Un complot dans l'Empire [Féhanor]
Posté : 14 août 2026 14:15
Saelya arriva à Altordf, la capitale de l'Empire, en fin d'après-midi. La ville était incroyable pour la jeune femme qui n'avait connu que son village natal et l'école de magie. A cause de cette dernière, elle s'était d'ailleurs retrouvé dans de beaux draps. Durant un entraînement à la tour d'Erlgalar, des orcs avaient attaqué et capturé les étudiantes. Saelya frissonna rien qu'en repensant aux heures qu'elle avait passé entre les mains de ses geôliers peaux-vertes.
Cette fois-ci, les choses seraient différentes. Altordf était l'une des rares cités du royaume où le chaos et le mal ne trouvaient pas leur place. La dernière invasion remontait à plusieurs centaines d'années. Il s'était agit de skavens, ces hommes-rats répugnants, dont le clan qui cherchait à s'emparer de la ville avait été exterminé jusqu'au dernier.
La jeune femme portait une robe courte, sombre, simple mais élégante, légèrement ouverte sur la poitrine pour dévoiler la naissance de ses seins et la dentelle de son soutien-gorge noir. Une tenue plutôt classique dans les contrées dont Saleya était originaire mais ici les passants ne manquaient pas de jeter un oeil au corps de cette jolie demoiselle. Ses longs cheveux, son allure altière, ses jambes fines et la courbure de son corps ne laissaient pas les esprits indifférents.
- Faites place au comte électeur de Stirland.
Des gardes déboulèrent dans la rue, repoussant les marchands et les passants, dont Saelya, avec leurs lances. En quelques secondes, ils firent place nette.
Le comte électeur passa d'un air pressé suivi par son escorte. Il ne jeta pas un regard à la foule entravée par sa présence et disparu dans une rue adjacente menant vers le palais.
- Les comtes électeurs se réunissent au palais. Ils doivent redistribuer leurs missions et réevaluer leur apport financier à l'empire. Ca ne leur plaît pas trop mais le chaos est à nos portes, expliqua un homme près de Saelya.
La jeune mage opina de la tête. Cela l'intéressait vaguement car elle avait rendez-vous avec la guilde des aventuriers de la capitale. Il existait une antenne de cette guilde dans chaque cité de l'empire mais celle-ci était la plus importante. Comme Saelya avait affronté des orcs aux Carmines et aidé le royaume humain de Hurlevent à reconquérir la région, les membres de la guilde avaient décidé de la recevoir pour lui donner des missions plus importantes. Le contexte était critique. La Bretonnie faisait face à des incursions d'elfes sylvains, un clan nain souhaitait conquérir une cité humaine qui leur bloquait le passage à des mines et tout cela c'était sans parler des invasions orcs ou skavens et de la présence toujours plus croissante du chaos.
Au même moment se déroulait dans la cité un important festival : la fête de la moisson de Sigmar. Des danses, marchés, concours de boisson et bénédiction étaient organisés. Saelya avait du mal à se frayer un chemin dans la foule. Elle s'arrêta même pour observer des nains faire des démonstrations de leur invention dans une avenue. Il était alors presque impossible de se déplacer. Comme l'animation trainait, Saelya décida de faire demi-tour et de passer par une ruelle moins animée. Elle était entourée de riches maisons bourgeoises. Il n'y avait personne sauf une jeune femme, qui devait avoir son âge, aux cheveux roux. Elle était belle, avec des tâches de rousseur et une peau que l'on devinait délicate. Elle portait une tenue sombre, composée d'un manteau long, d'un pantalon et de bottes hautes.
Leur chemin se croisa sur le trottoir pavé quand une explosion retentit. Saelya et la jeune femme furent soufflée et projetées au sol. Cela provenait d'une des maisons. De la fumée et des débris retombèrent. Saelya eut juste le temps de voir deux silhouettes s'enfuir. Un orc et un skaven qui portaient tous deux un bandeau rouge sur lequel quelque chose était dessiné à l'encre noir. L'orc portait un coffret.
La jeune femme toussa et voulut se redresser quand des soldats arrivèrent, alertés par l'explosion.
- C'est la maison de l'archimage qui a explosé !
- Gardes, qui sont ces femmes au sol, des témoins ?, interrogea un capitaine tandis que les soldats sécurisaient la rue. Que personne ne quitte les lieux. Vous, dit-il en désignant deux soldats, allez à l'intérieur de ce qui reste de la demeure et voyez si des blessés s'y trouvent. Vous, jeunes femmes, qu'avez-vous vu ?
Il les lorgna toutes les deux, ne sachant comment les traiter. Etaient-elles de simples passantes malchanceuses ou les complices d'un crime ?
Cette fois-ci, les choses seraient différentes. Altordf était l'une des rares cités du royaume où le chaos et le mal ne trouvaient pas leur place. La dernière invasion remontait à plusieurs centaines d'années. Il s'était agit de skavens, ces hommes-rats répugnants, dont le clan qui cherchait à s'emparer de la ville avait été exterminé jusqu'au dernier.
La jeune femme portait une robe courte, sombre, simple mais élégante, légèrement ouverte sur la poitrine pour dévoiler la naissance de ses seins et la dentelle de son soutien-gorge noir. Une tenue plutôt classique dans les contrées dont Saleya était originaire mais ici les passants ne manquaient pas de jeter un oeil au corps de cette jolie demoiselle. Ses longs cheveux, son allure altière, ses jambes fines et la courbure de son corps ne laissaient pas les esprits indifférents.
- Faites place au comte électeur de Stirland.
Des gardes déboulèrent dans la rue, repoussant les marchands et les passants, dont Saelya, avec leurs lances. En quelques secondes, ils firent place nette.
Le comte électeur passa d'un air pressé suivi par son escorte. Il ne jeta pas un regard à la foule entravée par sa présence et disparu dans une rue adjacente menant vers le palais.
- Les comtes électeurs se réunissent au palais. Ils doivent redistribuer leurs missions et réevaluer leur apport financier à l'empire. Ca ne leur plaît pas trop mais le chaos est à nos portes, expliqua un homme près de Saelya.
La jeune mage opina de la tête. Cela l'intéressait vaguement car elle avait rendez-vous avec la guilde des aventuriers de la capitale. Il existait une antenne de cette guilde dans chaque cité de l'empire mais celle-ci était la plus importante. Comme Saelya avait affronté des orcs aux Carmines et aidé le royaume humain de Hurlevent à reconquérir la région, les membres de la guilde avaient décidé de la recevoir pour lui donner des missions plus importantes. Le contexte était critique. La Bretonnie faisait face à des incursions d'elfes sylvains, un clan nain souhaitait conquérir une cité humaine qui leur bloquait le passage à des mines et tout cela c'était sans parler des invasions orcs ou skavens et de la présence toujours plus croissante du chaos.
Au même moment se déroulait dans la cité un important festival : la fête de la moisson de Sigmar. Des danses, marchés, concours de boisson et bénédiction étaient organisés. Saelya avait du mal à se frayer un chemin dans la foule. Elle s'arrêta même pour observer des nains faire des démonstrations de leur invention dans une avenue. Il était alors presque impossible de se déplacer. Comme l'animation trainait, Saelya décida de faire demi-tour et de passer par une ruelle moins animée. Elle était entourée de riches maisons bourgeoises. Il n'y avait personne sauf une jeune femme, qui devait avoir son âge, aux cheveux roux. Elle était belle, avec des tâches de rousseur et une peau que l'on devinait délicate. Elle portait une tenue sombre, composée d'un manteau long, d'un pantalon et de bottes hautes.
Leur chemin se croisa sur le trottoir pavé quand une explosion retentit. Saelya et la jeune femme furent soufflée et projetées au sol. Cela provenait d'une des maisons. De la fumée et des débris retombèrent. Saelya eut juste le temps de voir deux silhouettes s'enfuir. Un orc et un skaven qui portaient tous deux un bandeau rouge sur lequel quelque chose était dessiné à l'encre noir. L'orc portait un coffret.
La jeune femme toussa et voulut se redresser quand des soldats arrivèrent, alertés par l'explosion.
- C'est la maison de l'archimage qui a explosé !
- Gardes, qui sont ces femmes au sol, des témoins ?, interrogea un capitaine tandis que les soldats sécurisaient la rue. Que personne ne quitte les lieux. Vous, dit-il en désignant deux soldats, allez à l'intérieur de ce qui reste de la demeure et voyez si des blessés s'y trouvent. Vous, jeunes femmes, qu'avez-vous vu ?
Il les lorgna toutes les deux, ne sachant comment les traiter. Etaient-elles de simples passantes malchanceuses ou les complices d'un crime ?