Les terres dévastées du domaine de l’Avarice à une particularité. Des conflits de territoires qui n’en finissent pas. Ici, les démons se battent pour l’éternité pour grappiller un peu de territoire à l’autre. Pour pouvoir dire haut et fort « ceci est à moi ». En cela, on étais assez proche de ce que l’on pouvait voir sur les terres de celles et ceux frappé par l’orgueil, mais à une notion prêt. Les avares n’aiment pas souvent exposer leur bien. La plupart savent que le mieux pour conserver leurs trésors, s’étaient de faire croire que ceux ci n’existaient pas.
Et en cela, Seraline avait mis le paquet. Son palais se trouvait enfoui, caché, au sein d’une immense parois rocheuse appelée la montagne du contrôle. Le voyageur ingénu pourra alors trouver un calme inquiétant dans ces montagnes. Pas d’engeance démoniaque. Pas de gardes. Pas de danger ? De pars et d’autres cependant, on peut voir d’étranges choses. Une épée incrustée de rubis planté dans la pierre, un coffret luisant non fermé à clé, une couronne dorée prêt à prendre au dessus d’une crevasse…
Bien sur que ce sont des pièges. C’est un test, un message. Tout ceux qui succombe à l’avarice ici finissent dans les griffes de Seraline. Elle restait une démone mineur par sa puissance, mais son ingéniosité faisait d’elle un danger puissant sur ses propres terres.
Seraline était dans sa salle de méditation, son esprit était ailleurs, sur un autre plan matériel. Elle était occupé à proposer des prêts avec des taux particulièrement alléchants à d’étrange investisseur sur le rayon indigo. Sa salle de méditation est au centre de son palais. Ce dernier à l’architecture d’un coffre fort. Solide, armé, taillé dans la roche la plus dur, entouré d’une couche métallique empli du « 9ème metal », cet élément si puissant qui la protège de ses confrères et consœurs.
Alors qu’elle était en tailleur sur une pile dorée, des serviteurs zélés en toges et en capuche, était autour d’elle à sermonner des psaumes en langue démoniaque. Les linguistes s’étonneront de la simplicité des paroles. Les serviteurs sont en réalité entrain de faire la liste de toutes les possession de la démone. C’est une manière à elle de se connecter avec l’incarnation de la cupidité. Tout se passait très bien, lorsque quelque chose vint perturber sa trance. Elle le sentit même alors que son esprit était ailleurs.
Quelqu’un, ou quelque chose, venait de pénétrer son domaine sans y être invité. La démone, prit par l’urgence, du retourner sur le plan démoniaque avant même d’avoir terminer ses contrats, ce qui la rendit directement avec une humeur exécrable.
« Qui ose entrer dans mon palais ? » Hurla-t-elle, se levant d’un bond, dans l’étonnement général de ses sbires.
C’était un exercice bien difficile que de s’introduire chez elle. Il fallait déjà parcourir le domaine de l’avarice sans accroc, parcourir les limbes de l’égoïsme, contourner tous les pièges de la montagne du contrôle, et trouver son palais dans les sillons labyrinthiques des grottes qui s’y trouvent, pour seulement atteindre la porte de son palais. Ensuite, il fallait l’ouvrir. Seul un rituel puissant pouvait permettre de forcer les gonds de l’immense paroi métallique de la structure.
« Qui...ose... »
Furieuse, Seraline fonça dans le hall du domaine. Une immense pièce sur plusieurs étages, qui mène au différentes salles où la démone à accumuler bien des trésors et savoirs. On put y entendre une rage combative intense. Pas de doute, quelqu’un venait de forcer la grande porte. Ses serviteurs avaient alors pour ordre d’exterminer tout intrus.
La démone put voir au sol des esclaves dépossédés, pauvres êtres qui n’avaient rien pour eux, agonisant sur le sol. On venait de lui priver de chose qui lui appartient, et pour cela Seraline grinça des dents. On lui apporta « L’avenant », une épée chaîne qui pouvait, à chaque coup, voler une partie de votre âme pour Seraline. Mais en voyant l’intrus, l’hôte se dit que les pouvoir de son arme seront limité contre cette personne.
« La putain du Diable... »
Un frisson d’effroi parcouru Seraline, et tout d’un coup, elle comprit comment cette intrus avait pu entrer dans son palais si facilement. Il s’agissait d’une des entité les plus puissante des enfers. A coté de sa maîtresse, Sue Wan, sa responsable de la sécurité, Se montrât particulièrement confuse. Son corps tenait fermement son fléau, qui enfermait sa tête.
« Maîtresse. Je suis vraiment désolé de ce qu’il se passe…Cette démone à exterminé six dépossédés en un seul coup... »
« Bien sur qu’elle a fait cela. C’est une archidémone. Elle a partagé le lit avec Lucifer elle même. Mais ne t’en croit pas si bien tiré, Sue ! Tu sera punie pour cette intrusion. »
« ...Oui, maitresse. »
Seraline examina cette intrus. Elle ne semblait nullement inquiète de ce qui se trouvait autour d’elle. Pourtant, on pourrait imaginer que oui.
Au dessus d’elle, flottant, deux prêtre des comptes supérieur se tenait prêt à lancer des sorts. Ils avaient invoqués une douzaine d’âme de guerrier, qui entouraient la putain de la Colère. Des cultistes de la possession guettait aussi, prêt à attaquer, tandis que Sue Wan gardait à l’affût ses chiens démoniaques prêt à sauter contre Purgatori.
Mais Seraline n’était pas folle. Bien qu’elle était dans son domaine, puissante, c’était autre chose que de combattre une archidémone.
« Engeance de la Colère. Tu n’es pas chez toi ici ! Tu n’as rien à faire là. Repars d’où tu viens ! »
- Purgatori
- Démons
- Messages : 91
- Enregistré le : 24 nov. 2024 14:47
- Fiche
- Demande de RP
Les Cols de l’Avarice… Purgatori n’avait jamais trop aimé ce Cercle. Comme tous les autres, il était en proie à des conflits perpétuels entre les démons qui dirigeaient ce Cercle, et en guerre perpétuelle avec les autres Cercles. Mais, là où Purgatori sillonnait avec délectation les Champs de la Colère où des Légions se fracassaient sans fin sur un champ de bataille qui semblait cristalliser à lui seul toutes les époques historiques des conflits, allant de la Préhistoire aux conflits futuristes, l’Avarice était bien plus sournoise. Rien à voir avec les palais flamboyants de l’Orgueil, l’Avarice conservait ses ressources. Des mines gargantuesques remplies d’or à profusion s’étiraient dans les profondeurs des montagnes. C’était un paysage hostile, rocailleux, où les palais des démons majeurs de l’Avarice étaient isolés sous la roche, dans des bunkers, ou dans des royaumes souterrains. Si les Champs de la Colère pouvaient vous faire penser à une partie sans fin d’Age of Empires où les joueurs sacrifieraient entre eux des milliers de troupes pour le seul plaisir de montrer à son adversaire qu’il avait la plus grosse, l’Avarice rappelait le Royaume sous la Montagne de la Terre du Milieu. Il fallait imaginer une multitude d’Erebor, avec là aussi des variations chronologiques. En Enfer, la réalité était différente des Plans Inférieurs. On pouvait ainsi y trouver des royaumes souterrains construits au-dessus des abondantes mines d’or de l’Avarice, mais aussi des bunkers futuristes, dignes de ce que les mégalomanes de la Silicon Valley pouvaient construire sur des îles, tels Zuckerberg ayant construit son bunker de 500m² sous Hawaii. Certains démons de l’Avarice vivaient parfois seuls avec leur or, massacrant leurs propres serviteurs, tandis que d’autres avaient des gardes.
Séraline était de ceux-là. Purgatori avait déployé une Légion dans le Cercle de l’Avarice, menant une quête spécifique. Une quête qui impliquait de rejoindre la demeure de Séraline. Purgatori aurait pu envoyer un courrier, mais, quand un démon souhaitait discuter avec un autre, cela passait généralement par de l’effusion, du sang, des cadavres déchiquetés, et la porte d’entrée de votre maison pulvérisée. C’est ainsi qu’on vous prenait au sérieux. Purgatori sacrifia de fait une bonne partie de sa Légion pour pouvoir rejoindre le palais de Séraline, ses démons mourant sous l’effet des pièges retors installés. La Montagne du Contrôle était la demeure de Séraline, et des canyons l’entouraient. Des pièges magiques amenaient des courants d’air violents à vous surprendre en pleine course, vous fracassant contre les parois. Purgatori avait eu de bons renseignements en apprenant que Séraline se trouvait dans cette montagne. Quand l’entrée fut localisée, Purgatori força la porte, et s’aventura dans les premiers niveaux du Palais, sacrifiant là aussi ses démons pour déclencher les pièges. Elle perdit ainsi une dizaine de démons quand ceux-ci s’aventurèrent dans un couloir, et que les murs du couloir se refermèrent sur eux, les broyant violemment. Des pertes sans intérêt pour Purgatori. Des démons mineurs qui, quand ils mouraient, se réincarnaient dans les forteresses infernales. Pour elle, mourir ici aurait été plus embêtant, car elle se réincarnerait en un démon bien plus faible.
Finalement, Purgatori rejoignit les niveaux inférieurs, le cœur du Palais. Les pièges laissèrent place à une garnison qui ne présentait pour elle qu’une menace résiduelle. Trop habitués à compter sur leurs pièges, les démons de l’Avarice négligeaient le goût du combat, l’affrontement violent, la joie de sentir le sang et les tripes de vos ennemis se répandre sur vous. Elle fut accueillie par des sortes d’éclopés, des esclaves dépossédés se déplaçant sur des prothèses métalliques.
« Est-ce une plaisanterie ? »
Elle n’eut aucune difficulté à massacrer ce comité d’accueil. Elle y prit plaisir, enfonçant sa main dans une poitrine pour en sortir le cœur pourri d’un des esclaves, et le faire éclater entre ses doigts, comme une sorte de fruit pourri, répandant sur son visage des giclées de sang. Cela la fit gémir de plaisir. Elle laissa même l’un des esclaves la frapper dans son dos avec sa hache. Le sang de Purgatori coula, et elle planta ensuite ses crocs dans le cou de l’esclave, suçant son sang pour cicatriser… Ce qui fut sans doute l’expérience la plus déplaisante, tant ce sang était de piètre qualité.
Purgatori remonta ensuite vers le saint des saints, la Salle au Trésor du Palais. Elle était sans doute plus protégée que la salle du trône, ou la chambre de Séraline. En réfléchissant un peu, on se rendrait vite compte que cette attaque n’avait rien d’un pillage ; outre que Purgatori était descendue seule, elle mit un certain temps avant de rejoindre le hall menant au trésor, s’amusant avec les démons qu’elle rencontrait, les démembrant. On aurait presque pu voir une jeune fille jouant avec ses poupées.
C’est ainsi qu’elle rejoignit un grand hall soyeux. Ici, on aurait pu commencer à se croire dans un palais de l’Orgueil. Une grande fontaine au centre, des mezzanines au fond accessibles depuis un escalier intérieur central en marbre. Ledit escalier menait à une énorme double porte forgée dans un métal rare, le « Nth Metal », ou « Neuvième Métal ». Un métal qu’on ne trouvait pas sur Terre, et dont les gisements miniers permettant de raffiner ce métal étaient souvent causes de guerres au sein de l’Avarice. Purgatori vit devant elle des cultistes de la possession, ainsi que deux prêtres ventripotents qui lévitaient au milieu de la pièce. Depuis les mezzanines, Séraline était là, ainsi que sa seconde, Sue Wan, à la tête décapitée.
Séraline lui indiqua qu’elle n’avait rien à faire ici, et Purgatori s’esclaffa. Elle écarta les bras.
« Les plus forts ont tous les droits, ma petite démone trouillarde. Tu devrais mieux entraîner tes démons. À force de les laisser sommeiller derrière tes pièges, ils ne sont pas très efficaces. »
La Putain du Diable, comme on la surnommait, sentit un glyphe l’entourer. Les cultistes utilisèrent un glyphe d’immobilisation. Des tentacules violets jaillirent du sol pour immobiliser ses bras, ses chevilles, tandis que les prêtres supérieurs généraient des lances en psalmodiant des paroles démoniaques. Purgatori avait toutefois toujours sa bouche… Qu’elle utilisa pour générer une boule de feu. Elle cibla les livres de l’un des deux prêtres, qui, visiblement plus habitué à triturer les livres de compter que son recueil magique, avait oublié de se protéger d’un bouclier. Son livre de sorts s’enflamma sur place. L’autre prêtre se dépêcha alors de se protéger avec un bouclier. Purgatori sentit les tentacules forcer sur elle, bien décidés à la démembrer en tirant sur ses bras. La queue caudale de Purgatori fusa alors, et trancha la racine des tentacules.
La démone se projeta ensuite en avant, et son genou se fracassa sur la tête d’un cultiste. On put entendre un terrible craquement quand son genou perfora la boîte crânienne du cultiste, projetant des morceaux osseux dans son cerveau. Il était déjà mort avant de tomber sur le sol. Un autre cultiste, à côté de Purgatori, laissa la peur l’envahir quand Purgatori croisa son regard. Elle l’égorgea avec ses griffes, puis, dans la foulée, enroula la pointe de sa queue caudale autour du cou d’un des cultistes, et le tordit.
« Haaaa… »
Purgatori soupira en sentant le sang fuser du cou du cultiste égorgé… Les deux prêtres flottants réagirent alors. Une lance magique fusa, et transperça Purgatori, l’envoyant s’empaler contre un mur à côté de la porte d’entrée qu’elle venait de défoncer.
« J’espère que le sang de tes deux gros lards est plus généreux que ceux de tes esclaves. Tu devrais penser à les nourrir davantage plutôt qu’à tout conserver pour toi, ma jolie… Ils ne craqueraient pas si vite ! » la railla Purgatori, alors qu’elle avait une lance plantée dans l’épaule.
Les cultistes encore en vie tentèrent de reformer leur cercle. Purgatori, quant à elle, posa sa main sur la lance. Le prêtre flottant essaya de la bloquer avec un sort psychique. Purgatori grimaça en sentant son bras échapper à son contrôle. Mais elle restait une Princesse de la Colère. Sa rage était supérieure à toute autre considération, et vouloir prendre possession de son corps avait tendance à l’énerver. La douleur stimulait aussi la rage, ce qui expliquait aussi pourquoi Purgatori attaquait si frontalement, et recevait des coups. La douleur lui faisait mal, mais renforçait aussi sa colère. Elle brisa ainsi la lance, et retomba au sol, du sang s’échappant de ses lèvres.
Un sourire amusé éclaira ensuite son visage. Purgatori prenait son pied.
Séraline était de ceux-là. Purgatori avait déployé une Légion dans le Cercle de l’Avarice, menant une quête spécifique. Une quête qui impliquait de rejoindre la demeure de Séraline. Purgatori aurait pu envoyer un courrier, mais, quand un démon souhaitait discuter avec un autre, cela passait généralement par de l’effusion, du sang, des cadavres déchiquetés, et la porte d’entrée de votre maison pulvérisée. C’est ainsi qu’on vous prenait au sérieux. Purgatori sacrifia de fait une bonne partie de sa Légion pour pouvoir rejoindre le palais de Séraline, ses démons mourant sous l’effet des pièges retors installés. La Montagne du Contrôle était la demeure de Séraline, et des canyons l’entouraient. Des pièges magiques amenaient des courants d’air violents à vous surprendre en pleine course, vous fracassant contre les parois. Purgatori avait eu de bons renseignements en apprenant que Séraline se trouvait dans cette montagne. Quand l’entrée fut localisée, Purgatori força la porte, et s’aventura dans les premiers niveaux du Palais, sacrifiant là aussi ses démons pour déclencher les pièges. Elle perdit ainsi une dizaine de démons quand ceux-ci s’aventurèrent dans un couloir, et que les murs du couloir se refermèrent sur eux, les broyant violemment. Des pertes sans intérêt pour Purgatori. Des démons mineurs qui, quand ils mouraient, se réincarnaient dans les forteresses infernales. Pour elle, mourir ici aurait été plus embêtant, car elle se réincarnerait en un démon bien plus faible.
Finalement, Purgatori rejoignit les niveaux inférieurs, le cœur du Palais. Les pièges laissèrent place à une garnison qui ne présentait pour elle qu’une menace résiduelle. Trop habitués à compter sur leurs pièges, les démons de l’Avarice négligeaient le goût du combat, l’affrontement violent, la joie de sentir le sang et les tripes de vos ennemis se répandre sur vous. Elle fut accueillie par des sortes d’éclopés, des esclaves dépossédés se déplaçant sur des prothèses métalliques.
« Est-ce une plaisanterie ? »
Elle n’eut aucune difficulté à massacrer ce comité d’accueil. Elle y prit plaisir, enfonçant sa main dans une poitrine pour en sortir le cœur pourri d’un des esclaves, et le faire éclater entre ses doigts, comme une sorte de fruit pourri, répandant sur son visage des giclées de sang. Cela la fit gémir de plaisir. Elle laissa même l’un des esclaves la frapper dans son dos avec sa hache. Le sang de Purgatori coula, et elle planta ensuite ses crocs dans le cou de l’esclave, suçant son sang pour cicatriser… Ce qui fut sans doute l’expérience la plus déplaisante, tant ce sang était de piètre qualité.
Purgatori remonta ensuite vers le saint des saints, la Salle au Trésor du Palais. Elle était sans doute plus protégée que la salle du trône, ou la chambre de Séraline. En réfléchissant un peu, on se rendrait vite compte que cette attaque n’avait rien d’un pillage ; outre que Purgatori était descendue seule, elle mit un certain temps avant de rejoindre le hall menant au trésor, s’amusant avec les démons qu’elle rencontrait, les démembrant. On aurait presque pu voir une jeune fille jouant avec ses poupées.
C’est ainsi qu’elle rejoignit un grand hall soyeux. Ici, on aurait pu commencer à se croire dans un palais de l’Orgueil. Une grande fontaine au centre, des mezzanines au fond accessibles depuis un escalier intérieur central en marbre. Ledit escalier menait à une énorme double porte forgée dans un métal rare, le « Nth Metal », ou « Neuvième Métal ». Un métal qu’on ne trouvait pas sur Terre, et dont les gisements miniers permettant de raffiner ce métal étaient souvent causes de guerres au sein de l’Avarice. Purgatori vit devant elle des cultistes de la possession, ainsi que deux prêtres ventripotents qui lévitaient au milieu de la pièce. Depuis les mezzanines, Séraline était là, ainsi que sa seconde, Sue Wan, à la tête décapitée.
Séraline lui indiqua qu’elle n’avait rien à faire ici, et Purgatori s’esclaffa. Elle écarta les bras.
« Les plus forts ont tous les droits, ma petite démone trouillarde. Tu devrais mieux entraîner tes démons. À force de les laisser sommeiller derrière tes pièges, ils ne sont pas très efficaces. »
La Putain du Diable, comme on la surnommait, sentit un glyphe l’entourer. Les cultistes utilisèrent un glyphe d’immobilisation. Des tentacules violets jaillirent du sol pour immobiliser ses bras, ses chevilles, tandis que les prêtres supérieurs généraient des lances en psalmodiant des paroles démoniaques. Purgatori avait toutefois toujours sa bouche… Qu’elle utilisa pour générer une boule de feu. Elle cibla les livres de l’un des deux prêtres, qui, visiblement plus habitué à triturer les livres de compter que son recueil magique, avait oublié de se protéger d’un bouclier. Son livre de sorts s’enflamma sur place. L’autre prêtre se dépêcha alors de se protéger avec un bouclier. Purgatori sentit les tentacules forcer sur elle, bien décidés à la démembrer en tirant sur ses bras. La queue caudale de Purgatori fusa alors, et trancha la racine des tentacules.
La démone se projeta ensuite en avant, et son genou se fracassa sur la tête d’un cultiste. On put entendre un terrible craquement quand son genou perfora la boîte crânienne du cultiste, projetant des morceaux osseux dans son cerveau. Il était déjà mort avant de tomber sur le sol. Un autre cultiste, à côté de Purgatori, laissa la peur l’envahir quand Purgatori croisa son regard. Elle l’égorgea avec ses griffes, puis, dans la foulée, enroula la pointe de sa queue caudale autour du cou d’un des cultistes, et le tordit.
« Haaaa… »
Purgatori soupira en sentant le sang fuser du cou du cultiste égorgé… Les deux prêtres flottants réagirent alors. Une lance magique fusa, et transperça Purgatori, l’envoyant s’empaler contre un mur à côté de la porte d’entrée qu’elle venait de défoncer.
« J’espère que le sang de tes deux gros lards est plus généreux que ceux de tes esclaves. Tu devrais penser à les nourrir davantage plutôt qu’à tout conserver pour toi, ma jolie… Ils ne craqueraient pas si vite ! » la railla Purgatori, alors qu’elle avait une lance plantée dans l’épaule.
Les cultistes encore en vie tentèrent de reformer leur cercle. Purgatori, quant à elle, posa sa main sur la lance. Le prêtre flottant essaya de la bloquer avec un sort psychique. Purgatori grimaça en sentant son bras échapper à son contrôle. Mais elle restait une Princesse de la Colère. Sa rage était supérieure à toute autre considération, et vouloir prendre possession de son corps avait tendance à l’énerver. La douleur stimulait aussi la rage, ce qui expliquait aussi pourquoi Purgatori attaquait si frontalement, et recevait des coups. La douleur lui faisait mal, mais renforçait aussi sa colère. Elle brisa ainsi la lance, et retomba au sol, du sang s’échappant de ses lèvres.
Un sourire amusé éclaira ensuite son visage. Purgatori prenait son pied.
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !

