Solaris sentit l’orgasme monter en elle comme une marée inexorable, une vague brûlante qui faisait trembler ses cuisses et gonflait sa poitrine sous la robe fendue. Ses hanches roulaient avec une violence possessive, enfonçant sa verge gonflée jusqu’au fond de la gorge d’Alice, les bourses claquant lourdement contre le menton ruisselant de la soumise. Les bruits obscènes emplissaient la pièce : glouglous étouffés, gargouillis désespérés, claquements humides de chair contre chair, ponctués par les impacts secs des paddles qui zébraient les fesses et la chatte d’Alice de marques rougeoyantes.
« Oui, suce-moi comme ça, sale petite chienne en chaleur ! » grogna-t-elle d’une voix rauque, les yeux mi-clos, les griffes plantées dans la nuque d’Alice pour la maintenir empalée. « T’es née pour avaler ma queue, hein ? Regarde-toi… une demi-déesse, une reine… réduite à une vulgaire gorge à sperme ! C’est le pied, bordel… Continue, avale-moi jusqu’aux couilles, petite pute ! »
Les paddles s’abattaient sans relâche, frappant en rythme avec ses coups de reins : un sur les fesses, un sur la chatte, un autre sur l’intérieur des cuisses, faisant tressauter le corps suspendu d’Alice comme une marionnette désarticulée. Chaque claquement arrachait un gémissement étouffé autour de sa verge, chaque vibration remontant le long de son membre comme une caresse perverse qui la rendait folle.
Soudain, Solaris se cambra violemment sur son trône d’obsidienne, les muscles de son ventre se contractant, ses griffes lacérant presque le cuir chevelu d’Alice tant elle serrait. Un râle guttural, bestial, déchira sa gorge tandis que l’orgasme la traversait comme une décharge divine, à la fois masculin et féminin.
« AVALE TOUT, SALOPE ! » hurla-t-elle en enfonçant sa queue jusqu’à la garde, le gland gonflé bloquant complètement la gorge d’Alice, les lèvres de la soumise écrasées contre la base de son sexe, son nez enfoui dans la peau de son pubis imberbe de son bas-ventre.
Le premier jet jaillit, épais, brûlant, directement dans l’œsophage d’Alice. Puis un deuxième, un troisième… Solaris éjaculait avec une abondance obscène, des giclées puissantes et continues qui remplissaient la bouche à ras bord. Au même instant, sa fente intime convulsa violemment : un flot abondant de cyprine jaillit entre ses cuisses écartées, coulant en cascade chaude et translucide sur le siège d’obsidienne, souillant le trône de traînées luisantes qui se mêlaient au sperme débordant de la bouche d’Alice. Le sperme déborda instantanément des commissures des lèvres, ruisselant le long de la verge encore plantée, dégoulinant sur les bourses, sur le bassin de Solaris, se mélangeant à sa propre cyprine, avant de tomber en lourdes gouttes blanches et nacrées sur le marbre, formant une flaque épaisse et visqueuse aux pieds du trône, où sperme et mouille se mêlaient en une mare obscène.
Solaris maintenait la prise, savourant chaque spasme, chaque contraction de sa queue qui pulsait dans la gorge convulsée d’Alice, tandis que sa chatte continuait de jouir par vagues, des filets de cyprine coulant encore entre ses cuisses, glissant sur le bord du trône et gouttant dans la flaque grandissante.
« Regarde-moi ça… même pas capable de tout garder, petite gourmande ! » ricana-t-elle entre deux gémissements rauques. « T’es tellement pleine que mon foutre et ma mouille coulent partout… sur mon trône, sur mes cuisses, par terre… T’as souillé le siège de ta Maîtresse avec notre plaisir, sale chienne ! »
Quand la dernière vague la traversa, elle retira lentement sa verge, la masturbant d’une main ferme, les dernières giclées jaillissant en arcs puissants sur le visage ravagé d’Alice : sur ses joues rougies, ses lèvres gonflées, son front, ses cheveux collés… puis plus bas, sur ses seins, des traînées blanches et visqueuses qui coulaient lentement vers son ventre, se mêlant aux traces d’urine, de cyprine et de mouille déjà présentes.
Solaris se pencha, un sourire carnassier aux lèvres, et cracha longuement sur le visage souillé d’Alice, un filet de salive épaisse qui se mêla au sperme et à la cyprine. Puis, avec une lenteur possessive, elle passa sa langue sur la joue de la soumise, léchant son propre foutre et sa propre mouille mélangés, le goût salé, musqué et légèrement sucré explosant sur sa langue alors qu’elle murmurait contre sa peau :
« Alors, petite chienne… tu aimes ça, hein ? Être recouverte de mon sperme et de ma cyprine comme une vulgaire toile ? Regarde la flaque à mes pieds… c’est toi qui l’as faite, en me faisant jouir si fort que j’en ai trempé mon propre trône. Tu crois que je vais laisser ça comme ça ? »
D’un geste impérieux, elle désigna la flaque luisante entre ses pieds.
« À quatre pattes, chienne. »
Elle claqua des doigts. Les liens magiques qui maintenaient encore Alice en l’air se relâchèrent d’un coup ; la jeune femme s’effondra lourdement sur les genoux, les mains toujours attachées dans le dos par le fouet enroulé.
« Lèche. »
Solaris se pencha en avant, ses griffes effleurant la joue souillée d’Alice, traçant une ligne dans le mélange gluant.
« Tu vas nettoyer chaque goutte. D’abord la flaque par terre… avec ta langue de salope. Ensuite, tu remonteras sur mon trône. Tu lécheras le siège, les accoudoirs, entre mes cuisses… tu vas avaler tout ce que j’ai joui à cause de toi. »
Elle écarta davantage les jambes, révélant l’intérieur de ses cuisses trempées, les lèvres gonflées et luisantes, le mélange blanc et transparent qui coulait encore lentement sur le bord du siège.
« Et quand tu auras tout nettoyé… » murmura-t-elle en tirant violemment sur la laisse pour coller le visage d’Alice presque contre la flaque, « …tu me regarderas dans les yeux et tu me remercieras d’avoir sali ta bouche royale avec mon foutre et ma mouille. »
Un sourire sadique étira ses lèvres rouges.
« Allez, chienne. Montre à ta Maîtresse à quel point tu sais être utile… même quand tu n’es plus qu’une serpillière à sperme. »
Elle relâcha légèrement la laisse, juste assez pour qu’Alice puisse baisser la tête, et posa un talon aiguille au centre de la flaque, éclaboussant légèrement le visage déjà souillé.
« Commence par là. Et pas une goutte qui reste. Sinon… je recommence tout. »