Cette petite séance pleine d'amour allait continuer encore un certain moment, ça ne faisait même que commencer. Phasmaria commençait à peine à s'amuser, ses futures épouses ne devaient pas avoir son endurance pour tenir la distance, mais elles arriveraient bien à épuiser un minimum la déesse après tout. Elles avaient au moins l'avantage du nombre, à défaut d'avoir un réel avantage ailleurs. Son lait était délicieux, si au goût, ça restait du lait, pour l'humaine comme pour la neko, elles sentaient bien le désir grossir en elles, l'envie que cette petite séance où elles tétaient la déesse allait devenir bien plus.
Anu était celle qui profitait un peu, caressant les lèvres intimes de la divinité neko, elle se faisait plaisir, sans trop le montrer. Au contraire, Byleth profitait pleinement de ce sein, sans aucune gêne à le montrer, mais restait uniquement pendue à ce mamelon. C'est à peine si ses mains osaient parcourir le corps de cette déesse. Phasmaria exigea de sa future femme neko de partager un baiser lacté, la neko l'embrassait, partageant avec elle ce liquide blanc. Cela avait un effet sur elle aussi ou non, comme elle le produisait déjà ? Qu'importe. Elle sentait sa main palper ses petites fesses tandis qu'elle refit apparaître sa queue avec une question suite à cela. Qui prend quelle place ?
Les deux prêtresses en avaient envie, forcément, mais Byleth étant un peu plus proche de la zone en question, allait se dévouer. Puis elle pourrait voir les deux femmes partager un moment aussi, c'était doublement gagnant pour elle.
« Je vais vous laisser profiter des autres lèvres d'Anu, ma déesse. Je prends le premier tour, mais avant d'échanger nos places, je veux vous embrasser, profiter de vos douces lèvres, au bon goût d'Anu. »
Byleth aimait sa sœur, naturellement, mais avec le lait aphrodisiaque, elle entrevoyait une autre forme d'amour. Cela ne surpasserait pas celle liée à sa déesse, mais ça restait sa sœur quand même. Pas de sang, mais elle la voyait comme telle. Phasmaria pu prendre une pose plus confortable sur le lit, Byleth prenait en main, la belle verge qu'elle allait pouvoir dévorer avec joie ! Une si belle verge qui, selon les dires de la déesse, avait déjà planté sa petite graine en elle. Elle n'oserait pas remettre en doute sa sainte parole, elle avait hâte de sentir ce divin bébé en elle... Mais en attendant, si cette question était réglée, cette verge ne serait là que pour le plaisir. Et après l'avoir longuement astiquer, admirer et s'être frotté dessus, elle pouvait enfin la prendre en bouche.
Plus haut, Anu était en position, ses douces petites lèvres ruisselaient près de son visage, mais elle ne lui offrait pas cela si facilement. Son regard était toujours celui d'une neko sauvage, prête à feuler comme à demander une caresse. Elle était toujours entre deux chaises, car son but initial était de veiller sur Byleth. Une mission qui lui avait permis d'échapper au quotidien des autres esclaves et d'avoir une meilleure vie, mais au fur et à mesure, elle s'était attachée à elle. Il n'y avait qu'elle qui pouvait lui faire ce que bon lui semble.
Ses genoux posés près de ses épaules, son regard la défiait, elle ne lui interdisait pas d'approcher, mais c'était presque comme de voir qui allait craquer la première ? Allait-elle approcher sa langue ou sa petite chatte ? Une tension qui se dessinait entre elles, rien de plus grave qu'un jeu, car la neko avait envie de la suite aussi. Elle n'était pas aussi heureuse que sa sœur, du moins, elle ne le montrait pas, mais leur enfant seront liée par le sang, celui de la déesse, faisant de leurs enfants, de véritables sœurs – si elles ont des filles. Mine de rien, elle en serait très heureuse de ce cas de figure.
Byleth suçait sa déesse avec une certaine dévotion, un plaisir intime et un devoir conjugale, Anu était là pour céder, mais pas sans faire attendre la déesse. Elle ne remettait pas en doute son identité, elle sera cette épouse qui n'allait pas dire oui si facilement. Si jamais il lui manque ça dans son harem, la voilà qui se dévoue pour ce rôle. Leurs nuits d'amour promettaient au moins, une femme qui disait oui à tout, une autre à caresser dans le sens du poil. Elle pouvait bien le voir, Anu la fixait, attendant sa langue, mais chaque seconde qui passait lui donnait envie de céder.