Valeria avait de plus en plus de mal. Les sœurs se coordonnaient trop bien, se comprenaient trop bien. C’était un délice absolu ! Les pieds volaient, les orteils accrochaient, taquinaient, masturbaient. Elle était dans les cordes, adorait ce qui lui arrivait.
Mais elle n’était pas en reste pour la peine et les seins se mirent à produire et dégouliner de lait. Le spectacle était édifiant. Les filles en étaient toutes perturbées, leurs sexes suintaient littéralement à présent tellement elles mouillaient. Une petite flaque commença à se former sous chacune d’elles, vision qui mena encore plus haut l’excitation de la succube.
Puis Saya s’empara d’un sein de Iori, goûta à son nectar.
Argh ! Cette langue…
Perturbées par l’action de Val visant à les stimuler bien plus fort qu’elles ne l’étaient déjà, elles rouspétèrent alors que leurs corps disaient le contraire de leurs bouches.
« Aaaah… c’est honteux d’utiliser… tes pouvoirs pour nous… pour nous…
- … pour nous transformer en petites chiennes ?
- Parce que… vous… n-ne faites r-rien peut-être ? »
Iori était au bord du bord, Saya se masturbait encore, mais à son expression, elle n’allait plus tenir longtemps. Le lait dégoulinait sur leurs seins et leurs ventres, plongeait vers leurs pubis. Le spectacle était affolant !
« Aaah… allez, gicle-nous dessus !
- O-oui fais ça et… »
Iori se crispa, soudain silencieuse.
Ah voilà !
Ses pieds se resserrèrent sur la queue poussèrent un peu, la base se retrouva intimement stimulée. Alors qu’elle succombait au plaisir, Val sentit le sien se déclencher. Et tandis que ses couilles remontaient dans leur sac, Iori gicla follement, inondant ses jambes, les marches et Valeria sous un déluge de cyprine ! La succube vrilla, son regard rose s’intensifia, sembla briller dans la pénombre de l’escalier et du hall de nuit.
« Aaaagggg… ggghhhh !! »
Le sperme se mit à gicler lui aussi, traversant les jets de cyprine pour s’écraser sur les torses et les jambes des filles. Val sentait le désir des filles pour une aspersion intense, aussi s’appliqua-t-elle à les satisfaire. Le foutre était épais, gluant et grumeleux à souhait et il y en avait tellement qu’elles se retrouvèrent éclaboussées au-delà de leurs désirs : torse, jambes et pieds dégoulinants et complètement couverts, cheveux, visage et bras constellés d’éclaboussures.
Une bonne minute trente d’éjaculation l’amena à ce résultat incroyable à la suite duquel elle commença à avancer.
« Courez jusqu’à votre chambre si vous ne voulez pas vous faire baiser à même le sol » dit-elle d’une voix grave, profonde, intense, le regard flamboyant, les cheveux volant au gré d’un vent inexistant. Dans les chambres attenantes, tous les rêves devinrent érotiques et se terminèrent par un orgasme intense et profond, sans pour autant que les cibles s’éveillent. Des volutes de magie rose se firent absorber par la succube tandis qu’elle gravissait lentement les marches pour laisser le temps aux filles de se décider.