Ses pouliches lui apparaissaient encore plus serrée qu'à l'accoutumée ! Sûrement parce que le fait d'être doté de deux lourdes queues pesait davantage sur sa conscience ? Eviscéran ne s'en souciait pas plus que ça ; il ne nourrissait plus qu'une seule envie : celle d'épancher son étouffante soif de sexe sur le dos de ces brebis égarées.
Dwëna, à cette occasion, fut celle qui lui fit le plus mal au jonc. Bien plus sensible que la Matriarche, ses parois lui donnaient l'impression qu'elles allaient lui broyer littéralement le manche. Il dut bien la travailler, l'élargir par de petits mouvements ascendants et descendants alors qu'elle miaulait tout contre sa compagne de baise, afin de se soulager de cette laborieuse sensation.
- Petite pute sous-entrainée, grommela-t-il en refermant sa main droite sur sa dense chevelure bleutée.
Il tira dessus en s'enfonçant plus profondément en elle. Dwëna, la bouche pleine de salive, ne put rien faire pour s'esquiver à ce baiser de la Drow. Celle-ci, d'un esprit fort sagace, jugea plus prudent de l'accompagner dans cette chevauchée. La peau blanche et la peau grise s'y vouèrent dans un mélange de sucs absolument pervers.
- Dansez, oui, jubila le colosse. Secouez-vous le cul... han !... ainsi plantées au bout de mes épieux !
Il y alla sans ménagement, sodomisant la matriarche tout en prenant la plus frêle par sa voie naturelle. L'anneau de chair de la première lui compressait le bout tandis que tout le couloir de la seconde se contractait autour de sa deuxième hampe. La Golémaniaque, le visage presque incandescent, n'en pouvait plus d'extase.
C'était bien la première fois que son puissant Maître la besognait avec autant de violence !
- Trop dur, couina-t-elle, les yeux fous, larmoyants. C'est trop duUuUurrh !!
Elle n'était pas de taille en comparaison de son accompagnatrice. Celle-ci avait de quoi être déçue... ou peut-être pas ? L'orgasme subit de l'ingénieure du Barbarium arracha un grognement équivoque à son monstrueux cavalier. Sa mouille aspergea le bas-ventre de la Drow, qui sentit en parallèle d'autres chapelets de semence rebondir contre l'intérieur de sa tuyauterie déjà fort souillée.
- Un putain d'amuse-bouche sur lequel je vais devoir travailler, gloussa le vétéran en arrachant ses triques aux orifices de ces dames.
Avait-il épuisé toutes ses ressources ?
Ses verges ramollies suintaient encore de leurs sécrétions quand il porta son regard porcin sur sa favorite.
Un sourire cruel naquit au bord de ses lèvres épaisses.
Il souleva Dwëna par les cheveux comme on l'aurait fait d'un chaton en le prenant par la peau du dos.
La Golémaniaque, tout juste à moitié consciente, poussa un gémissement bien pathétique.
- Viens par ici, Poupée d'Or, commanda-t-il à la blonde qui s'efforçait à rester placide. Sauf si tu préfères que je tronche cette petite chienne jusqu'à ce qu'elle émette son ultime soupir ?
- Ce ne sera pas nécessaire...
Elle était docile quand il s'agissait de la souffrance d'autrui, et ça il le savait parfaitement. L'Orc Noir adorait jouer sur cette corde sensible quand il en avait l'occasion. Ici, le grand patron du Barbarium faisait d'une pierre deux coups en exhibant son autorité au nez de la Drow. Un véritable « choc culturel » auprès de cette dernière, car ici les femmes/esclaves n'avaient pas leur mot à dire.
Il se durcit à nouveau.
- Très bien, dit-il en jetant Dwëna dans les bras d'une Shabel scandalisée. Maintenant, couche-toi sur le ventre de la Matriarche. Tu as pu me pomper en sa compagnie ; tu vas avoir l'insigne honneur de te faire défoncer le cul dans les mêmes conditions.
Nérénie s'y résigna, bien entendu. Il s'agissait de son devoir, après tout. Même si elle répugnait de se faire prendre par la porte arrière. En tant que noble, elle trouvait cela dégradant. Douloureux, assurément. Mais surtout dégradant pour son image que l'Orc Noir s'acharnait à bousiller. Elle savait qu'il y prenait plaisir, cet enfoiré. Et cela la dégoutait d'autant plus.
Raison pour laquelle, en désespoir de cause, elle choisit de se focaliser sur la Drow qui, malheureusement, tolérait ces bassesses...
- Vous pourrirez nous sauver, murmura-t-elle en se penchant vers une de ses oreilles pointues.
Ce dans une position de soumission qui faisait le régal de son Maître.
- Nous arracher à ses griffes, poursuivit-elle à mi-voix alors que le colosse prenait place tout contre sa croupe offerte.
Elle ferma les yeux, inspirant à fond...
- Vous seule en avez le pouvoir... ici bas... Humngf !!
Elle fronça le nez avant que ses lèvres ne suivent le même chemin.
L'Orc Noir avait commencé sa besogne.
Dwëna, à cette occasion, fut celle qui lui fit le plus mal au jonc. Bien plus sensible que la Matriarche, ses parois lui donnaient l'impression qu'elles allaient lui broyer littéralement le manche. Il dut bien la travailler, l'élargir par de petits mouvements ascendants et descendants alors qu'elle miaulait tout contre sa compagne de baise, afin de se soulager de cette laborieuse sensation.
- Petite pute sous-entrainée, grommela-t-il en refermant sa main droite sur sa dense chevelure bleutée.
Il tira dessus en s'enfonçant plus profondément en elle. Dwëna, la bouche pleine de salive, ne put rien faire pour s'esquiver à ce baiser de la Drow. Celle-ci, d'un esprit fort sagace, jugea plus prudent de l'accompagner dans cette chevauchée. La peau blanche et la peau grise s'y vouèrent dans un mélange de sucs absolument pervers.
- Dansez, oui, jubila le colosse. Secouez-vous le cul... han !... ainsi plantées au bout de mes épieux !
Il y alla sans ménagement, sodomisant la matriarche tout en prenant la plus frêle par sa voie naturelle. L'anneau de chair de la première lui compressait le bout tandis que tout le couloir de la seconde se contractait autour de sa deuxième hampe. La Golémaniaque, le visage presque incandescent, n'en pouvait plus d'extase.
C'était bien la première fois que son puissant Maître la besognait avec autant de violence !
- Trop dur, couina-t-elle, les yeux fous, larmoyants. C'est trop duUuUurrh !!
Elle n'était pas de taille en comparaison de son accompagnatrice. Celle-ci avait de quoi être déçue... ou peut-être pas ? L'orgasme subit de l'ingénieure du Barbarium arracha un grognement équivoque à son monstrueux cavalier. Sa mouille aspergea le bas-ventre de la Drow, qui sentit en parallèle d'autres chapelets de semence rebondir contre l'intérieur de sa tuyauterie déjà fort souillée.
- Un putain d'amuse-bouche sur lequel je vais devoir travailler, gloussa le vétéran en arrachant ses triques aux orifices de ces dames.
Avait-il épuisé toutes ses ressources ?
Ses verges ramollies suintaient encore de leurs sécrétions quand il porta son regard porcin sur sa favorite.
Un sourire cruel naquit au bord de ses lèvres épaisses.
Il souleva Dwëna par les cheveux comme on l'aurait fait d'un chaton en le prenant par la peau du dos.
La Golémaniaque, tout juste à moitié consciente, poussa un gémissement bien pathétique.
- Viens par ici, Poupée d'Or, commanda-t-il à la blonde qui s'efforçait à rester placide. Sauf si tu préfères que je tronche cette petite chienne jusqu'à ce qu'elle émette son ultime soupir ?
- Ce ne sera pas nécessaire...
Elle était docile quand il s'agissait de la souffrance d'autrui, et ça il le savait parfaitement. L'Orc Noir adorait jouer sur cette corde sensible quand il en avait l'occasion. Ici, le grand patron du Barbarium faisait d'une pierre deux coups en exhibant son autorité au nez de la Drow. Un véritable « choc culturel » auprès de cette dernière, car ici les femmes/esclaves n'avaient pas leur mot à dire.
Il se durcit à nouveau.
- Très bien, dit-il en jetant Dwëna dans les bras d'une Shabel scandalisée. Maintenant, couche-toi sur le ventre de la Matriarche. Tu as pu me pomper en sa compagnie ; tu vas avoir l'insigne honneur de te faire défoncer le cul dans les mêmes conditions.
Nérénie s'y résigna, bien entendu. Il s'agissait de son devoir, après tout. Même si elle répugnait de se faire prendre par la porte arrière. En tant que noble, elle trouvait cela dégradant. Douloureux, assurément. Mais surtout dégradant pour son image que l'Orc Noir s'acharnait à bousiller. Elle savait qu'il y prenait plaisir, cet enfoiré. Et cela la dégoutait d'autant plus.
Raison pour laquelle, en désespoir de cause, elle choisit de se focaliser sur la Drow qui, malheureusement, tolérait ces bassesses...
- Vous pourrirez nous sauver, murmura-t-elle en se penchant vers une de ses oreilles pointues.
Ce dans une position de soumission qui faisait le régal de son Maître.
- Nous arracher à ses griffes, poursuivit-elle à mi-voix alors que le colosse prenait place tout contre sa croupe offerte.
Elle ferma les yeux, inspirant à fond...
- Vous seule en avez le pouvoir... ici bas... Humngf !!
Elle fronça le nez avant que ses lèvres ne suivent le même chemin.
L'Orc Noir avait commencé sa besogne.

