L'elfe l'écouta encore, pleine de ces sentiments étranges qui s'affrontaient en elle, sans qu'elle ne puisse poser des mots dessus. L'inversion des promesses. Il n'était pas étonnant, au final, que les puissants ne s'aventurent pas sur celles-ci. Les promesses et voeux n'étaient prononcés que par les loyaux et les fous, ou les menteurs. Mais cette dernière catégorie n'aurait eu aucune chance de passer les épreuves du destin, implacable.
- Je ne veux pas être la meilleure, Maîtresse, osa tout de même Lhaewel, tentant avec quelques balbutiements d'expliquer ce qui se passait dans son pauvre esprit. Je souhaite être unique, même si c'est la plus basse chose, la plus étrange ou honnie. Car ainsi, même s'il s'agit juste de l'exposer pour en rire, on la garde, proche.
Une peur de l'abandon, et un sacré manque de confiance en elle-même. Rien de tout cela était étonnant, mais sa voix, chargée et pitoyable faisait presque mal à entendre. Ce qu'elle avait vécu pour sa courte vie, les abus et l'ignorance, pour la vente enfin. Elle préférait mille fois se jeter sur ces mains, espérant même qu'ils ne soient pas les doigts doux d'une mère, mais les serres d'un rapace pour la dévorer entièrement.
Mais alors, elle hocha la tête, et promit, influencée par son désespoir, se relevant doucement sur ses genoux, redressant son dos pour pointer son visage, aux seules lèvres visibles vers la Vampire, poupée aveugle. Pour finalement s'abaisser, soupirant d'un désir non feint, quand elle sentit le pied de sa Maîtresse s'appuyer d'abord sur son épaule, pour la faire se prostrer, puis sur sa tête. Elle pressa ses lèvres contre le sol de latex, aspirant fragrance et goût, pour enfin souffler d'une voix plus audible qu'elle ne l'aurait normalement fait.
- Je vous jure, par le premier jour de la création et par son dernier jour, par le triomphe de Votre vérité éternelle, par la foule des esprits et par leurs sorts qui s'entremêlent, je jure par votre félicité et ma douleur. Je vous servirai jusqu'à ce que mort m'emporte, ou que vous me déliez de cette promesse.
Elle allait ajouter quelque chose, mais se tue, pinçant les lèvres. Il n'était pas son rôle de murmurer désirs, encore moins lorsque sa voix était imbue du pouvoir étranger qui l'habitait, trop puissant pour être manipulé librement. La magie s'exprimant, le pacte entre Maîtresse et esclave s'écrivit proprement, scellé d'un nouveau baiser, non pas contre le sol, mais sur les orteils recouverts d'une chaussette de latex les laissant indépendant. Une sorte de goût de ce qu'elle sera, coupée du monde par cette substance qu'elle vénérait ainsi aussi bien que sa Propriétaire.
Et le moment s'essouffla en même temps que la magie. Les visions, la pression inhérente à cette magie pure, s'effacèrent en même temps comme si elles n'avaient jamais existé. Puis, un nouvel ordre, simple celui-là. L'elfe s'exécuta, se retournant pour s'allonger sur son dos, étendant ses jambes et bras sur le sol noir. Le contraste était saisissant ainsi, et même peut-être un peu troublant : son corps était pâle -et maigre- était saisissant, tandis que son visage recouvert de la même matière que le sol s'y fondait.
Le pied de la Vampire, sa propriétaire éternelle, se posa sur son ventre, offrant d'autres mots, parlant du futur. Puis alors que Lhaewel allait poser une question, la pression sur son ventre s'accentua, lui arrachant un couinement de contentement suivi d'un autre, essoufflé, de surprise, quand Mélinda se tint debout sur elle. Un pied encré sur son maigre ventre, l'autre sur son intimité.
L'elfe hoqueta, soudainement pantelante par la pression nouvelle qui la coulait littéralement au sol, et s'enquit de la nature du-dit futur, d'une voix où douleur et désirs s'entrechoquaient audiblement.
- Qu.. Quel est ... son rôle, Maîtresse?
Rien d'autre. Juste cette simple question, alors que l'elfe combattait ses propres instincts pour rester droite au sol, gambillant, alors que ses bras, raides et tendus restaient aussi immobiles que possibles.
Réduite à un état de marchepied.
Quel plaisir.
- Mélinda Warren
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- Demande de RP
Le serment était fait. Mélinda ignorait ce que cela allait impliquer. Cet œil étrange qui avait jailli dans le mur était parti. S’agissait-il d’une illusion ? De l’incarnation d’une divinité ? Mélinda aura l’occasion de se renseigner. Son pied restait posé sur le ventre de Lhaewel, qui lui demanda ce qu’elle allait faire d’elle. La vampire sourit.
« Ton rôle ? Nous verrons bien. Comme dans toute bonne aventure, il faut d’abord commencer par te former. Pour voir quels sont tes talents, il faut déjà faire de toi une bonne esclave. Et, comme ta vision t’est impossible, je pense savoir où te mettre… »
Mélinda retira son pied, et se déplaça un peu.
« Je dispose d’un bâtiment très spécial, tu sais… Une maison entièrement recouverte de latex à l’intérieur. Je l’appelle La Maison des Poupées. Là-bas, tous ceux qui entrent portent une combinaison intégrale en latex, et ont la vision occultée. Les clients s’y mêlent aux hôtes et hôtesses, et font l’amour dans une sorte d’orgie continue, puisqu’ils sortent quand ils veulent, et sont remplacés par d’autres. »
La Maison des Poupées était une annexe du harem de Mélinda, un ancien bâtiment qu’elle avait acheté et entièrement rénové. De l’extérieur, c’était une maison en apparence tout à fait normale, même si Mélinda avait retiré la porte d’entrée principale. On y entrait par le bâtiment principal, en se changeant dans un vestiaire.
« Tu seras affectée à cet endroit. Pour l’heure, je tiens à préserver ta virginité. Je te la retirerai moi-même, le jour où j’aurai enfin solutionné ta vision. Une fois que cela sera fait, nous pourrons voir si tu pourras être ma voyante, comment apprivoiser tes dons. Je connais des amies magiciennes qui pourront nous aider. D’ici là, tu officieras au sein de la Maison. Bien sûr, quand tu seras fatiguée, tu pourras être remplacée. Cependant, au vu de la particularité de tes dons, je pense que tu devras continuellement porter du latex. Fort heureusement, je connais un maître-artisan en latex qui conçoit des combinaisons spéciales que l’on peut porter tout le temps, tu peux même te laver avec. Ces combinaisons sont conçues à partir de sèves spécifiques pour fabriquer du Lapoxynyle. »
Un nom qui lui était sans doute inconnu. Le Lapoxynyle était une forme de latex de qualité supérieure, venant des maîtres-latexands d’Inferis. Il était inutile de rentrer dans les détails, après tout. Mélinda se rapprocha à nouveau de Lhaewel, et s’assit à califourchon sur elle. Ses mains vinrent caresser son visage, et elle se pencha vers elle, venant lécher le visage de Lhaewel, sa langue glissant sur le latex.
« Quand tu contrôleras ton pouvoir, quand tu pourras voir sans saigner des yeux, tu pourras t’élever… D’ici là, je ne veux prendre aucun risque. Alors, tu deviendras ma magnifique Poupée… Car une fille se doit bien d’avoir une poupée, non ? Tu alterneras entre des séances dans la Maison et d’autres avec moi… Tu seras là quand je ferai l’amour, tu t’imprègneras de mon plaisir, tu pourras dormir avec moi… Tu es ma poupée, une fille doit dormir avec sa poupée, non ? » demanda-t-elle, tout en continuant à la lécher et à l’embrasser, se focalisant sur son visage, là où il y avait le latex…
« Ton rôle ? Nous verrons bien. Comme dans toute bonne aventure, il faut d’abord commencer par te former. Pour voir quels sont tes talents, il faut déjà faire de toi une bonne esclave. Et, comme ta vision t’est impossible, je pense savoir où te mettre… »
Mélinda retira son pied, et se déplaça un peu.
« Je dispose d’un bâtiment très spécial, tu sais… Une maison entièrement recouverte de latex à l’intérieur. Je l’appelle La Maison des Poupées. Là-bas, tous ceux qui entrent portent une combinaison intégrale en latex, et ont la vision occultée. Les clients s’y mêlent aux hôtes et hôtesses, et font l’amour dans une sorte d’orgie continue, puisqu’ils sortent quand ils veulent, et sont remplacés par d’autres. »
La Maison des Poupées était une annexe du harem de Mélinda, un ancien bâtiment qu’elle avait acheté et entièrement rénové. De l’extérieur, c’était une maison en apparence tout à fait normale, même si Mélinda avait retiré la porte d’entrée principale. On y entrait par le bâtiment principal, en se changeant dans un vestiaire.
« Tu seras affectée à cet endroit. Pour l’heure, je tiens à préserver ta virginité. Je te la retirerai moi-même, le jour où j’aurai enfin solutionné ta vision. Une fois que cela sera fait, nous pourrons voir si tu pourras être ma voyante, comment apprivoiser tes dons. Je connais des amies magiciennes qui pourront nous aider. D’ici là, tu officieras au sein de la Maison. Bien sûr, quand tu seras fatiguée, tu pourras être remplacée. Cependant, au vu de la particularité de tes dons, je pense que tu devras continuellement porter du latex. Fort heureusement, je connais un maître-artisan en latex qui conçoit des combinaisons spéciales que l’on peut porter tout le temps, tu peux même te laver avec. Ces combinaisons sont conçues à partir de sèves spécifiques pour fabriquer du Lapoxynyle. »
Un nom qui lui était sans doute inconnu. Le Lapoxynyle était une forme de latex de qualité supérieure, venant des maîtres-latexands d’Inferis. Il était inutile de rentrer dans les détails, après tout. Mélinda se rapprocha à nouveau de Lhaewel, et s’assit à califourchon sur elle. Ses mains vinrent caresser son visage, et elle se pencha vers elle, venant lécher le visage de Lhaewel, sa langue glissant sur le latex.
« Quand tu contrôleras ton pouvoir, quand tu pourras voir sans saigner des yeux, tu pourras t’élever… D’ici là, je ne veux prendre aucun risque. Alors, tu deviendras ma magnifique Poupée… Car une fille se doit bien d’avoir une poupée, non ? Tu alterneras entre des séances dans la Maison et d’autres avec moi… Tu seras là quand je ferai l’amour, tu t’imprègneras de mon plaisir, tu pourras dormir avec moi… Tu es ma poupée, une fille doit dormir avec sa poupée, non ? » demanda-t-elle, tout en continuant à la lécher et à l’embrasser, se focalisant sur son visage, là où il y avait le latex…
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Allongée sur le dos, nue contre le sol rembourré, recouvert de latex, Lhaewel avait l’impression d’avoir été déposée là comme on dépose quelque chose dont on ne sait plus très bien quoi faire, mais que l’on garde malgré tout. La cagoule de latex emprisonnait son visage, laissant seulement ses lèvres libres, sensibles à l’air, au passage humide qui venait encore de s’éloigner. Malgré la soudaine libération de son ventre du poids de sa Maîtresse, qui lui fit s'échapper un petit soupir désespéré, elle écoutait avec attention les mots de Mélinda.
Elle n'avait aucun repère auquel se raccrocher. Pas d'image, pas de souvenirs comparables. Seulement les sensations brutes et Sa voix, toute près, qui énonçait un destin dont elle ne comprenait pas les implications. Orgies. Poupée. Clients, Hôtes et hôtesses. Les contradictions s'enchaînaient un peu dans la tête de la pauvre elfe. Puis les mots continuèrent avant qu'elle ne puisse formuler une question. Et d'autres mots inconnus. D'autres concepts. Lapoxynyle ?
Alors que tout s'entrechoquait dans sa petite tête qui tentait de faire sens et ordre de ce nouveau destin, sa nouvelle propriétaire vint s'asseoir à califourchon sur elle.
Soupir appréciateur. Le poids, la contrainte. Le latex contre sa peau nue. Puis, ses mains autour de son visage, dont elle n'avait plus à réfléchir à l'orientation, simplement guidée par Mélinda. Et d'autres mots.
Son esprit trahissait sa volonté de comprendre, sans cesse ramené à la langue qui courait sur le latex qui enserrait son visage sans jamais s'attarder sur ses lèvres. Sans qu'elle ne puisse La goûter encore. Mais elle réussit néanmoins à émettre quelques pensées. Ne manquait plus qu'à les rendre cohérentes.
Une poupée.
Le mot n’évoquait rien de concret pour elle. Pas un objet précis. Pas un jeu. Juste quelque chose que l’on garde près de soi.
Dormir avec.
Cela, en revanche, elle le comprenait un peu mieux. Dormir, elle savait. Dormir, c’était être allongée, immobile, attachée d'une chaine d'une cheville à un barreau, les yeux clos, pendant que le monde continuait sans elle. Dormir, c’était ne plus avoir à penser, ni voir, ni prévoir.
Sa gorge se serra légèrement. Elle inspira, lentement, puis laissa sortir les mots avec prudence, comme si elle craignait qu’ils ne soient faux.
- Je... je ne sais pas ce qu’est une poupée, murmura-t-elle, sa voix soufflée en un murmure fin mais encore distinct. Je n’ai jamais... eu quelque chose comme ça.
Elle hésita, puis ajouta, plus bas encore :
- Mais... dormir, je peux faire ça. Un silence avant de continuer doucement. J’ai besoin qu’on me dise quoi faire. Quand bouger. Quand ne pas bouger. Quand respirer, et quand mourir. Comment manger et quand. Quand faire un besoin, et comment. J’ai besoin... de limites. De règles.
Son corps resta parfaitement immobile sous celui de Mélinda. Elle ne chercha ni à se rapprocher, ni à s’éloigner. Ses mains demeuraient le long de son corps, ouvertes, inutiles.
- Si... si c’est ce que vous voulez, reprit-elle, avec une candeur presque douloureuse. Je peux rester là. La nuit aussi. Je ne prends pas beaucoup de place.
Il n’y avait ni supplication ni séduction dans ses mots. Seulement une disponibilité totale, naïve, abandonnée. Comme si la question n’était pas de savoir si elle le désirait, mais simplement si cela correspondait à ce qu’on attendait d’elle.
Sous la cagoule, ses yeux restaient clos.
Dormir avec.
Être gardée près.
Si c’était cela, être une poupée... alors peut-être que cela suffisait.
Elle n'avait aucun repère auquel se raccrocher. Pas d'image, pas de souvenirs comparables. Seulement les sensations brutes et Sa voix, toute près, qui énonçait un destin dont elle ne comprenait pas les implications. Orgies. Poupée. Clients, Hôtes et hôtesses. Les contradictions s'enchaînaient un peu dans la tête de la pauvre elfe. Puis les mots continuèrent avant qu'elle ne puisse formuler une question. Et d'autres mots inconnus. D'autres concepts. Lapoxynyle ?
Alors que tout s'entrechoquait dans sa petite tête qui tentait de faire sens et ordre de ce nouveau destin, sa nouvelle propriétaire vint s'asseoir à califourchon sur elle.
Soupir appréciateur. Le poids, la contrainte. Le latex contre sa peau nue. Puis, ses mains autour de son visage, dont elle n'avait plus à réfléchir à l'orientation, simplement guidée par Mélinda. Et d'autres mots.
Son esprit trahissait sa volonté de comprendre, sans cesse ramené à la langue qui courait sur le latex qui enserrait son visage sans jamais s'attarder sur ses lèvres. Sans qu'elle ne puisse La goûter encore. Mais elle réussit néanmoins à émettre quelques pensées. Ne manquait plus qu'à les rendre cohérentes.
Une poupée.
Le mot n’évoquait rien de concret pour elle. Pas un objet précis. Pas un jeu. Juste quelque chose que l’on garde près de soi.
Dormir avec.
Cela, en revanche, elle le comprenait un peu mieux. Dormir, elle savait. Dormir, c’était être allongée, immobile, attachée d'une chaine d'une cheville à un barreau, les yeux clos, pendant que le monde continuait sans elle. Dormir, c’était ne plus avoir à penser, ni voir, ni prévoir.
Sa gorge se serra légèrement. Elle inspira, lentement, puis laissa sortir les mots avec prudence, comme si elle craignait qu’ils ne soient faux.
- Je... je ne sais pas ce qu’est une poupée, murmura-t-elle, sa voix soufflée en un murmure fin mais encore distinct. Je n’ai jamais... eu quelque chose comme ça.
Elle hésita, puis ajouta, plus bas encore :
- Mais... dormir, je peux faire ça. Un silence avant de continuer doucement. J’ai besoin qu’on me dise quoi faire. Quand bouger. Quand ne pas bouger. Quand respirer, et quand mourir. Comment manger et quand. Quand faire un besoin, et comment. J’ai besoin... de limites. De règles.
Son corps resta parfaitement immobile sous celui de Mélinda. Elle ne chercha ni à se rapprocher, ni à s’éloigner. Ses mains demeuraient le long de son corps, ouvertes, inutiles.
- Si... si c’est ce que vous voulez, reprit-elle, avec une candeur presque douloureuse. Je peux rester là. La nuit aussi. Je ne prends pas beaucoup de place.
Il n’y avait ni supplication ni séduction dans ses mots. Seulement une disponibilité totale, naïve, abandonnée. Comme si la question n’était pas de savoir si elle le désirait, mais simplement si cela correspondait à ce qu’on attendait d’elle.
Sous la cagoule, ses yeux restaient clos.
Dormir avec.
Être gardée près.
Si c’était cela, être une poupée... alors peut-être que cela suffisait.
- Mélinda Warren
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- Demande de RP
Tout à apprendre, tout à former… Mélinda voyait ce challenge comme une épreuve plutôt intéressante. Elle sentait déjà chez Lhaewel les lignes, les piliers qu’elle allait utiliser pour la façonner. Elle sentait les ondulations de son sang, elle entendit les soupirs quand Mélinda s’assit sur elle. La contrition, le plaisir d’être serrée, de se sentir contre quelqu’un… La peur de la solitude, cette peur commune à tous les êtres vivants.
Mélinda resta donc à califourchon, et se pencha en avant. Cela fit crisser sa combinaison. Elle posa sa main gantée sur les lèvres de Lhaewel, et promena ses doigts dessus, glissant sur ses lèvres. Elle voulait voir les réactions immédiates de l’elfe.
« Une poupée, c’est un jouet qu’on donne aux enfants, notamment aux petites filles… À l’effigie de quelque chose d’agréable. Un jouet, une décoration, mais c’est aussi quelque chose à quoi un enfant tient énormément. C’est un objet inerte, mais précieux, un réconfort, quelque chose dont on ne veut pas se débarrasser… »
Mélinda enfonça son doigt dans la bouche de Lhaewel, et le posa sur sa langue. Son autre main venant caresser le corps de l’elfe, glissant sur sa peau nue.
« J’ignore encore quoi faire de toi, ma chérie, tu es comme un tableau blanc, ou un puzzle… Je dois encore réunir les différentes pièces qui composent ta psyché, et les assembler. Tes pouvoirs, ta soif de soumission… Tout cela, je l’exploiterai. Cela prendra le temps qu’il faudra, ma puce, mais je t’éduquerai. Je suis ta Maîtresse, je suis ton amante, je suis ta maman… Et toi, tu es ma poupée ♥ ! »
Mélinda retira son doigt, et embrassa l’elfe sur les lèvres. Tout en s’appliquant, elle se lova contre elle, et commença à promener sa main entre les cuisses de l’elfe. La vampire remua ensuite ses doigts dans l’intimité de Lhaewel, et la sentit se tortiller sur place.
La vampire lécha sa peau, et souffla contre son cou. Elle avait eu droit à une vision de Lhaewel, elle avait vu un futur possible, ou imaginé par Lhaewel. Elle était porteuse du Sang Ancien, et la gourmandise de Mélinda s’éveillait doucement, au fur et à mesure qu’elle stimulait sexuellement sa partenaire, et que celle-ci se tortillait sur place, retenant difficilement ses langoureux soupirs.
Mélinda sourit encore, embrassa le creux du cou de Lhaewel, et, tout en continuant à la masturber, et en l’approchant de l’orgasme, elle alla la mordre.
« Hmmm… ! »
Dans un soupir, Mélinda se reput de son sang, ce puissant sang elfique qui la fit frissonner de toute part. Son corps remuait contre celui de Lhaewel, son bassin se frottait à son corps, engendrant moult crissements et exquis craquements.
Elle comptait lui offrir sa première jouissance, son premier orgasme par ce biais…
Mélinda resta donc à califourchon, et se pencha en avant. Cela fit crisser sa combinaison. Elle posa sa main gantée sur les lèvres de Lhaewel, et promena ses doigts dessus, glissant sur ses lèvres. Elle voulait voir les réactions immédiates de l’elfe.
« Une poupée, c’est un jouet qu’on donne aux enfants, notamment aux petites filles… À l’effigie de quelque chose d’agréable. Un jouet, une décoration, mais c’est aussi quelque chose à quoi un enfant tient énormément. C’est un objet inerte, mais précieux, un réconfort, quelque chose dont on ne veut pas se débarrasser… »
Mélinda enfonça son doigt dans la bouche de Lhaewel, et le posa sur sa langue. Son autre main venant caresser le corps de l’elfe, glissant sur sa peau nue.
« J’ignore encore quoi faire de toi, ma chérie, tu es comme un tableau blanc, ou un puzzle… Je dois encore réunir les différentes pièces qui composent ta psyché, et les assembler. Tes pouvoirs, ta soif de soumission… Tout cela, je l’exploiterai. Cela prendra le temps qu’il faudra, ma puce, mais je t’éduquerai. Je suis ta Maîtresse, je suis ton amante, je suis ta maman… Et toi, tu es ma poupée ♥ ! »
Mélinda retira son doigt, et embrassa l’elfe sur les lèvres. Tout en s’appliquant, elle se lova contre elle, et commença à promener sa main entre les cuisses de l’elfe. La vampire remua ensuite ses doigts dans l’intimité de Lhaewel, et la sentit se tortiller sur place.
La vampire lécha sa peau, et souffla contre son cou. Elle avait eu droit à une vision de Lhaewel, elle avait vu un futur possible, ou imaginé par Lhaewel. Elle était porteuse du Sang Ancien, et la gourmandise de Mélinda s’éveillait doucement, au fur et à mesure qu’elle stimulait sexuellement sa partenaire, et que celle-ci se tortillait sur place, retenant difficilement ses langoureux soupirs.
Mélinda sourit encore, embrassa le creux du cou de Lhaewel, et, tout en continuant à la masturber, et en l’approchant de l’orgasme, elle alla la mordre.
« Hmmm… ! »
Dans un soupir, Mélinda se reput de son sang, ce puissant sang elfique qui la fit frissonner de toute part. Son corps remuait contre celui de Lhaewel, son bassin se frottait à son corps, engendrant moult crissements et exquis craquements.
Elle comptait lui offrir sa première jouissance, son premier orgasme par ce biais…
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Lhaewel appréciait ce poids sur elle, qu'elle sentait implacable sur son corps frêle malgré la légèreté de la Vampire, sa propriétaire. Alors, elle restait allongée là, les bras le long de son corps, pour le moment, frissonnant et lâchant un soupir d'extase involontaire. Puis, de nouveau, elle sentit la vampire lui offrir une nouvelle attention. La main gantée courut sur ses joues pour rejoindre ses lèvres qui gouttèrent le latex de nouveau, s'entrouvrant légèrement, pour baiser la pulpe des doigts engoncés de cette matière si particulière. Un autre soupir.
Et Mélinda prit de nouveau parole. Les mots qu'elle entendait, rendus feutrés par la cagoule de latex enserrant sa tête si précieusement, étaient satisfaisant. "Un objet inerte mais précieux" était un but qu'elle aspirait à atteindre pieusement. Alors, qu'importait si les mots et concepts lui étaient inconnus. Qu'importe si une "Poupée" n'était qu'un mot : sous la voix de sa Maîtresse, ils prenaient sens, portée par une Vérité nouvelle.
Le doigt glissa entre ses lèvres entrouvertes, et sa langue se déplaça avec un peu de maladresse pour rencontrer cet appendice. Léchant le latex, tournant autour, goûtant. Elle n'y mettait pas trop d'intention, aucun technique ; seulement une présence confuse, docile, presque interrogative. Un léger son s'échappa, étouffé, mélange d'abandon et de curiosité. L'autre main qui glissait sur son corps nu réagissait à ces caresses, à cette exploration crissant, se tortillant de façon qui surprenait l'elfe, qui pourtant restait silencieuse et allongée.
D'autres paroles. D'autres concepts, et surtout un autre ton, dont elle n'avait connu les échos : enjoué. Une promesse sur un futur à explorer. Une volonté d'accomplissement. Et une possessivité salutaire. Elle n'allait pas devoir se définir elle-même. Mélinda s'en chargerait. Elle n'allait pas devoir être libérée dans un monde inconnu. Mélinda serait son monde.
Le doigt se retira, remplacé par Ses lèvres, coupant court à toute protestation ou gémissement audible. Sa peau frissonna, faisant apparaître une légère chair de poule quand la caresse descendit sur son corps nu. L'elfe sera les cuisses par réflexe puis les relâcha aussitôt : elle n'avait pas à se protéger. La Vampire ne lui voulait pas du mal -même si elle aspirait à ses coups, à sa douleur-. Alors que sous les mains expertes de la Vampire, le corps était envahi de sensations nouvelles, les mains candides de Lhaewel s'animèrent, pour simplement, caresser les jambes recouvertes du même latex crissant.
Ses lèvres libérées laissaient échapper gémissements et soupirs plus audibles et plus aigus.
La Vampire vampirisa. Les crocs s'enfoncèrent dans son cou, libérant un sang porteur de pouvoir, libérant un plaisir qui submergea l'elfe.
Et une vision envahit Mélinda.
Un tableau, instable, comme une peinture trop humide où les couches refusaient de sécher.
Un visage apparaissait, pâle à l'excès presque nacré. Les traits étaient lisses, irréels, figés dans une beauté froide... Puis ils glissèrent. La bouche se ferma d'elle-même, non par silence, mais par contrainte : des lignes sombres la traversaient, cousus, tendus, la chair rappelée à l'ordre par une main cruelle. Le sourire n'était plus possible. Il était interdit.
Mais, au dessus de cette bouche mutilée, les lèvres existaient encore, rouges, pleines, intactes, superposées comme un souvenir persistant. Deux bouches au même endroit.
La peau de l'elfe changea de texture, émergeant brillante et noire, lisse et réfléchissant une lumière inexistante. Un latex corseté épousait ce corps de vision, seconde peau parfaite, dissimulant à peine la chair meurtrie, tachée, encore humide et sanglante. Beauté et supplice, de nouveau se disputaient le même espace sans jamais s'exclure.
Les yeux étaient tantôt absents, cousus eux aussi dans l'ombre, tantôt ouverts avec un regard de prédateur calme, assuré, qui ne cillait pas. Dans un battement de cil, Lhaewel était agenouillée, tremblante, offerte à une fatalité incompréhensible. Dans le suivant, elle surgissait droite, consciente, chaque goutte de sang devenue langage, pouvoir, éternité.
Le sang n'était plus liquide, il devenait Motif. Tâchant la blancheur, la magnifiant. La détruisant, la scellant. Les deux destins, lourds, devenaient bruyant aux oreilles de Mélinda, un bruit blanc emplissant le monde, assourdissant.
Les deux destins coexistaient.
Une Lhaewel brisée, muette et aveugle derrière ses coutures. Offerte à une entité invisible.
Une Lhaewel grandit, voyante dévouée et brillante.
La vision se resserra, se tordit, devint presque insupportable, grotesque dans sa cohérence impossible : la souffrance comme fondation, la transformation comme couronnement. Il n'y avait pas de salut, pour Lhaewel.
Puis la vision se désagrégea, aspirée vers l'intérieur du tableau, libérant aussi soudainement la Vampire qu'elle l'avait envahie.
Lhaewel était de nouveau allongée en dessous de la Vampire, toujours à califourchon sur l'elfe. Le souffle court et haché, pantelant, à l'esprit embrumé par le plaisir qui l'avait engloutie.
Deux images d'inspirations pour les visions se superposant.
Et Mélinda prit de nouveau parole. Les mots qu'elle entendait, rendus feutrés par la cagoule de latex enserrant sa tête si précieusement, étaient satisfaisant. "Un objet inerte mais précieux" était un but qu'elle aspirait à atteindre pieusement. Alors, qu'importait si les mots et concepts lui étaient inconnus. Qu'importe si une "Poupée" n'était qu'un mot : sous la voix de sa Maîtresse, ils prenaient sens, portée par une Vérité nouvelle.
Le doigt glissa entre ses lèvres entrouvertes, et sa langue se déplaça avec un peu de maladresse pour rencontrer cet appendice. Léchant le latex, tournant autour, goûtant. Elle n'y mettait pas trop d'intention, aucun technique ; seulement une présence confuse, docile, presque interrogative. Un léger son s'échappa, étouffé, mélange d'abandon et de curiosité. L'autre main qui glissait sur son corps nu réagissait à ces caresses, à cette exploration crissant, se tortillant de façon qui surprenait l'elfe, qui pourtant restait silencieuse et allongée.
D'autres paroles. D'autres concepts, et surtout un autre ton, dont elle n'avait connu les échos : enjoué. Une promesse sur un futur à explorer. Une volonté d'accomplissement. Et une possessivité salutaire. Elle n'allait pas devoir se définir elle-même. Mélinda s'en chargerait. Elle n'allait pas devoir être libérée dans un monde inconnu. Mélinda serait son monde.
Le doigt se retira, remplacé par Ses lèvres, coupant court à toute protestation ou gémissement audible. Sa peau frissonna, faisant apparaître une légère chair de poule quand la caresse descendit sur son corps nu. L'elfe sera les cuisses par réflexe puis les relâcha aussitôt : elle n'avait pas à se protéger. La Vampire ne lui voulait pas du mal -même si elle aspirait à ses coups, à sa douleur-. Alors que sous les mains expertes de la Vampire, le corps était envahi de sensations nouvelles, les mains candides de Lhaewel s'animèrent, pour simplement, caresser les jambes recouvertes du même latex crissant.
Ses lèvres libérées laissaient échapper gémissements et soupirs plus audibles et plus aigus.
La Vampire vampirisa. Les crocs s'enfoncèrent dans son cou, libérant un sang porteur de pouvoir, libérant un plaisir qui submergea l'elfe.
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Et une vision envahit Mélinda.
Un tableau, instable, comme une peinture trop humide où les couches refusaient de sécher.
Un visage apparaissait, pâle à l'excès presque nacré. Les traits étaient lisses, irréels, figés dans une beauté froide... Puis ils glissèrent. La bouche se ferma d'elle-même, non par silence, mais par contrainte : des lignes sombres la traversaient, cousus, tendus, la chair rappelée à l'ordre par une main cruelle. Le sourire n'était plus possible. Il était interdit.
Mais, au dessus de cette bouche mutilée, les lèvres existaient encore, rouges, pleines, intactes, superposées comme un souvenir persistant. Deux bouches au même endroit.
La peau de l'elfe changea de texture, émergeant brillante et noire, lisse et réfléchissant une lumière inexistante. Un latex corseté épousait ce corps de vision, seconde peau parfaite, dissimulant à peine la chair meurtrie, tachée, encore humide et sanglante. Beauté et supplice, de nouveau se disputaient le même espace sans jamais s'exclure.
Les yeux étaient tantôt absents, cousus eux aussi dans l'ombre, tantôt ouverts avec un regard de prédateur calme, assuré, qui ne cillait pas. Dans un battement de cil, Lhaewel était agenouillée, tremblante, offerte à une fatalité incompréhensible. Dans le suivant, elle surgissait droite, consciente, chaque goutte de sang devenue langage, pouvoir, éternité.
Le sang n'était plus liquide, il devenait Motif. Tâchant la blancheur, la magnifiant. La détruisant, la scellant. Les deux destins, lourds, devenaient bruyant aux oreilles de Mélinda, un bruit blanc emplissant le monde, assourdissant.
Les deux destins coexistaient.
Une Lhaewel brisée, muette et aveugle derrière ses coutures. Offerte à une entité invisible.
Une Lhaewel grandit, voyante dévouée et brillante.
La vision se resserra, se tordit, devint presque insupportable, grotesque dans sa cohérence impossible : la souffrance comme fondation, la transformation comme couronnement. Il n'y avait pas de salut, pour Lhaewel.
Puis la vision se désagrégea, aspirée vers l'intérieur du tableau, libérant aussi soudainement la Vampire qu'elle l'avait envahie.
Lhaewel était de nouveau allongée en dessous de la Vampire, toujours à califourchon sur l'elfe. Le souffle court et haché, pantelant, à l'esprit embrumé par le plaisir qui l'avait engloutie.
Deux images d'inspirations pour les visions se superposant.
- Mélinda Warren
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- Enregistré le : 16 août 2024 15:11
- Fiche
- Demande de RP
Mélinda s’attendait à quelque chose d’atypique en goûtant au sang de Lhaewel… Et elle ne fut pas déçue ! Ce fut bien la première fois que le sang de quelqu’un déclenchait chez elle une vision. Une vision étonnante, où elle se vit face à deux futurs possibles : l’un où Lhaewel restait à jamais une petite chose brisée et s’enfonçait dans une soumission extrême, un autre où elle devenait une femme forte, sûre d’elle. La clef entre les deux ? Mélinda était sûre que cela était lié à son pouvoir, à ses dons de voyance. Ce don qui était pour l’heure une malédiction, et qui menaçait de la consumer. Mélinda cligna des yeux en sentant la vision partir, et releva ses lèvres.
Lhaewel n’avait visiblement rien vu, et la jeune femme caressait avec ses mains les hanches de Mélinda. La vampire se pinça les lèvres. La vision avait noyé le reste, notamment la qualité exquise du sang de Lhaewel. Mélinda frémit en sentant cette vague en elle. Le désir s’emparait d’elle au fur et à mesure que le sang de Lhaewel se diffusait dans son corps, rejoignant son cœur avant de se répandre dans tout son corps.
*Vampire, humaine… Est-ce là aussi le sens de cette vision ?*
Mélinda pouvait transformer Lhaewel en vampire. La chose était prématurée à ce stade, mais, dans cette vision qu’elle avait eue, il y avait définitivement quelque chose de vampirique, de Warren, dans la posture de cette Lhaewel portant une longue robe à col haut en latex. Une vision qui n’était pas pour déplaire à la vampire. Mélinda s’était du coup redressée. Assise sur ses genoux, elle était à côté de Lhaewel, semblant réfléchir à la suite. Sa « poupée » se tortillait sur place. Avait-elle vu ce que Mélinda avait vu ? Sans doute que non. On pouvait donc comprendre son impatience. Que faisait donc sa Maîtresse ? Eh bien, elle réfléchissait ! Sa décision fut néanmoins vite prise.
« Redresse-toi, ma chérie, et mets-toi à quatre pattes. Ton sang… Est d’une rare qualité, il bat dans mes veines… Et me rend très chaude ! »
Elle attendit naturellement que Lhaewel se positionne, puis Mélinda se glissa derrière elle. Elle posa ses mains gantées sur les fesses de Lhaewel, et commença à les malaxer doucement. Une main sur chaque fesse, elle les malaxait tendrement, ses pouces glissant contre les rebords internes pour les écarter.
« Je ne te prendrais ta virginité que quand tu seras en mesure de me voir, Lhaewel. Heureusement, d’ici là, il y a plein d’autres choses que l’on peut faire. »
Mélinda se pencha ensuite, et commença à lécher la croupe de Lhaewel, approchant sa langue de sa délicate porte arrière, qu’elle se mit à titiller avec la pointe de son organe lingual, préparant Lhaewel à une suite très intense…
Lhaewel n’avait visiblement rien vu, et la jeune femme caressait avec ses mains les hanches de Mélinda. La vampire se pinça les lèvres. La vision avait noyé le reste, notamment la qualité exquise du sang de Lhaewel. Mélinda frémit en sentant cette vague en elle. Le désir s’emparait d’elle au fur et à mesure que le sang de Lhaewel se diffusait dans son corps, rejoignant son cœur avant de se répandre dans tout son corps.
*Vampire, humaine… Est-ce là aussi le sens de cette vision ?*
Mélinda pouvait transformer Lhaewel en vampire. La chose était prématurée à ce stade, mais, dans cette vision qu’elle avait eue, il y avait définitivement quelque chose de vampirique, de Warren, dans la posture de cette Lhaewel portant une longue robe à col haut en latex. Une vision qui n’était pas pour déplaire à la vampire. Mélinda s’était du coup redressée. Assise sur ses genoux, elle était à côté de Lhaewel, semblant réfléchir à la suite. Sa « poupée » se tortillait sur place. Avait-elle vu ce que Mélinda avait vu ? Sans doute que non. On pouvait donc comprendre son impatience. Que faisait donc sa Maîtresse ? Eh bien, elle réfléchissait ! Sa décision fut néanmoins vite prise.
« Redresse-toi, ma chérie, et mets-toi à quatre pattes. Ton sang… Est d’une rare qualité, il bat dans mes veines… Et me rend très chaude ! »
Elle attendit naturellement que Lhaewel se positionne, puis Mélinda se glissa derrière elle. Elle posa ses mains gantées sur les fesses de Lhaewel, et commença à les malaxer doucement. Une main sur chaque fesse, elle les malaxait tendrement, ses pouces glissant contre les rebords internes pour les écarter.
« Je ne te prendrais ta virginité que quand tu seras en mesure de me voir, Lhaewel. Heureusement, d’ici là, il y a plein d’autres choses que l’on peut faire. »
Mélinda se pencha ensuite, et commença à lécher la croupe de Lhaewel, approchant sa langue de sa délicate porte arrière, qu’elle se mit à titiller avec la pointe de son organe lingual, préparant Lhaewel à une suite très intense…
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