Interdite, Cherry fronça les sourcils quand la gourgandine succube essaya de la manipuler à travers la magie rose, intensifiant son désir. Cette tentative ne changea toutefois pas foncièrement le métabolisme de Cherry, qui se contenta de sourire silencieusement. Elle n’était pas une Morimoto pour rien… Difficile de stimuler une femme qui était déjà stimulée ! Cherry se contrôlait, voilà tout… Mais ces deux convives allaient vite comprendre la réalité de l’énergie d’une Morimoto.
« Ces œufs ne sont qu’un prétexte pour qu’on s’envoie en l’air, darling. Il faut bien motiver les gens… Ma petite Leona est une joueuse, elle sait que, pour motiver les joueurs, il faut une quête, un MacGuffin à récupérer… Dans notre cas, ce sont ces œufs. Ce sont des sex toys à la base. L’idée était juste de permettre à tout ce troupeau de salopes en rut que vous êtes de se balader dans la propriété. »
Cherry fut ensuite interrompue par une tirade sans fin de Lissandre. Elle souffla lentement, et finit par se redresser. Elle écrasa sa cigarette dans le mégot. Le voyeurisme avait finalement été plutôt rapide. Elle rejoignit le lit, où Lissandre était couchée sur le dos, ses jambes s’enroulant autour des hanches de Nuwa, penchée sur elle. Cherry, fidèle à la tradition très rentre-dedans des Morimoto, redressa Nuwa, puis se lova derrière elle, dans son dos. Audacieuse, elle posa ses mains sur les gros seins moelleux de Nuwa. Et, par-dessus son épaule, elle parla alors en français à Lissandre :
« T’es bien une Française, toi, que du blabla, et pas d’action ! Quand j’ai baisé votre Président, c’était pareil. »
Difficile de savoir si elle était sérieuse ou non. En tout cas, elle parlait un français impeccable. Cherry avait beau être âgée, elle était encore extrêmement souple. Elle reprit ensuite le japonais, là aussi sans la moindre difficulté à le parler :
« On m’a dit que tu avais baisé avec un incube, que tu avais retourné le manoir de cette pimbêche de Miss Warren dans tous les sens… Encore une fois, la réputation des Français est surfaite. Je ne suis guère impressionnée. »
Tandis qu’elle parlait, Cherry se frottait lentement contre Nuwa, qui put sentir contre ses fesses le renflement de la verge de Cherry.
« Mais tout ce rose… Je dois bien avouer que ça m’excite. J’ai très envie de te l’enfoncer dans le cul… »
Le string en dentelles de Cherry s’était déformé tandis qu’elle venait de déployer sa verge, la frottant contre les fesses moelleuses et gainées de latex de la chaude Nuwa. Percevant sa frustration, elle commença à l’embrasser dans le creux du cou, avant de reprendre :
« Ou alors… Je ne voudrais pas me montrer impolie avec mes hôtes. Si tu sais faire autre chose que parler sans cesse, on peut aussi baiser Nuwa toutes les deux. Dans tous les cas, je te baiserai, Lissandre. Avec les Françaises, il faut faire comme ça. »