Elles sont neutres, indépendantes, alliées ou ennemies des deux grandes nations.
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Deux esclaves dans la vallée (feat. Lorizol)

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Lariela aen Enid
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Enregistré le : 17 mars 2026 15:42
Lariela avait compris qu'elle n'était plus sur son monde. Même si le terme serait plutôt dans son plan d'origine. Sa connaissance de la magie et de la science s'appuie beaucoup sur les légendes orales, mais si on en croit la conjonction des sphères, elle est passée d'une sphère à un autre. Dans les faits, cela ne fait pas très grande différence, mais c'est plus simple pour l'elfe d'accepter les choses ainsi. Ici, la guerre entre les humains et les elfes n'est pas constante. Les elfes possèdent un territoire qui leur est propre, loin de mourir de faim dans des ghettos et des enclaves, tous entasser dans des mouroirs à ciel ouvert. Lariela, c'était battu pour libérer les elfes de son monde de cette situation, a sa petite échelle. Elle n'était qu'une simple combattante, rien de plus. Une Wedd, une enfant, mais elle avaient tout de même perdu son âme dans ce conflit. La guerre déforme et contraint. L'elfe qui n'avait connu que les conflits et la famine, est bien décidé à profiter de cette vie, et personne ne pourra l'en empêcher.

L'elfe avance dans les bois, à la recherche d'une proie à se mettre sous la dent. Équiper de son arc, flèche prête à tirer, carquois dans le dos, elle saute à travers la sylve. Elle poursuit un cervidé qui serait passé plus tôt dans la matinée. Elle avait repéré sa trace en amont d'une rivière et l'a suivie jusqu'ici. L'animal décide de prendre une route de plus en plus escarpée, jusque une petite falaise qui surplombe une plaine. Lariela, afin de ne pas tomber, ne regarde pas en bas et avance sur cette falaise. L'animal, c'est engagé dans cet endroit qui relit deux points de la forêt par un passage certes suffisant pour qu'il passe, mais pas plus. L'elfe bande son arc et tire, touchant l'animal sur le poitrail avant qu'il ne puisse réagir.

"- Tak !" (Oui)

L'elfe est contente d'elle, mais l'animal se redresse sur lui-même et sous le regard impuissant de l'elfe, il dégringole et tombe en en bas de la hauteur sur bien 20 mètres en dessous. L'elfe l'observe en pestant.

"- Pest !" (P*tain)

Passant de la joie, à la colère, à la déception, l'elfe enrage et dans sa colère, sa jambe ripe sur une pierre glissante et l'entraîne dans le vide. Lariella se voit tomber. Elle se pense mourir. Ce serait vraiment stupide de survivre à une guerre pour finir tué en glissant sur un rocher. Mais dans sa chute, elle se retrouve finalement sur un truc vert, entre mou et dur, mais tout chaud. Elle relève la tête et devient blanche. Elle venait de se réceptionner en s'étalant de tout son long sur le museau d'un immense dragon vert. Sa tête se retrouve pile entre ses deux grands yeux. Les bras de l'elfe et jambes pendent misérablement dans le vide. Elle tente de chercher ses mots.

"- Deádmil gloir Drake ! Squass'me, yls aén seidhe. Da occiss'me ! Siat !" (Salutation glorieux dragon ! Excusez-moi, la ridicule elfe. Ne me tuez pas ! Pitié !)

Lariela joint ses mains comme une prière, se mettant en pleurer en suppliant le dragon. Dans la panique, c'est sa langue maternelle, l'elfique qui a prit le dessus. Elle ne sait pas si le dragon parle la langue ancienne, quand on se retrouve en panique, c'est souvent la langue maternelle qui revient. Elle prit pour sa vie, perchée sur la tête du dragon vert.
DC d'Hécate
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