Puissante province impériale située dans le désert et longeant une vaste mer intérieure.
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La danseuse et la chanteuse du désert [PV Malika]

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Korë Grémorya
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- Allez, zouh ! dehors, la greluche.

- Mais je... !

L'homme claqua violemment la porte derrière elle. Le tavernier lui avait presque botté le derrière pour qu'elle quitte son établissement. Korë se retrouva les fesses sur le palier, avec sa culotte froissée et une couverture miteuse pour seuls « vêtements ». On avait profité de son sommeil pour lui piquer et sa bourse et ses instruments de musique. Le propriétaire des lieux n'avait rien voulu entendre après que la bardesse lui eut annoncé qu'elle n'avait plus les moyens de payer.
La misère s'était abattue sur ses épaules telle la foudre sur la cime !

- ...

Korë se releva en silence. Dans une sorte d'état second, comme si elle n'avait toujours pas à croire ce qui venait de lui arriver.
Elle s'épousseta les cuisses du plat de la main, puis leva un regard peu amène sur l'enseigne du bâtiment. Le « Carrefour des Justes » ne pouvait pas plus mal porter son nom qu'en cet instant. Korë regrettait d'y avoir joué la soirée jusqu'à tard, et plus encore d'y avoir écoulé le reste de la nuit avec un de ses plus séduisants clients. L'individu avait filé en douce par la fenêtre - qu'il avait laissée grande ouverte - alors qu'elle dormait à poings fermés, emportant avec lui toutes ses maigres possessions...
J'ai été trompée.
La lésée bardesse poussa un soupir peiné.
Elle avait connu un autre voleur, autrefois, dans cette même ville. Un Drow plus réglo, bizarrement, avec qui elle avait eu un œuf. Œuf qui avait éclos en une bête effroyable - comme d'habitude ! - avant de faire un véritable massacre dans les environs. Les gardes de la ville s'en étaient débarrassé grâce à l'un de leurs éléments les plus doués. Au final, personne n'avait fait le lien avec la bardesse, qui avait quitté les lieux entre-temps.
Aujourd'hui encore, la Wyvérienne se demandait ce qu'il était advenu de son compagnon à la peau sombre...
Ce n'est pas le moment d'éprouver de la nostalgie.
Il y avait bien plus urgent, à savoir : retrouver le voleur et récupérer ses biens... en espérant, bien sûr, que le mauvais bougre ne s'en était pas déjà délesté auprès d'un marchand du coin.
Korë se tourna en direction du marché le plus proche.
Tout n'est pas perdu.
Midi n'avait pas encore sonné.
Déterminée à remettre un peu d'ordre dans sa petite vie de vagabonde, la bardesse se mit en marche. Marcher pieds nus dans la chaude poussière ne la gênant guère outre mesure. Elle restait digne malgré ce pauvre et misérable drap beige qui protégeait sa nudité.
Plongez dans le regard de la Génitryx !

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Re: La danseuse et la chanteuse du désert [PV Malika]

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Malika
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Quelque jours après qu’une certaine barde se soit fait voler ses affaires, une danseuse se réveilla doucement à l’aube, dans son camps de miséreux, à l’extérieur de la cité. Malika ouvrit un œil et bailla longuement. Comme à son habitude, la Lamia s’était enroulée sur elle même, pour se servir de sa caudale comme d’un support pour dormir, tandis que des enfant s’étaient allongés dans le creux au centre, plus confortable que le sol. Elle se déroula donc lentement pour les déposer en douceur, avant de sortir de sa tente, faite de toile de jute rapiécée et d’un tapis usé jusqu’à la corde.

Dehors, les aînés comme elle s’affairaient autour du feu pour préparer un maigre petit déjeuner pour tout le monde: une espèce de bouillon de cactus et d’aloe vera, riche en fibres. Quand on est pauvre, le moindre truc comestible est un met exquis. Et puis le cactus, c’est riche en eau, donc c’est parfais pour bien commencer la journée dans le désert. Malika glissa dans le sable vers les autres, en se frottant un œil.

– B’jour vous…

– Salut Malika. Bien dormi ?

– Mouarf…


La Lamia pris son bol de bouillon comme tout le monde et l’avala d’une traite. Elle, elle avait surtout besoin de viande. Les autres aussi d’ailleurs. C’est pour ça qu’elle allait chasser dans le désert chaque fois qu’elle en avait l’occasion.

– Laïla n’est pas là ?

– Elle a dû se trouver un client hier soir, la chanceuse…


Leur camp ne comptait qu’une trentaine d’individus, uniquement des jeunes de 8 à 17 ans, aussi bien des garçons que des filles. Il en existait d’autres avec des jeunes adultes ou même des seniors. Les pauvres s’étaient organisés ainsi pour que les tranches d’âges correspondent aux besoins de chacun, selon l’étape de leur vie dans la rue. Souvent, quand quelqu’un arrivait à s’en sortir, il oubliait bien vite ses anciens congénères et faisaient mine de les ignorer pour mieux s’intégrer à la société. Mais dans le camp de Malika, les jeunes agissaient plus comme une grande famille. Quand l’un d’eux gagnait de l’argent, il partageait avec les autres, pour mieux survivre ensembles. De fait, la nourriture était prioritaire sur le reste, ce qui expliquait pourquoi ils étaient tous dans leur plus simple appareil.

Si les plus jeunes étaient dorlotés par leurs aînés, ces derniers pratiquait des activités pour gagner de l’argent: artistes de rue, main d’œuvre, prostitution, tels étaient les plus courantes. La Lamia écouta les rumeurs et appris qu’une elfe semblait avoir rejoint récemment les rues. Sa peau était trop blanche pour qu’elle soit native de la région, donc elle semblait plutôt être une réfugiée. Pas comme Laïla donc, qui était une elfe basanée.

Curieuse, la Tomboy décida d’aller faire un tour en ville, peut être la croisera t-elle ? Elle quitta donc le camp, en appuis contre les rempart, à l’abris des regards d’éventuels pilleurs, et se dirigea vers l’entrée de la cité. Comme à leur habitude, les gardes ne prêtèrent pas attention à elle. Ou bien ils étaient habitués à sa présence, depuis le temps. Malika réfléchi un instant. Si elle était une nouvelle réfugiée sans le sous et présente depuis quelques jours, où irait-elle ?
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Re: La danseuse et la chanteuse du désert [PV Malika]

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Korë Grémorya
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A Papua, qui dit marché dit « Souk ». Korë décida donc de commencer par se rendre dans celui que l'on qualifiait de « petit », soit le plus proche de sa position. Pour l'avoir déjà visitée, elle connaissait plutôt bien la ville. En outre, elle voyait mal le voleur troquer ses instruments de musique ou même ses vêtements dans le « Grand Souk ». La bardesse n'avait jamais couru sur l'or, vivant toujours modestement, au gré de ses aventures, et ses biens ne valaient pas une fortune sur le marché. Elle avait donc toutes les chances de retrouver, au pire, son équipement sur un étal ou, dans le meilleur des cas, entre les mains de son ravisseur.

Sa venue commençait néanmoins à faire beaucoup de bruit. Sa peau d'un blanc de perle éveillant la curiosité du peuple basané. Les gens se demandaient pourquoi une créature pareille se baladait au milieu de tout le monde avec un drap sur les épaules. La Wyvérienne se couvrit les cheveux dans l'espoir de se faire plus discrète, mais elle avait surtout l'air d'un fantôme ainsi vêtue...
Je n'aime pas cette sensation...
Elle était de mauvais augure. Le genre qui précède un problème de taille. La bardesse avait déjà éprouvé cela alors qu'elle s'apprêtait à jouer dans une taverne. Parfois, il ne se passait rien de dramatique. Mais à d'autres occasions, la fureur d'un homme explosait, entraînant dans son sillage celle des autres brutes avoisinantes.
Evite le regard des autres, Yllanova Iarraleï Ravawynn Eilsys. L'endroit ne sent pas bon, et ton désespoir a tendance à attirer le Mal.
La Wyvérienne se prêta à cette règle. Ainsi échappa-t-elle au trouble ambiant durant plusieurs minutes, son regard carmin voyageant d'un stand à l'autre, ses petits pieds s'alignant l'un après l'autre sous les pans de son manteau de fortune. Elle ne trouva aucun indice durant ce laps de temps. En revanche, elle ne tarda guère à remarquer qu'on la filait. Des hommes qui pensaient sans doute avoir trouvé un jouet intéressant, une proie juteuse à se mettre sous la dent. Ceux-là portaient une lame courbée à la ceinture. De bien mauvais commerçants. De vaniteuses crapules qui risquaient de lui poser problème.
L'intuition de Korë ne l'avait hélas pas trompée...
En premier lieu, essayer de les distancer.
Tout en continuant d'examiner les étals, elle allongea le pas. Cette stratégie fonctionna jusqu'à ce qu'un complice des hommes vienne lui barrer la route. Korë manqua lui rentrer dedans de peu, mais elle sut pivoter sur ses appuis au dernier moment et bifurquer sur sa droite. Malheureusement, elle avait dépassé les limites du marché et ce chemin-là se terminait par un cul de sac.
Dommage...
Quand elle se retourna pour faire face à quatre brigands, ceux-là avançaient en arc de cercle, grimaçant un sourire grivois, la main jamais loin du manche de leurs sabres.

- Alors, pouliche ? On se sait plus où aller ? demanda l'un de ceux qui se tenait au centre.

- On peut toujours t'aiguiller, si tu veux... et si tu veux pas non plus, ah-ha !

L'homme de droite flanqua un généreux coup d'épaule à son voisin.

- Moi, j'veux bien la porter pendant tout le trajet. Cette nymphe ne doit pas peser bien lourd.

Le vilain d'extrême-gauche exhiba ses chicots jaunâtres.

- En tout cas, moi, j'suis sûr que son petit cul vaut bien plus que son pesant d'or ! hak hak hak !

- Qu'est-ce qu'elle en dit, de tout ça, la d'moiselle, hein ?

Immobile, Korë le regarda approcher son visage de plus près. Il était repoussant.
Elle secoua la tête.

- Les rêves peuvent parfois avoir un goût bien amer, chuchota-t-elle.

- K'est-c'qu'elle marmonne, la p'tite ?

La Wyvérienne ne répondit pas. Elle roula des épaules, faisant glisser la couverture de ses dernières. Le tissu s'étala à ses pieds. Les hommes émirent des rires de plaisir en ayant un aperçu de sa nudité. Korë ne leur en voulait pas pour ça. Elle portait toujours sa culotte - ce qui relevait, à ses yeux, du domaine de la bénédiction. Mais là n'était pas le sujet.

- Vous empestez, déclara-t-elle. Je vais vous purger de cette souillure.

D'un grâcieux mouvement de main circulaire, la bardesse diffusa sa magie dans l'air. Des bulles de toutes les couleurs et de toutes les tailles s'y éparpillèrent. Certaines s'écrasèrent au sol, se transformant en savon liquide et moussu ; d'autres percutèrent les margoulins, les faisant basculer dans la poussière. Ils se mirent à crier de colère tout en essayant de se relever, puis à couiner d'injustice en glissant sur un sol impraticable. L'un d'eux s'entailla même la main avec sa propre lame, sur laquelle il était maladroitement tombé.
La Wyvérienne les regarda faire avec un discret petit sourire au coin des lèvres.
Même si la partie était loin d'être terminée, elle estimait avoir le droit de s'amuser un peu.
Que lui restait-il en dehors de ce plaisir sournois ?
Rien de plus que sa petite culotte !
Dans l'impasse, les vilains multipliaient les cris, continuant à se faire remarquer.
Korë jugea plus prudent de se rhabiller avec sa très modeste couverture.
Plongez dans le regard de la Génitryx !

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Re: La danseuse et la chanteuse du désert [PV Malika]

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Malika
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Lorsque Malika pénétra dans l’enceinte de la cité, la première chose qu’elle fit fut de se rendre au Souk, pour une raison très simple: les marchands étaient de vraies commères. Il n’y avait pas besoin de les payer pour obtenir une information, il suffisait de laisser traîner une oreille. Et depuis le temps que la Lamia dansait sur la place centrale du marché, les commerçants étaient suffisamment habitués à sa présence pour ne plus s’en méfier. Donc si une elfe à la peau blanche et désœuvrée était arrivée quelques jours plus tôt, ils en auraient forcément entendus parler.

Elle arriva donc sur place, sans que personne ne soulève sa présence, malgré l’absence totale de quoi que ce soit sur elle et se promena nonchalamment au milieu des marchandises et autres produits. Lorsqu’ils n’essayaient pas d’attirer les clients potentiels, les hommes discutaient entre eux de tout et de rien et la Tomboy appris ainsi plusieurs choses, plus ou moins intéressantes, parfois inutiles, jusqu’à ce qu’elle entende la chose qui l’intéressait.

– Alors ? T’as pu tester la nouvelle acquisition de Mehdi ?

– Une vraie perle, ha ha ! Tu verras, marquer cette peau laiteuse, c’est un plaisir !


Il n’en fallait pas plus pour que Malika comprenne la situation de cette elfe. Elle avait eu la malchance de tomber sur Mehdi, un commerçant ayant mauvaise réputation, notamment celle de proxénète de pauvres, généralement non consentantes. Si la Lamia et les siens étaient habitués à se prostituer pour gagner un peu d’argent, ce type forçait les jeunes filles à forniquer et gardait tout pour lui. Mais surtout, il ne faisait rien pour les entretenir. Résultat, elles s’affaiblissaient peu à peu jusqu’a ce qu’il s’en débarrassent.

Toutefois, dans le cas de celle-ci, il finira sans doute par essayer de la revendre avant qu’elle ne meure. L’elfe avait beau être une vagabonde, elle n’en restait pas moins, justement, une perle rare. La Lamia savait où l’homme exerçait, elle évitait justement le coin. Mais pour une fois, elle choisit de s’y rendre. Malika avait beau être une vagabonde elle aussi, le fait d’être une Lamia était généralement suffisamment dissuasif pour qu’on ne s’en prenne pas à elle. Elle s’éloigna donc du Souk et se retrouva bien vite dans une ruelle sombre presque déserte, se rapprochant de la “boutique” du type, avec un semblant de plan en tête.

Malgré sa réputation exécrable, il n’y avait aucune loi protégeant les vagabonds, donc les gardes le laissait agir à sa guise. Ainsi, si Malika entrait par effraction, il sera dans son bon droit de demander l’aide de la garde. En revanche, si elle se faisait capturer et faisait tout pour s’évader ensuite, les vagabonds n’étant pas officiellement désignés comme esclaves, ils ne lèveraient pas le petit doigt pour lui venir en aide. Donc son plan était de faire en sorte que ses hommes la capture et l’amènent dans leur cave. Une Lamia offerte sur un plateau, ils ne pourront pas y résister. Ensuite, elle foutra le bordel et en profitera pour s’enfuir avec les autres présentes.

Une fois suffisamment proche de la boutique, elle fit mine de s’effondrer dans un coin d’ombre, l’air affaiblie. Plus qu’à attendre que la proie tombe dans le piège tendu…
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Korë Grémorya
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Est-ce que sa prudence lui sauva la mise ? Loin s'en faut ! Les beuglements colériques de la mauvaise troupe en avaient attiré d'autres. Korë crut pouvoir s'en sortir avec sa magie, mais c'était sans compter sur la maigreur de ses réserves ; elle ne s'était pas suffisamment alimentée pour pouvoir produire autant d'efforts en un laps de temps aussi court. On s'empara donc d'elle par la force non sans l'assommer à moitié d'un vicieux coup de trique derrière la tête. La Wyvérienne voyait encore trente-six chandelles quand on lui imposa ce collier en dymérite. Puis un de ces lascars l'eut jetée par dessus son épaule avant de la ramener dans leur repaire...
En chemin, les mauvais commerçants de chair fraîche s'échangèrent comme d'habitude des blagues salaces qui, aux oreilles bourdonnantes de la bardesse, résonnaient comme la promesse d'une très longue et juteuse profanation de son corps.


Tout autour d'elle, c'était la pénombre. La Wyvérienne ne s'en étonnait plus. Ses yeux rouges s'y étaient accoutumés depuis un jour ou deux... voire peut-être même trois ? Elle n'était plus sûre de rien. Prisonnière de ce qui ressemblait à une cave insalubre depuis... un certain temps, disons... son corps nu était allongé sur le flanc, à même une paillasse crasseuse. Elle ne bougeait plus, préférant respirer tout bas pour ne pas se faire remarquer.
Ces dernières heures, on lui avait amené beaucoup plus d'hommes que de nourriture. Les premiers à lui passer dessus avaient été brutaux ; c'était ceux à qui elle avait essayé de fausser compagnie, dans cette impasse malfamée. Ils l'avaient souillée, histoire de lui donner une bonne leçon. Les suivants s'étaient montré plus modérés avec elle ; Korë n'avait pas cherché à leur résister, abandonnant son corps de nacre à leurs caprices qui leur "avait coûté un bras". Cela lui avait presque plu, dans le feu de l'action. Mais les plus gentils étaient aussi ceux qui s'épanchaient le plus vite en ou sur elle - sans pour autant lui laisser le temps de prendre son pied. En somme, ils rivalisaient d'égoïsme avec ses agresseurs qui se prenaient pour ses maîtres.
Perdue dans ses pensées, elle serra ses cuisses moites.
Je suis devenue de la marchandise...
Elle en concevait une certaine tristesse. Mais ces coïts forcés n'étaient pas une grande gêne contrairement à ce collier qu'elle avait autour du cou. La Wyvérienne s'était grattée à cet endroit-là, s'écorchant superficiellement la peau avec ses ongles. Ce que ses geôliers eurent fini par lui empêcher de faire sous prétexte qu'elle "faisait descendre son prix". Un de ses surveillants en avait même profité, "en représailles", pour la troncher sauvagement.
Rien qu'une pauvre petite poupée sujette à tous leurs désirs.
Elle ne contrôlait plus rien. Le pire étant qu'une partie d'elle trépignait toujours à l'idée de découvrir la vigueur d'un nouveau client. La bardesse se mordilla la lèvre tandis que ses doigts gourds s'aventuraient doucement entre ses jambes légèrement tremblotantes. L'appétit sexuel de la Génytrix supplantait son besoin de se sustenter. La Wyvérienne n'hésitait pas à offrir une gâterie aux visiteurs dans un intérêt plus... personnel.


La vulnérable lamia ne fut pas déçue du voyage ! En fait, ce ne fut pas un type qui la trouva ainsi, étalée à l'ombre de son stand, mais bien deux raclures qui ne manquaient pas d'expérience. Ces hommes étaient costauds comme des soudards ! Des crapules que l'on paye grassement pour commettre des actes ignobles. Et comme ils baignaient toujours dans le même milieu, ils avaient constamment cette faim sauvage et immorale d'ancrée en eux.
Malika parviendrait-elle au bout de son aventure en un seul morceau ?
Les truands comptaient bien évaluer la qualité de la marchandise à l'abri des regards, dans cette même cave où la « peau laiteuse » leur permettait de chiffrer.
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