Le Lys est un établissement luxueux et discret dédié à l'exploration des désirs intimes et des fantasmes, dans un cadre sécurisant et respectueux. Habité par des créatures femelles fascinantes, le personnel accompagne chaque visiteuse dans une expérience personnalisée, mêlant audace et bienveillance. C'est un sanctuaire unique où chaque femme peut dépasser les conventions pour se reconnecter à ses véritables aspirations.

Re: Qui ose déranger une prédatrice ? [Maggot la gobeline]

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Le Lys
Le Lys
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Fiche
Demande de RP
Rachnera sentit la tension monter en elle comme une toile sur le point de se rompre, les parois brûlantes et palpitantes de son intimité se contractant autour de la langue agile de la gobeline tandis que le membre dressé entre ses seins tressautait violemment, prêt à exploser. Des filets épais de pré-sperme, puis de vraies giclées blanches et chaudes, jaillirent sur le ventre et les seins de la gobeline, tandis que sa vulve inondait le visage de sa petite captive d’une cascade de mouille abondante, sucrée et visqueuse, coulant dans les narines, sur les lèvres, dans la bouche ouverte. Elle grogna, les crocs serrés, les huit pattes crispées sur les fils qui la maintenaient en suspension, le corps arqué dans un spasme de plaisir imminent… et puis, d’un coup, elle s’arrêta net. Ses hanches se figèrent, son membre palpitant toujours entre les seins, son clitoris gonflé frémissant encore contre la langue de la verte, mais elle ne bougea plus. Un rire grave et moqueur vibra dans sa gorge, rauque, presque cruel.

« Hah… j’ai failli jouir, petite vermine. »

Elle baissa les yeux sur le visage trempé de la gobeline, les lèvres luisantes de cyprine et de sperme. « Tu es douée… trop douée. Je ne vais pas te laisser me faire craquer si vite. Pas encore. » D’un geste sec de la main, elle manipula les fils qui retenaient la créature. Les cordes de soie enchantée se resserrèrent, tournèrent le corps frêle de la gobeline d’un bloc, la faisant pivoter ventre vers le sol, les poignets et les chevilles toujours entravés. Les fils tirèrent ses hanches vers le haut, relevant son petit cul rond et vert en une position de levrette parfaite, les cuisses écartées, l’intimité et l’anus exposés sans défense. La proie pendait là, suspendue comme une offrande obscène, le visage à hauteur du bassin de l’araignée.

Rachnera s’approcha, son membre encore dur et luisant frôlant presque les lèvres de la gobeline. Puis, d’un claquement de doigts, elle fit surgir un second membre juste en dessous du premier, aussi épais, aussi veiné, aussi palpitant, dressé comme une menace jumelle. Elle les saisit tous les deux d’une main, les approcha du visage de la gobeline et commença à les lui tapoter doucement sur les joues, les lèvres, le nez, les claquant légèrement contre sa peau humide dans un bruit humide et humiliant. « Regarde-moi ça, ma petite saleté… deux belles queues bien prêtes pour toi. » Sa voix était basse, traînante, chargée d’un amusement sadique. « C’est ta récompense, tu sais ? Pour avoir été si gentille avec ta langue. Deux membres pour remplir tes deux trous. Tu vas adorer ça… ou du moins, tu vas apprendre à adorer ça. »

Elle les fit glisser sur le visage de la créature encore quelques instants, badigeonnant ses joues de pré-sperme frais, puis d’un mouvement fluide des fils, elle la retourna légèrement pour que son bassin se retrouve pile devant les deux verges dressées. Le petit cul vert et rebondi était offert, l’anus serré et l’intimité trempée palpitant sous la menace imminente. Rachnera positionna les deux glands contre les deux entrées, le premier pressant contre l’anus, le second contre les lèvres gonflées et dégoulinantes de mouille. Elle les frotta lentement, les faisant tourner autour des orifices, taquinant, écartant à peine les chairs sans jamais pénétrer, laissant la gobeline sentir la menace, la taille, la chaleur.

Puis, d’un coup de reins lent mais implacable, elle enfonça les deux membres en même temps. Jusqu’à la garde. Les deux verges épaisses forcèrent les chairs tendres, étirant l’anus et l’intimité jusqu’à la limite, déformant visiblement le ventre de la gobeline qui se bomba sous la pression double, un renflement obscène apparaissant sous la peau verte. Rachnera grogna de plaisir, les yeux mi-clos, savourant la sensation des deux trous qui l’enserraient comme des étaux brûlants et humides. Elle ne bougea pas encore le bassin, laissant simplement les deux membres palpiter profondément à l’intérieur, remplissant la proie jusqu’au fond.

« Alors, ma petite saleté… » murmura-t-elle d’une voix élégante et tranchante, penchée en avant, ses six yeux rouges fixés sur le visage déformé par le plaisir et la douleur. « Tu supportes bien ta double récompense ? » Elle resta immobile, savourant chaque contraction involontaire autour de ses deux sexes, attendant que la gobeline craque, que les mots sortent malgré la honte, malgré l’étirement, malgré tout. « Dis-moi que tu aimes ça… ou je commence à bouger. Et crois-moi… tu vas supplier pour que j’arrête. »

Un sourire cruel étira ses lèvres, et elle attendit, immobile, les deux verges profondément enfoncées.

Re: Qui ose déranger une prédatrice ? [Maggot la gobeline]

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Maggot la gobeline
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L’Araignée était une experte ! Bordel de merde ! Par toutes les saintes catins ! Qu’est-ce qu’elle adorait être entravée dans son piège. Maggot en perdait tellement la tête qu’elle offrit un présent à sa nouvelle Maîtresse : un temps de silence. Sans babillages. Sans absurde et sans provocation. Parce le plaisir niquait son petit cerveau se noyant dans le stupre. Sa large langue maintenant inutile pendant au-dehors de ses lèvres (celles du haut).

« Gh !Gggh-mmh !!... »

Ce fut tout ce qu’elle parvint à répondre pour commencer. Est-ce qu’elle « supportait bien sa double récompense » ? Elle était tellement remplie. Déformée. Contractée. Toute chaudes. Il se passait tant de choses dans son petit corps. (pas « frêle ». Parce qu’elle avait des rondeurs. Des « poignées d’amour ». Mais Maggot voulait bien accorder à sa Maîtresse Araignée qu’elle était « frêle » en comparaison de sa grande taille à elle et ses huit pattes).

« Ne-ne bougez pas tout de suite. Du vouvoiement ? Mais ce n’est pas mon style. Je vous ai ? Je t’ai ? Rhaa ! Je déteste ce truc de conneries de politesse. BREF ! Ce que je voulais dire, c’est que ce sera insupportable si la suite se passe sans mouvements. Mais pour le moment, me sentir farcie de cette façon, ressentir tout ce que mon corps interne peut me faire ressentir : pouah ! Quel plaisir ! Je ne suis vraiment qu’une petite créature de stupre : ah ah ! »

Elle ne pouvait rien y faire. Son corps se crispait sur les verges de l’Araignée. Elle suait sous l’effort. Son corps montait en température pour différentes raisons. Le pire étant peut-être que son instinct de survie se soit encore éteint. Tout ça pour vivre intensément. C’était une folie qu’elle vive encore, avec toutes les conneries qu’elle avait commises. Qu’elle commettait encore. Là, tout de suite maintenant !

« Je ne sais plus si je te l’ai dit, mais j’ai un amant régulier qui est un troll bleu. Tu vois la taille du bousin ? Il est tout mignon et gauche maintenant. Mais avant, c’était une véritable saloperie. Mais aujourd’hui, c’est un amour et en plus de ça son boulot consiste à servir des pintes. Mais je m’égare, je crois, ce que je voulais te dire, c’est qu’il a une bite de cheval. Pas un mauvais délire à la création de chimère. Mais un membre, putain ! Je l’adore. Et sa bite à lui aussi me déforme. »

Tout ça pour dire que Maggot n’était pas une petite chose fragile. Que même si elle était toute serrée et rendait les verges arachnéennes victimes d’une possible claustrophobie (vous savez, le truc de la peur d’être à l’étroit à l’intérieur. Enfin oui, vous devez le savoir, vous n’avez pas le cerveau baignait dans le stupre, le sperme et la cyprine). Bref, Maggot, dans l’univers du porno : elle ne serait pas une débutante. Ca n’enlevait rien au fait que les dimensions de sa Maîtresse Araignée étaient hors-normes et qu’elle y était TRèèèS sensible !

« Allez ! Fais-moi supplier ! Et surtout, SURTOUT : ne t’arrête pas : ah ah ah ! »
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