’hôtesse s’illumina d’un magnifique sourire. Manifestement, les clients de Narumi avaient droit à des égards différents des autres.
« Je vais la prévenir de votre arrivée. »
Valeria ne savait pas si la fille viendrait la chercher ou si elle serait conduite à elle.