On lui raccrocha au nez. On lui avait raccroché au nez.
-Mais bande de connasse ! Fulmina Fujiko, rouge de honte et de colère.
Elle se sentait humilié, ça l'avait travaillé et elle avait pris sur elle ! Tant d'effort pour être raccroché au nez. Elles devaient bien rire derrière le téléphone. C'était une idée débile. Et alors qu'elle était prise dans un cas de conscience sur quoi faire maintenant, se sentant bête, elle reçut un SMS qui la fit presque sursauté. Et maintenant elle se sentit bête de s'être emporté. Elle se passa un coup d'eau et s'installa dans son lit, pour lire le SMS. Une adresse, une consigne, un code... dans quoi elle s'engageait ? Les images de cette étrange soirée lui revinrent en tête. Si elles lui voulaient du mal, elles l'auraient déjà fait.
Ce n’était pas loin, un petit passage par la gare. Mais elle risquait de croiser des camarades du lycée. Bon elle n’était pas recherchée, mais prendre des précautions pour pas être reconnue serait pas de trop. Une tenue sobre et passe partout, des lunettes de soleils, ses cheveux attaché et une casquette, vue le soleil ça sera pas détonnant dans le paysage. Mais pas de masque, ça serait de trop. Allez ! Pas de retour en arrière !
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Les consignes étaient dans un endroit relativement isolé du centre commercial, et par chance, aucune camarade de classe. Faut dire que le centre commercial n'était pas le lieu le plus intéressant de la ville le week end, y avait plus intéressant. Avec détermination, mais la main hésitante quand même, elle ouvrit le cassier, dévoilant enfin le contenue ! Un sac. Bon, quelque chose qui sort de l’ordinaire aurait été bizarre. Elle le prit, elle ne reconnue pas ce que c'était. Elle le sortie pour le rentrer en vitesse et en panique dans le sac. C'était quoi cette tenue ? On l'avait vue ?
«
Je savais que tu reviendrais… »
Fujiko sursauta et se retourna, avant de reculer instinctivement, se cognant contre les cassiers, la bouche grande ouverte. Elle reconnue le femboy, très mignon en vérité, mais les deux personne l'accompagnant, c'était un choc ! C'était possible pour une femme d'être aussi imposante ? Elle savait les japonaises petites et que les étrangers étaient plutôt grand, mais quand même !
Alors, c’est elle, ta nouvelle copine ?
Elle est charmante… »
Je te présente Mascha et Dasha Smith-Ivanova. »
Timidement, Fujiko leva la main et les salua timidement, intimité, se sentant écrasé, lâchant un salue tout aussi timide. Oh mon dieu qu'elles étaient grande ! Et tout le monde les regardaient, certain discuter entre eux, et Fujiko aurait parié que certain prenait des photos. C'est dans l'air du temps quand quelque chose sort de l’ordinaire. Peach lui en montra une d'ailleurs, et direct, Fujiko devint rouge, serra les cuisses, alors que la température monta en elle. « oh putain... oh putain ! ». Elle s'essuya la bouche, commençant à saliver. Et les deux vinrent à son niveau, la prenant en sandwich. Elle était tant et si bien débordée, qu'elle ne releva pas la curieuse phrase : première Terrienne. Entre deux montagnes la caressant, un femboy tout mignon et une photo de sexe intense, y avait de quoi.
-
Peach nous a dit que tu étais superbe. On le baise depuis qu’il est parti de ton studio, tu sais… Quand tu as appelé notre serveur, il a reçu un SMS. Alors, on s’est dépêchés de se rhabiller pour être là. »
-M…merci… Lacha timidement Fujiko.
«
Ta tenue, c’est moi qui l’ai choisie… Quand on est partis, on l’a mis là, puis Maman m’a laissé avec les sœurs Smith-Ivanova. »
-C'est... euh... sympas... p... pour moi. Bégaya Fujiko, dont on lisait sur son visage que la situation lui était plus que plaisante, malgré sa nervosité apparente, regardant tour à tour les colosses d’ébène.
Moi qui pensait que... que j'allais me faire avoir...
Le regard des deux femmes étaient sans équivoque et rendait Fujiko tout chose. Elle l'avait voulue, elle savait à quoi s'attendre. Et c'est alors, pendant que Peach parlait, que Fujiko leva les mains pour caresser les paquets imposants des deux F-grils, son souffle devenant court. Plus de remord, plus de retenue, elle avait accès à un fantasme en toute légalité et sans aucun contexte hors la loi.
-On s'en fou du lycée. Dit-elle, sans regarder Peach.
J'peux rater une journée d'école, j'ai les profs à la bonne, on me l'excusera facilement. Vous comptez me baiser ici ou on à un meilleur endroit ? Pas ma chambre, pas envie d'être dérangé par une surveillante.
Clairement, Fujiko prenait un risque, mais… ce gout du risque était trop jouissif. Elle caressa un peu plus les paquets, son regard et son sourire lubrique et avide, répondant aux Futas. Des futas. Des vrais futas noir. Elle allait enfin goûter à ce fantasme. Le quatuor rejoignit la voiture du trio initiale, l'air de rien. Fujiko se retrouva entre les deux futa, son sac entre les jambes, et prenant ses aises, caressa maintenant leur paquet sans retenue. Elle était lancée, sans rien pour la retenir, elle n’allait pas jouer les saintes-nitouches ! Et toucha pour le prouver, directement les verges en passant sous les vêtements. Peach pourrait mal le prendre, vue comment Fujiko dévorait des yeux et des mains les deux colosses d’ébène, l'oubliant pour le coup. Elle nageait en plein fantasme, on pouvait le lui pardonner.