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[Couple n°03] Haru & Leona Morimoto

Posté : 17 août 2026 22:16
par Leona Morimoto
Leona et Haru étaient ensemble. La riche aristocrate s’amusait des réactions paradoxales de Haru. Apprendre qu’elle l’avait choisi le fit rougir comme une tomate, ce qui ne manqua pas d’amuser Leona. Il faut croire que le jeune homme avait des problèmes de confiance en soi. Leona lui sourit donc. La Fête de Pâques venait de commencer, mais le duo allait s’accorder un temps mort avant de commencer vraiment à participer. Leona portait en effet une robe de soirée. Cette tenue était pratique pour annoncer le début des jeux, mais pas pour crapahuter dans tout le domaine de la Sainte-Arcadie. Leona venait ainsi d’endormir les différentes participantes, qui étaient conduites aux points de départ de leurs jeux. Elle-même attrapa la main de Haru, et lui sourit. Elle lui avait fait observer qu’il avait une belle érection, et celui-ci confirma à sa manière qu’il était bien « comprimé ». Leona gloussa, puis l’enlaça, et l’embrassa ensuite.

« T’es vraiment trop craquant, toi ! Ou craquante… Je ne sais jamais si on doit parler des androgynes au masculin ou au féminin. »

Tandis qu’elle parlait, le décor évolua. Le Bassin d’Aphrodite situé derrière eux s’ouvrit sur un escalier en colimaçon situé autour, et qui s’enfonçait dedans. Leona sourit encore à Haru, et l’embrassa sur la joue.

« On dirait un décor de James Bond, hein ? On a construit un énorme bunker sous ce manoir pendant la guerre, qui servait pour le commandement militaire, et pour les réfugiés. »

Les Morimoto avaient depuis réaménagé l’accès au bunker, et même ledit bunker. Tenant toujours la main de Haru, elle descendit les marches. L’escalier conduisait à un ascenseur doré. Un ascenseur à l’ancienne, avec une porte grillagée, et ouvert. Elle rentra avec Haru, puis l’escalier descendit. Si Haru était nerveux, le pire était encore à venir !

En contrebas, l’ascenseur donnait sur une sorte de grande et vaste salle de contrôle. Pour le coup, c’était vraiment un décor à la James Bond, comme un repaire de vilain à la fin de ces films. Il y avait un couloir central avec des sofas, des canapés, et, à droite et à gauche de ce couloir, une série d’ordinateurs, d’écrans, qui s’étalaient sur une succession de plates-formes menant en hauteur. Une série de multiples écrans sur un coin permettaient de voir la totalité du domaine. Haru pourrait ainsi voir qu’il y avait des dizaines de caméras de sécurité, de drones, de micros… Le centre de contrôle n’était pas vide, il était rempli de femmes de grande beauté, portant des uniformes en latex, parfois très courts. Un ensemble militaro-érotique qui changeait beaucoup de l’ambiance du haut.

L’ascenseur s’arrêta, et Leona et Haru furent accueillies par la responsable administrative des lieux, Okal Morimoto, un autre membre du clan Morimoto.

« Bonjour, Maîtresse ! Vous avez été épatante dehors ! Et vous n’avez pas pu résisté à l’envie de prendre Haru. Bonjour, Haru ! »

Okal gloussa doucement.

« Tu es tout timide, t’es vraiment trop mignon ! »

Okal se pencha alors vers lui, et l’embrassa avec passion.

Re: [Couple n°03] Haru & Leona Morimoto

Posté : 18 août 2026 19:27
par Les soeurs Seishi
Haru ne sait pas exactement quoi penser de la situation, mais il ne peut clairement pas cacher son excitation. Déjà à cause du cadre très sexuel, ensuite parce que passer un peu de temps avec les autres Seishi a un effet certain sur toute personne normalement constituée – ce qui n’est pas le cas de Haru du fait de sa parenté, mais il n’y a pas échappé pour autant ! – et au final à cause de la combinaison entre Leona et le gaz aphrodisiaque qu’elle a répandu. En bref, tout est fait pour qu’il se retrouve à devoir avouer être ‘comprimé’. Ça a au moins le mérite de faire rire sa partenaire, qui lui offre même un petit câlin qui n’aide en rien à gérer son problème d’érection !

« Au masculin… donc… craquant ? »

Est-ce qu’il est si craquant que ça ? Il sait qu’il a un certain succès, mais pas forcément pour les bonnes raisons. Il suppose donc que la femme a un petit faible pour les garçons efféminés comme lui, ce qui lui fait plutôt plaisir : il a enfin l’impression d’être apprécié voir accepté.
Et il a aussi l’impression de voir des choses qu’une personne aussi peu importante que lui ne devrait pas voir, comme cet accès secret à un bunker. Ça n’existe donc pas que dans les films ce genre de choses ? Leona lui explique de quoi il retourne comme si ça coulait de source et était tout à fait normal, mais il est sûr que tout le monde n’a pas de bunker planqué sous sa fontaine !

« C’est incroyable… je ne pensais jamais voir un truc comme ça… »

Et d’un autre côté, il s’est déjà retrouvé dans un vaisseau spatial. Le hasard le conduit vraiment dans de drôles d’endroits !
Après l’escalier, un ascenseur à l’ancienne, et encore des escaliers, Haru se demande s’il n’est pas arrivé au centre de la Terre. Il lui faut quelques longues secondes pour comprendre ce qu’il voit : une salle de contrôle immense, peuplée de femmes habillées en tenues… extravagantes. Il essaie de ne pas trop s’attarder sur ces tenues outrageusement sexy, pas aidé par son état second, mais ne sait pas trop où poser les yeux. Sur le sol peut-être ? Impossible, car une belle femme vient les accueillir et semble le connaître… ou à minima, connaître son prénom.

« Bonjour, oui je suis… enfin c’est moi. »

Cela lui fait bizarre de ne pas avoir à se présenter, et encore plus de se faire embrasser ! Son corps réagit instinctivement, et sa langue vient rapidement chercher celle de l’employée de Leona… quand ses lèvres sont libérées, il cherche vite une question à poser pour se changer les idées et essayer de faire redescendre la tension sexuelle.

« Alors… c’est d’ici que vous allez surveiller le jeu ? »

Il balaie la salle du regard pour accompagner ses paroles, se rendant compte qu’il n’y a vraiment que des femmes et que toutes ont l’air particulièrement charmantes.

« … que des femmes ? C’est fou ça… »

Il lui faut quelques secondes pour se rendre compte qu’il a murmuré quelques mots à voix haute malgré lui, habitué à être tout seul et ignoré.

« Enfin je veux dire… c’est fou et impressionnant. Comme le coup de la fontaine… »