Shiro s’attend à finir en sandwich entre Jane et un autre policier mais la capitaine a d’autres projets pour elle. Elle pose son pied sur le cul de l’infirmière en affirmant que cette petite pute n’est là que pour son divertissement, elle compte bien la baiser mais vu son talent elle va avoir l’honneur de descendre dans leur donjon spécial. La porte du bureau s’ouvre sur une autre subalterne de Jane, son bras droit et adjointe, l’officier Kate Lee. La capitaine charge son adjointe d’emmener l’infirmière au donjon.
« Enchantée Kate. »
Shiro voudrait se relever pour remettre sa robe mais Kate ne lui en laisse pas le temps, elle lui met un collier autour du cou et une laisse et tire aussitôt dessus pour que l’infirmière la suive. Elles traversent l’open space et Shiro voit que Mélinda est en train de se faire prendre sur un bureau. Tout l’espace est devenu un baisodrome baigné dans les fluides, les couinements de plaisir et l’odeur puissante du rakyat. Kate promet à Shiro que Mélinda les rejoindra bientôt, mais pour l’instant elles vont se rendre au sous-sol. Elle ajoute d’ailleurs qu’il est rare que sa maîtresse envoie les nouvelles au sous-sol, c’est une sacrée preuve de confiance en son talent de pute.
« Hhhmmm… alors je vais essayer de ne pas la décevoir. »
Le duo arrive dans un ascenseur qui les fait descendre au sous-sol. Shiro profite du trajet pour admirer un peu plus Kate, une bien belle jeune femme dont l’uniforme met en valeur ses seins généreux, ses fesses rebondies et ses longues jambes musclées. En plus si elle est le bras droit de la capitaine c’est qu’elle doit être une sacrée salope. L’infirmière tente de lui faire du charme, elle lèche lentement ses lèvres et simule un cunni en mettant ses doigts ouverts en V devant sa bouche avant d’y faire glisser sa langue. Elle lui propose une gâterie avant de sortir de l’ascenseur mais la policière refuse, elle reste concentrée sur la tâche que lui a donnée Jane.
Mignonne mais trop sérieuse…
« Tant pis. N’hésite pas à venir me voir si tu changes d’avis. »
En arrivant au sous-sol Shiro découvre le donjon sexuel du commissariat, une immense cellule réaménagée en un mélange de lupanar et de donjon sadomasochiste. Il n’y a pas que des policiers ici, mais aussi des prisonniers en cours de ’’réhabilitation’’ à l’aide du rakyat. Kate lui promet que la capitaine sera bientôt là pour la baiser, en attendant elle l’amène devant trois hommes menottés dans une cellule attenante au donjon. Ils sont nus, avec des muscles saillants, et soupirent sur place tandis que des policières les masturbent lentement. Shiro a pour consigne d’épuiser sexuellement ces trois lopettes en attendant que la capitaine n’arrive, en soi un travail plutôt classique pour une prostituée mais une chose l’inquiète quand même.
« Ce n’est pas dangereux ? Je veux dire… ce sont des Yakuzas quand même. »
Certes ils sont inoffensifs tant qu’ils sont enfermés, mais une fois dans la cellule avec eux et les menottes enlevées… Avant de commencer à fréquenter Mélinda, Shiro avait la vie d’une japonaise moyenne et on lui a appris à se méfier des Yakuzas. Et là ces trois individus, même s’ils ne sont que des petites frappes en bas de l’échelle, sont quand même des colosses tatoués et à l’air méchant. Pourtant Kate lui assure qu’elle ne risque rien, les policières vont rester avec elle et neutraliseront les Yakuzas si jamais ils deviennent trop violents.
« Bon… je vous fais confiance dans ce cas. Mais j’espère que Jane ne va pas trop tarder. »
Shiro se dit qu’elle n’a aucune raison de ne pas faire confiance aux policiers de ce commissariat puisque, après tout, c’est Mélinda qui l’a amenée ici. Elle ne l’aurait jamais emmenée dans un environnement où elle pourrait se retrouver en danger… ou du moins c’est ce que l’infirmière espère. Depuis sa rupture avec Tessia elle accorde difficilement sa confiance, et avec tout ce qu’elle a déjà vu dans ce commissariat c’est difficile de ne pas se sentir au moins un peu en danger. Cependant sa confiance en sa nouvelle meilleure amie, et peut-être future mère vampirique, est plus fort que le reste et elle entre dans la cellule.
Evidemment, comme Shiro pouvait s’y attendre, les Yakuzas l’accueillent comme des sauvages. Même si cette sensation d’être objectifiée, d’être réduite à un simple bout de viande, est ce qui l’excitait dans l’expérience de la prostitution jusqu’à présent, là elle se sent juste mal à l’aise à l’idée que ces criminels posent leurs grosses mains dégoutantes sur elle. Au moins Takumi était gentil, elle ne voyait pas les clients derrière le mur du gloryhole, et les policiers ne l’avaient pas brutalisé. Là, en revanche, elle n’est pas certaine de ce qui va lui arriver. L’excitation laisse place à la peur, et ce malgré qu’elle soit entourée de policières prêtes à venir l’aider en cas de besoin.
J’ai peut-être atteint ma limite.
Shiro hésite sérieusement à sortir de la cellule et à laisser tomber, mais quelque chose la fait changer d’avis : l’ambiance générale du donjon. Elle se retourne et regarde les policiers et les prisonniers en train de faire l’amour sans aucune retenue, comme des animaux en chaleur, faisant fi du fait qu’ils sont ennemis. L’infirmière balade son regard dans la pièce et ne voit que du plaisir, un concerto de gémissements et de couinements d’extase, grandement aidé par l’omniprésence des vapeurs de rakyat. Elle s’arrête un moment sur la vue d’une policière blonde, le visage plaqué au sol et le cul en l’air, en train de se faire baiser par un prisonnier chauve. L’homme pourrait à n’importe quel moment s’en prendre physiquement à la policière, et pourtant il ne le fait pas, il se contente de lui faire l’amour. Après ça elle s’arrête sur Shura en train d’embrasser une collègue, les deux policières dansant sur le corps d’un prisonnier, et là encore l’homme ne fait rien pour essayer de prendre le dessus sur ses geôlières
C’est là que Shiro réalise quelque chose d’important : ces femmes dominent leurs amants par le sexe. Certes elles ont aussi la capacité physique et l’entraînement pour les neutraliser s’ils deviennent violents, mais elles n’en ont pas besoin. Les prisonniers ne vont jamais se rebeller parce qu’ils sont bien trop contents de leur ’’réhabilitation’’, et ils obéiront comme des toutous dociles à leurs maîtresses du moment que ça peut leur apporter plus de plaisir.
Moi aussi je peux le faire. Moi aussi je peux dominer ces brutes en les épuisant sexuellement. Et de toute façon les policières sont là en cas de besoin.
Forte de cette nouvelle conviction Shiro prend une grande inspiration, elle laisse la vapeur de rakyat entrer et se répandre en elle pour faire sauter ses inhibitions, puis elle retire son string et le confie à une policière avant de s’approcher des Yakuzas. Ils sont toujours aussi menaçants mais cette fois la jeune femme sait comment les mater, et sa voix magique se met en action.
« Salut les garçons. Alors, il parait que vous avez été très vilains ? Franchement, qu’est-ce qui vous a pris ? On va devoir vous corriger. »
Shiro se donne un maximum en spectacle tandis qu’elle parle : elle ondule des hanches, se caresse les seins, se lèche les babines… Elle attise la frustration et le désir de ces hommes, toujours menottés, qui ne peuvent rien faire d’autre que regarder alors qu’une si belle femme expose sa nudité devant eux, qu’ils ont une érection de tous les diables et que la voix de la femme coule dans leurs oreilles comme du miel.
« Normalement je devais me faire baiser par la capitaine, mais en attendant qu’elle arrive on m’a demandé de m’occuper de vous. Cependant, comme je suis pas mal pressée, on va faire ça vite.
Mes amies policières vont vous détacher, et ensuite vous allez me prendre tous les trois en même temps. »
Elle s’approche et attrape le sexe d’un des Yakuzas pour le caresser.
« Toi tu seras dans ma bouche… »
Elle passe au sexe suivant.
« Toi tu seras dans ma chatte… »
Et enfin elle passe au dernier.
« Et toi tu seras dans mon cul. »
Shiro affirme vraiment son autorité devant ces trois hommes, elle leur fait bien comprendre qu’ils ne prendront leur pied que parce qu’elle le veut bien.
« Et attention, si jamais vous vous montrez trop violents, mes amies policières vous colleront une raclée et vous attacheront à nouveau. C’est bien clair ? »
Evidemment les Yakuzas sont frustrés qu’une femme leur parle sur ce ton mais leur frustration sexuelle est bien plus grande encore. Ils acceptent, Shiro fait signe aux policières et ces dernières vont les détacher. Evidemment les trois hommes aussitôt libres se jettent sur Shiro comme des animaux en rut, le plus rapide des trois va même venir embrasser la jeune femme dans un baiser violent et intense. L’infirmière gère le baiser mais se retrouve quand même avec le souffle coupé, et quand le baiser se rompt l’homme la met aussitôt à genoux pour lui enfoncer son sexe dans la bouche. Le Yakuza qui devait prendre Shiro par le cul va essayer de changer de place pour se glisser dans sa chatte mais une policière intervient aussitôt pour le recadrer et il est obligé de reprendre la place qu’on lui a assigné.
« Hhhmmm ! »
En un éclair Shiro se retrouve au milieu d’un gang-bang plutôt intense, entre trois hommes ayant chacun des sexes puissants et qui s’en donnent à cœur joie. Cependant il en faut plus pour la perturber, elle commence aussitôt à remuer pour donner à ces vilains garçons exactement ce qu’ils veulent.
Si ce sont des hommes normaux ils seront déjà ralentis après un orgasme. Et même avec le rakyat ils ne devraient pas tenir plus de deux-trois orgasmes. Je peux le faire… je peux les dominer et les épuiser sexuellement.
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