L'envoûtée dryade frémissait rien qu'à son contact. L'étreinte de Valéria autour de son poignet accentua donc son désir déjà grimpant comme un lierre mutant. Yggdrasia la regarda droit dans les yeux sans toutefois cesser de remuer la croupe. A cet instant, le feu liquide coincé dans son ventre fertile tournait comme dans une machine à laver.
L'esprit de la sylve eut un sourire rêveur en songeant à leur potentielle et multiple descendance à venir.
Elle ne protesta pas quand la succube lui fit prendre sa place, la couchant entre les deux habitantes de la ferme. Un profond gémissement jaillit de ses lèvres suaves. Valéria prenait tant de place en elle que son vit formait comme une bosse à hauteur de son pubis.
La dryade s'en pourlécha les lèvres.
- Qu'importe le nombre ! Je veux ces litres pour moi toute seule.
Quitte à se retrouver dans une position vulnérable, voire délicate, elle était prête à accepter ce genre de sacrifice. La succube lui ficela les mains au-dessus de la tête, exhibant davantage sa poitrine vert pomme. Ses ilots s'aplatirent doucement en s'étirant. Ses tétons, d'un vert plus foncé, restaient durs et irrigués. Valéria bougeait en elle par de petits mouvements. Un rythme qui ne semblait pas lui déplaire.
Yggdrasia avait beau avoir grand faim, elle écoutait toujours cette voix séductrice qui lui ravissait les tympans.
La succube attendait de sa partenaire qu'elle baise et lèche les pieds de la Fleur des Champs afin d'intensifier son excitation. En retour de quoi elle lui promettait, par pensée, un empire végétal où s'ébattraient quantité d'enfants de son espèce rarissime.
Lex yeux verts de la dryade se braquèrent aussitôt sur la voûte plantaire de sa protégée.
- Entendu, lâcha-t-elle. Mais je t'interdis de ralentir.
De son côté, Marisa n'eut pas son mot à dire. Ses pieds nus lui furent tirés de force, ses jambes graciles étendues sur les draps. Une brusquerie qui l'arracha à sa torpeur sexuelle, la faisant cligner des yeux.
- Qu'est-ce qui... ?
Yggdrasia s'affairait déjà, embrassant sa peau sensible, introduisant sa langue humide entre ses orteils tremblotants.
- Ha... ha, ha ! Hi, hi !... P-pot de sève ? Pourquoi tu me... OooOh ?~
Ce qui ressemblait d'abord à des chatouilles lui fit un tout autre effet ; la fermière sentit son corps s'embraser par au-dessous. Yggdrasia profita de son moment de faiblesse pour extraire une liane de ses verdoyantes épaules et lui nouer les chevilles avec. De cette manière, elle put se pencher sur les deux pieds goûteux de la rouquine dont les orteils s'agitaient follement.
Marisa ne riait plus du tout.
- S-sylviaaah ! ♥
Une récompense non moins plaisante pour les oreilles de l'affairée. Celle-ci ferma les yeux comme pour les savourer pleinement avec le sens idoine, puis les rouvrit sur le visage de la succube. Comme pour la défier d'y aller plus fort, la Nymphe des Bois répondait à ses poussées par les siennes propres. Tout au fond de son ventre accueillant, l'épais liquide séminal de la mère de ses futurs enfants se tassait encore et encore, la faisant soupirer.
L'esprit de la sylve eut un sourire rêveur en songeant à leur potentielle et multiple descendance à venir.
Elle ne protesta pas quand la succube lui fit prendre sa place, la couchant entre les deux habitantes de la ferme. Un profond gémissement jaillit de ses lèvres suaves. Valéria prenait tant de place en elle que son vit formait comme une bosse à hauteur de son pubis.
La dryade s'en pourlécha les lèvres.
- Qu'importe le nombre ! Je veux ces litres pour moi toute seule.
Quitte à se retrouver dans une position vulnérable, voire délicate, elle était prête à accepter ce genre de sacrifice. La succube lui ficela les mains au-dessus de la tête, exhibant davantage sa poitrine vert pomme. Ses ilots s'aplatirent doucement en s'étirant. Ses tétons, d'un vert plus foncé, restaient durs et irrigués. Valéria bougeait en elle par de petits mouvements. Un rythme qui ne semblait pas lui déplaire.
Yggdrasia avait beau avoir grand faim, elle écoutait toujours cette voix séductrice qui lui ravissait les tympans.
La succube attendait de sa partenaire qu'elle baise et lèche les pieds de la Fleur des Champs afin d'intensifier son excitation. En retour de quoi elle lui promettait, par pensée, un empire végétal où s'ébattraient quantité d'enfants de son espèce rarissime.
Lex yeux verts de la dryade se braquèrent aussitôt sur la voûte plantaire de sa protégée.
- Entendu, lâcha-t-elle. Mais je t'interdis de ralentir.
De son côté, Marisa n'eut pas son mot à dire. Ses pieds nus lui furent tirés de force, ses jambes graciles étendues sur les draps. Une brusquerie qui l'arracha à sa torpeur sexuelle, la faisant cligner des yeux.
- Qu'est-ce qui... ?
Yggdrasia s'affairait déjà, embrassant sa peau sensible, introduisant sa langue humide entre ses orteils tremblotants.
- Ha... ha, ha ! Hi, hi !... P-pot de sève ? Pourquoi tu me... OooOh ?~
Ce qui ressemblait d'abord à des chatouilles lui fit un tout autre effet ; la fermière sentit son corps s'embraser par au-dessous. Yggdrasia profita de son moment de faiblesse pour extraire une liane de ses verdoyantes épaules et lui nouer les chevilles avec. De cette manière, elle put se pencher sur les deux pieds goûteux de la rouquine dont les orteils s'agitaient follement.
Marisa ne riait plus du tout.
- S-sylviaaah ! ♥
Une récompense non moins plaisante pour les oreilles de l'affairée. Celle-ci ferma les yeux comme pour les savourer pleinement avec le sens idoine, puis les rouvrit sur le visage de la succube. Comme pour la défier d'y aller plus fort, la Nymphe des Bois répondait à ses poussées par les siennes propres. Tout au fond de son ventre accueillant, l'épais liquide séminal de la mère de ses futurs enfants se tassait encore et encore, la faisant soupirer.

