La Terre ne se limite pas qu'à une ville au Japon !

Re: Cet aléa qui te va si bien [Marishka]

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Balthazar Noël
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Quand le plaisir monte, il est rare que l'esprit prenne la main sur le corps. Il y a toujours un moment où un petit picotement ou un fourmillement bien placé vient rappeler à la récalcitrante qu'en fait, elle prend son pied. C'est très expressif visuellement, ce qui indique à Balthazar, qui l'avait déjà compris, que les paroles d'Alma allait à contresens de ce qu'elle ressentait et voulait. Sa vulgarité et ses menaces n'étaient qu'une manière d'exiger ce qu'elle refusait de dire clairement et cela en était adorable. Elle avait un corps taillé pour la baise mais cela, Balthazar s'abstint de le lui dire. Cela aurait pu avoir de fâcheuses conséquences.

Donc, en réplique à ce déballage de commentaires, il accentua la pression jusqu'à ce qu'il la sente fondre complètement. Elle était prête et quoi qu'elle dise, il la savait capable de tout. Les résistances physiques de la jeune femme s'étaient effondrées au premier coup de langue.
Le colosse abandonna la fontaine de jouvence pour remonter sur elle. Il émergea des couchages comme un loup et lui roula une pelle d'anthologie. Sachant déjà ce qu'il allait faire, il s'était positionné de telle sorte qu'il avait ramené avec lui les cuisses de la jeune femme. Habile, il n'avait qu'à presser légèrement pour être sûr de ne pas se louper. Tel un cambrioleur, il allait passer par la porte de derrière et il était peu probable que quoi que ce soit l'en empêche.

"Tu peux m'insulter de tous les noms que tu veux, ça me plait."

Son gland titilla la rondelle sensible qui réagit aussitôt, mais pas suffisamment pour interdire l'entrée. La compression autour de lui fut délicieusement élastique. Une adaptation était en cours et il laissa le corps d'Alma s'habituer naturellement à lui. Une fois le gland entré, le reste suivrait, aspiré, pompé, désiré.
Cela ne fut l'affaire que d'une minute avant qu'une succion ne le capture et que le gros gland gonflé ne trouve sa place dans le conduit brûlant. L'homme coupait court à toute forme de protestation avec de longs baisers humides et des mordillements efficaces dans le cou gracile d'une Alma ultra hot.

Leurs regards s'étaient lockés l'un à l'autre et Balthazar pouvait lire dans les pupilles d'Alma un chapitre entier de ce qu'elle ressentait. Trop belle:

"T'es trop belle ... Détourne pas le regard."

Il commença à bouger et entama le forage des fesses d'Alma, en sécurité, doucement, de plus en plus loin. Il ne l'enculait pas, il la sodomisait avec passion. Bien entendu, lui aussi prenait son pied. Son sexe était soumis à des contractions féroces et il devait attendrir les muqueuses pour continuer sa progression.

"Bon sang!"

Quand il fut entier en elle, il marqua une pause. C'était un exploit pour une première et si Alma n'était initialement peut être pas adepte de la chose, elle s'en sortait super bien. Ce qui ramonait son fondement représentait quand même un sacré volume.
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Marishka Auschwitz
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Il n’en a rien à foutre. C’est un conquérant. Un monstre. Et insatiable qui plus est. Enfin, peut-être n’est-il pas un monstre. Il en posséderait un ? Qu’est-ce qu’Alma pourrait en dire objectivement ? Tout son corps est chamboulé et elle doit évaluer les proportions du sexe de Balthazar à l’aveugle. Et même en imaginant qu’elle amplifie ce gourdin chaud qui semble sans fin, ce dernier a évidemment une plus que belle taille. Il fait un doigt à la moyenne et aux statistiques des bites des messieurs tout-le-monde.

« Sale bâtard ! Connard de mes ovaires ! Enculé !! »

Ses yeux s’arrondirent. L’insulte n’en était plus une. Il était fait. Babal (avait-elle manqué pensé « mon Babal » ?) l’avait proprement enculé. Enfin, non. C’était à conjuguer au présent. Quant à ce choix de mot relatif au travail d’une femme de ménage, ce n’était pas un sujet glamour. Oublions-le aussi rapidement qu’il est venu. Non pas qu’Alma soit crade, hein !

« Tu as mise la barre haute. Enfin, je voulais dire, pas la barre dans le sens de-… »

Foutue colosse ! Elle racontait n’importe quoi. Tout mot, toute phrase semblait à chaque fois à double sens. Elle était transpercée de part en part. C’était presque un supplice au célèbre empaleur de vampire des terres de l’Est et… qu’est-ce qu’elle voulait dire, déjà ? C’était difficile de garder un fil cohérent avec ce corps complètement stimulée à des niveaux de sportif olympique.

« Si tu oses te barrer après tout ça, je… »

Et quoi maintenant, elle allait vraiment lui montrer qu’il y avait un tout petit cœur tout mou et tout fragile derrière sa carapace aussi résistante que du verre ? Son attitude de badass n’avait pas été suffisant pour se protéger. Ca avait même été tout le contraire. C’est ce qui lui avait permis à lui de venir vers elle. De tenir bon. De s’accrocher. D’être assez patient pour découvrir la complexité de la personnalité d’Alma Hannigan.

« Tu t’imposes en moi pour me faire perdre la tête. Et me donner le sourire. »

Elle était incapable de bouger, d’accompagner le rythme. Tout était trop sensible. Et peut-être, mais il était hors de question de se l’affirmer ! Peut-être qu’elle avait peur d’aimer ça. La pratique ? Le bonhomme ? Les deux, probablement. Mais elle voulait se laisser une marge. Ce qui… était débile. Une dernière protection de papier. Une illusion qui serait balayée d’un simple coup de vent. Un souffle chaud de son colosse.

« Tu m’embrasses pour me faire taire aux bons moments. Vraiment, tu… tu es attachiant. Comme un certain lézard. Une sorte de Jiminy Cricket. Putain ! Qu’est-ce que je peux raconter comme merde alors que je dois avoir un large sourire béat ? Les joues toutes rouges. Je les sens en feu. Enfin, il n’y a pas que ça : ah ah ! Je… Fourre ta langue dans ma bouche, ducon. Fais-moi arrêter de blablater. »

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Balthazar Noël
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Oh ça oui, il allait lui couper le souffle. Alma allait vivre un marathon qui la mettrait à genoux et qui laisserait des traces. Son corps allait devenir un véritable parcours dont Balthazar allait devoir explorer et franchir toutes les épreuves. Il en était à sa deuxième. Oubliant les préliminaires classiques mais pas obligatoire, le couple avait choisi d'entrer directement dans le vif du sujet avec un délicieux coït vaginal qui avait eu pour conséquence le remplissage du vagin d'Alma. Pour le deuxième, elle offrait ses fesses. Alors, pas par envie première il faut le dire en toute honnêteté mais Balthazar l'opportuniste a profité d'un moment de faiblesse de l'irascible brunette pour lui percer le fondement, et c'est précisément là qu'il en est. Son énorme mandrin occupe illégalement le passage réservé d'Alma et la jeune femme en est encore à tenter de valider le droit de passage, toute moite et frémissante.

Alors oui, Balthazar lui cloue le bec d'une galoche hermétique où sa langue vient palper celle d'Alma. Ce n'est as aussi romantique que dans un film romantique mais l'effet est bien là et les quelques mots qu'elle pourrait encore sortir se noient dans une grosse lampée de salive.
Elle est belle Alma, mais elle est bonne aussi, au sens un peu vulgaire du terme. Balthazar lui a relevé les jambes pour les caler sur ses épaules. Ainsi, il a les mains libres et la pelote tandis qu'il gagne aussi en amplitude. Elle est souple donc ça passe. Elle est ouverte donc ça passe encore mieux. Le colosse peut la ramoner en utilisant bien toute la longueur de son sexe qui entre et sort en rythme sans plus rencontrer aucune résistance. Bien sûr, les sensations folles sont toujours présentes. Bien que libre dans le rectum d'Alma, il est à l'étroit et tape systématiquement dans le fond quand il arrive en bout de course. C'est comme s'il atteignait une profondeur interdite et qu'un organe lui disait: "stop mon pote, après ça craint".

Donc ouais, il la baise, et maintenant il l'encule. Le temps de la sodo est passé et il faut bien statuer sur quelque chose de plus costaud. L'homme roule des hanches, verrouille son bassin aux fesses d'Alma, la possède et la plie. Il est infatigable et ne s'arrêtera que quand elle aura atteint l'état de marionnette dont les fils ont cassé ou de pantin dont les jointures ont cédé. Autant dire qu'ils ont le temps et que si Alma est capable d'enchainer les orgasmes, ce n'en sera que meilleur.

Le lit c'est bien mais il y a d'autres manières de faire, tout aussi cool mais plus modernes. Il ne s'arrache d'elle qu'un instant pour la relever. Il se glisse dans son dos et la soulève pour lui empaler le fion à nouveau. Ce qu'il veut c'est simple, c'est qu'Alma se perde dans un océan orgasmique. Donc, il passe ses bras musclés sous les cuisses de la jeune femme, les relève à l'extrême, et vient nouer ses doigts entre eux dans un fabuleux full-nelson qu'elle n'oubliera jamais. L'homme a toute latitude pour se la faire et il s'en donne à cœur joie. A chaque retour, son gland pointe loin dans les entrailles d'Alma et vient même imprimer son empreinte sous la peau fine de son ventre. Visuellement, c'est obscène mais au stade où ils en sont, on peut affirmer qu'ils s'en foutent. Alma prend une sacrée tronchée et peinera à marcher les prochains jours. Maintenant, si ça lui plait, elle pourra toujours en redemander, Balthazar n'est pas avare d'efforts quand il faut combler une jolie partenaire si ouverte d'esprit et de corps.

Un full-nelson, c'est technique, il faut savoir bien synchroniser ses mouvements sous peine de perdre le rythme. Balthazar excelle dans cette pratique. Il utilise le corps d'Alma comme une pompe à fourrer et ne lui laisse aucune chance de pouvoir échapper à son étreinte d'acier. Elle peut gueuler, elle peut virer ahegao, ou même s'évanouir, la machine est inarrêtable.
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Marishka Auschwitz
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Le colosse arrêtera quand elle aura atteint le stade où les fils de la marionnette auront été pété. C’est peu ou prou ce qu’il a pensé. Le problème ? C’est que si Alma est ravagé à un niveau émotionnel et plaisir, en fait, on peut même déjà appeler ça un K.O. sexuel à ce niveau-là. Le problème donc, c’est qu’elle vient d’un autre monde de type post-apo où elle a du survivre chaque jour de sa chienne de vie. Dans la résistance et traverser les épreuves, c’est presque son « normal ». Et depuis qu’elle est sur son monde d’adoption (adoptée par la connue des deux « Maman » Shayne) : et bien Alma bouffe bien. Tous les jours qui plus est. Elle dort sans crainte d’être assassinée dans son sommeil. Et elle a des professeurs pour l’instruire dans divers domaines et notamment dans celui des arts martiaux et autres développement du corps. Donc… elle est baisée la Alma. Dans divers sens. Parce que Babal va pouvoir en profiter de sa robuste constitution. Son corps n’est pas prêt de lâcher l’affaire.

Et c’est le vide. OUIii ! Enfin. Terminé. Du repos. Et… quoi ? Elle laisse s’échapper de ses lèvres pleines de filets de salive un truc incompréhensible. C’est qu’elle se fait occuper le cul comme un squatteur durant la trêve hivernale. Elle n’a rien vu venir. Et c’est l’occupant qui a tous les droits. Qu’elle essaie de se plaindre ou de geindre, personne ne sera là pour la défendre. C’est elle la fautive. Qu’elle encaisse ce que la vie lui envoie. Point finale. La vie est injuste et… franchement ? Si la vie est une salope, elle lui offre une sacrée dose de « bons » stimulants en ce moment ! Alors elle bave. Elle gémit. Elle se fait secouer. Et sa tronche a tout de celle qui aime ça. Mais gare à ce qu’on ne la lui montre pas plus tard ! Elle pourrait très mal le prendre et vous faire un caprice digne d’une enfant.

Donc elle ne comprend rien. Et la seule fois où elle baisse les yeux et découvre son corps nu et en sueurs, elle se dit qu’elle doit affabuler. Il n’y a que dans les hentais ou dans les films à effets spéciaux qu’on voit une bite faire bouger la peau de l’estomac. Alors elle lâche un rire nerveux et continue à se faire secouer. Incapable à ce point de faire une phrase simple à base de sujet/verbe/complément. Et puis, cette prise de catch, lutte ou elle ne sait quoi (de toute façon, elle n’est plus capable d’intellectualiser avec toutes ces drogues qui lui saturent le système nerveux) : l’empêche de toute action.

Ce serait si simple si son esprit décidait d’arrêter de lutter. Un shutdown général. Appuyer sur un gros bouton rouge d’arrêt urgence. Mais elle est têtue. Résistante. Alors son esprit plie comme un bambou mais refuse de rompre. Même avec 1% de batterie quand le colosse la libérera, elle aura toujours un petit quelque chose pour ramper vers la porte de sortie. Parce que, même si elle aura joui un grand nombre de fois, par réflexe elle essaiera de se soustraire à ce conquérant. Même si elle l’aime bien. Son corps est en mode auto-pilote. Alors elle rampera vers la porte de sortie.

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Balthazar Noël
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La première giclée fuse en force et un flot énorme de foutre remonte le conduit rectal d'Alma et emplit son intestin, torrent inarrêtable. La deuxième est toute aussi puissante et pousse la première encore plus loin. La troisième n'est pas moins vigoureuse mais la place manque pour s'étendre. Les suivantes ne servent qu'à déverser les résidus restants dans les bourses de Balthazar. L'homme n'a pas pu ni voulu se contenir. A l'imitation d'Alma, il lui a lâché des insultes assez proches de la réalité: petite salope, chienne, catin. Un peu tout le répertoire dans le genre y passe mais c'est adouci par le ton qu'il emploie et les baisers incessants qu'il pose sur la nuque de la brunette.

Balthazar lui a rempli le cul mais comme il n'est pas humain ni faible, il continue de l'enculer. Sa queue plonge dans un seau rempli à ras bord et l'indécence et la vulgarité jaillissent à grands renforts de "Proutch Proutch Proutch" et autres "Slowrp Slowrp Slowrp" : les bruits visqueux et inqualifiable qui émanent du cul explosé d'Alma, démonté par cette grosse bite. Donc le colosse baigne dans son propre jus, ce qui ne le dérange pas le moins du monde. Au contraire, c'est marrant et agréable car ça glisse tout seul. Faut juste pas avoir peur de se salir un peu, beaucoup.
L'homme relâche la nuque d'Alma et la prend par les coudes pour qu'elle ne tombe pas en avant. Fichée sur son pieu, la brunette reste plantée comme un trophée au bout de sa pique. Balthazar ne se calme pas. La meilleure place au monde en ce moment, il est dedans donc hors de question de quitter ces reins super accueillants et réceptifs.

"Une vraie reine de l'anal. Je viens de découvrir un de tes talents cachés on dirait."

Ouais, il l'encule, encore et encore. Pas simple pour elle dans cette position car elle tient en équilibre sur son manche. Elle n'a même pas les orteils qui touchent le sol. Après, y'a pas vraiment matière à protester, il est évident qu'elle a pris son pied. A ce stade ils peuvent tout se dire, ce sera un pas de plus dans cette petite relation qui se forme et se consolide par la voie du cul. Le chemin est étroit mais sûr et on ne peut déborder ni à gauche ni à droite. Ils vont bien s'entendre tous les deux. Si Alma, plus tard, a envie d'une petite pétée, elle aura juste à appeler son tourmenteur et commander "une putain de baise de rue" comme elle pourrait commander des sushis.

"Bordel, je pourrais y passer ma vie."

Oui mais sûr que forcement, quelqu'un viendrait à un moment ou à un autre pour leur casser les pieds. Donc avant que cela ne se produise, et bien Balthazar, il la baise son Alma, bien fort, bien dur, bien profond, et bien crado. Car comme la brunette n'est pas du genre à aimer qu'on lui offre des fleurs, il faut bien compenser en lui donnant de quoi ruminer, voire rêver, pour les prochaines semaines.

Balthazar fait volte face et Alma suit, ballotée comme un drapeau au vent. Il se retire d'elle, juste deux secondes, t'inquiète!, et la pose sur le dos, sur leur lit. Retour aux origines. L'homme s'allonge sur elle en lui écartant les jambes et lui pénètre le cul à nouveau, de tout son long. Il veut la voir, il veut voir son visage fondre de plaisir. Il veut capter dans ses pupilles toute la véracité du kiff qu'elle prend. L'homme ne l'embrasse pas car maintenant c'est à elle de le faire. Sa bouche à Alma, il se la réserve dorénavant pour autre chose. Il n'y est pas encore passé, sexuellement parlant, et se sera d'ailleurs peut être la prochaine étape: une bonne grosse pipe des familles!

Mais il veut qu'elle jouisse encore d'abord, donc il continue de lui remuer les entrailles blindées de foutre et il la secoue sévèrement.
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Re: Cet aléa qui te va si bien [Marishka]

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Marishka Auschwitz
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Elle est devenue son objet. Un truc qu’on utilise sans penser à autre chose que sa fonctionnalité. Elle pourrait tomber qu’il la ramasserait et reprendrait ce qui avait été arrêté. Un objet. Et pourtant, elle est davantage. Parce que, même si le colosse est un foutu monstre sexuel, un prédateur au-delà des limitations humaines : il lui embrasse la nuque à multiples reprises. Et il y a quelque chose aussi dans ses mots. Pas dans les mots en eux-même. De toute façon, Alma n’est plus assez « intelligente » pour comprendre. Donc c’est bien l’intonation. Et il y a quelque chose de… « doux » dans cette partie de jambes-en-l’air bien hardcore.

Il l’a insulté de pleins de trucs. Et rien n’a été pris comme une provocation. Comme une déclaration à faire se lever sa mauvaise humeur. Le seul truc qui se lève, c’est cette bite qui ne cesse de vouloir se rapprocher du septième ciel. Donc Alma se sent comme une pute. Et avec son cerveau d’éteint, uniquement câblé sur ses sensations : elle adore ce relâchement. Un retour à l’animal. Une connexion avec sa propre Bête. (pas un truc métaphysique, mais bien une amante qui pourrait rivaliser avec le physique du colosse). Bref, elle prend son pied. Enfin, elle ne le prend pas. Elle serait bien incapable de prendre un crayon entre ses doigts pour signer une décharge visant à déresponsabiliser les dommages corporels, mentaux et spirituels. Me demander ce que c’est un dommage spirituel, ça faisait juste bien dans l’étalement des mots.

Et puis une sorte de vide. Ah non, ça aura duré deux secondes : elle est déjà remplie à nouveau. Mais il y a une sorte de repos tout de même. Tout son poids ne repose pas uniquement sur un point mais bien sur toute l’intégralité de son corps. Et particulièrement son dos. C’est même moelleux. Plutôt agréable. Ses muscles se détendent. Mais son esprit refuse le repos sur le matelas de haute qualité. Parce que les signaux indiquent toujours qu’il y a activité physique. Donc Alma sourit comme une grosse conne et se laisse labourer. Surtout qu’après s’être sentie comme un objet et une pute, elle se sent comme une reine sous le feu des projecteurs. Ce sont ces yeux-là qui l’observent. Juste au-dessus de cette barbe tressée qui revient régulièrement lui caresser le visage.

« Je suis une reine. Hmph ! Ah ah ah ! »

Quelque part dans son esprit, il y a la découverte de pourquoi elle s’était traitée de reine. Avec un souvenir récent. Celui d’avoir été « insulté » de reine de l’anal. Pas vraiment le même genre de supériorité. Bien qu’elle connaisse déjà son trône. Du genre bien dur et entre les pattes d’un colosse. Alors Alma elle glousse parce qu’elle délire. Elle jouit parce qu’il ne cesse de se déverser en elle et que tout le reste se propage de plus en plus sur le lit. La literie est foutue. Bonne à cramer. La gueule de la femme de chambre qui passera ultérieurement…

« Elle exige un baisemain, ta reine ! Hmm… AH ! Oh putain, cette secouée ! Ah ah ah ! Hmm… Hmph ! »

Et ses lèvres qui s’ouvrent et se ferment dans l’air comme un poisson qui cherche de l’oxygène. Voilà qu’elles ne se ferment plus alors qu’un nouvel orgasme la terrasse, contractant son corps, dessinant ses abdominaux congestionnés et luisant de sueurs. Ses yeux se révulsent. C’est beaucoup trop intense. C’est beaucoup trop. Trop de plaisir pour un seul petit corps. Alors, cambrée, elle attend que ça passe, le cerveau complètement disjoncté, noyé dans le stupre. Pauvre petite poupée presque bonne à jeter à la poubelle. Qui voudrait encore l’utiliser après un tel abus ?
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