Aphrodite essaie de jouer sur les mots, ou en tout cas, c'est ce que pense Hécate. C'est plus simple pour elle de considérer cette contextualisation comme des excuses. Hécate a quitté l'Olympe ou en a été bannie, deux choses différentes qui sont pourtant qu'une simple question de point de vue. Hécate considère qu'elle est partie de son plein gré, là où Aphrodite parle de bannissement. Hécate ou Olympien, rien dans cet histoire n'est clair puisque qu'aucun des deux n'ont véritablement tort. Hécate était parti avant que l'on ne prononce un bannissement qui est une conséquence de la disparition d'Hécate de ses charges. Voilà bien l'épineux problème qui se pose dans l'Olympe, puisque personne ne souhaite voir son ego être piétiné, tout le monde reste sur ses positions. Tout ce qu'Hécate en retient, c'est qu'elle trouve Aphrodite mignonne d'essayer de jouer avec elle, même si c'est elle qui modifie ce que dit Aphrodite comme cela l'arrange et surtout, elle l'a appelé petite sœur. Hécate se met à glousser. Petite sœur, pour une titanide née au temps d'Ouranos, cela lui plaît. Encore une fois, Hécate aime se sentir supérieur, ce n'est pas pour rien qu'elle est très solitaire, elle a des défauts qui expliquent pourquoi. L'ego d'Hécate est gigantesque, et cet ego est à l'origine de beaucoup de chose, comme pourquoi elle a caché Zeus et l'a en parti élever alors que Chronos aurait pu la tuer pour cela ? Parce qu'elle considérait Chronos comme un incapable. Pourquoi elle a trahi sa famille pour les Olympiens ? Parce que Zeus lui a promis plus de liberté et a su flatter son ego. Hécate a ses qualités comme celui d'être relativement patiente avec les mortels. Mais son principal défaut est cet ego. Elle peut modifier sa conception de la réalité pour cela. Il est la chose la plus précieuse qu'elle possède et paradoxalement, l'objet qui la pousse à se faire du mal, parce qu'Hécate est seule. Elle a l'avantage d'être suffisamment puissante pour être craint, ce qui la protéger des tentatives de viols des autres olympiens. La déesse est allée jusqu'à empoisonné et manipuler l'être le plus puissant de son temps par pur orgueil et rejoindre le camp des Olympiens qui était donné comme perdant durant la titanomachie au nom de ce même orgueil. Alors imaginait ce qu'elle peut faire si elle a une dent contre quelqu'un. Ce simple fait est terrifiant, suffisamment pour qu'aucun dieu ne tente sa chance.
Dans le même temps, la déesse est dans le déni, Hécate qui ne peut accepter qu'on la rejette parce qu'elle est une beauté qui ne se refuse pas, cet imaginé qu'elle était une déesse vierge pour garder sa pureté. Jusqu'aux jours, où elle en a eu marre. Hécate n'est pas stupide, elle a compris que coucher avec les dieux, c'était dangereux, elle connaissait bien Rhéa, la femme de Cronos, elle était amie avec elle. Puis elle a aussi l'exemple d'Héra et d'autre déesse sur l'Olympe ou d'en d'autres panthéons. Coucher avec des dieux, ce n'est pas l'idée du siècle. Donc avec quoi une déesse peut avoir une relation sans que ce ne soit un dieu ? On pourrait penser une déesse, mais le problème est le même. Et dans le même temps, Hécate a envie de goûter à cela, elle observe envieuse les mortels depuis son temple, elle entend Aphrodite et Arès participer à ce genre de rituel. Hécate envie, mais se retrouve bloqué entre ses craintes et celle des autres.
La réponse qu'elle a trouvée était simple, les mortels. Les mortels sont faibles, ils ne peuvent pas faire du mal à Hécate. Hécate est si belle que peu de mortel refuse et le peu qui refuse, Hécate se met à estimé qu'elle est tellement belle qu'ils ne se sentent pas le courage de tenter leur chance. Hécate est parti de l'Olympe, parce que la tentative de viol d'Héphaïstos sur Athéna l'a ulcéré et elle comprend maintenant les raisons. Mais aussi parce que sa frustration avait atteint un haut niveau. Hécate est descendu et c'est amusé, ce qui a donné des résultats aussi bons que mauvais. Le problème, c'est que les mortels ne vivent pas longtemps et en prime, Hécate est une déesse qui n'a jamais connu la couche d'aucune entité à son niveau.
Avec tout ce contexte, il est plus simple de comprendre le point de vue d'Hécate. Elle n'a pas envie de passer pour une dévergondée et dans le même temps, on parle d'Aphrodite. Hécate ne peut pas lui résister et que cela blesse son ego ou non, elle est totalement soumise au désir que la déesse lui provoque.
Aphrodite a bien raison de la traité comme une jeune fille, comme une jeune enfant qui ne connaît pas grand-chose, parce que, dans ce contexte, c'est le cas. Mais pour Hécate, qui est habitué à être la plus ancienne divinité présente, ce qui lui procure un sentiment de supériorité aussi inutile que problématique, elle ne voit cela que comme un jeu. Un moyen de la séduire, ce qui impliquerait qu'il y ait encore besoin de le faire et donc qu'elle n'est pas soumise à Aphrodite. Pour elle, c'est elle qui se soumet volontairement à la déesse, elle contrôle la situation. Elle oublie totalement que ce baiser a juste réveillé en elle une frustration qui se serait sûrement enflammé pour moins que cela. Alors quand le manteau d'Aphrodite tombe laissant apparaître sa longue tunique bleue échancrée sur les deux côtés, Hécate a faillit en devenir folle. Sentir les mains de la déesse de l'amour, rejoindre ses fesses pour les caresser. Hécate ne pensait plus à ses patients, elle ne pensait plus aux convenances ou à son ego si précieux. Elle est juste en train de bouillir, d'embrasser cette déesse. Elle remarqua le sort de téléportation, mais ne fit rien pour le stopper. Ou que l'emmène la déesse, tout que c'est avec elle, cela lui convient.
La chambre est magnifique, le lit est magnifique, l'odeur est sublime. Aphrodite a du goût et ses prêtresses lui offrent le meilleur. Mais Hécate observe juste d'un coup d'œil de la chambre, ce qui compte, ce sont juste les lèvres d'Aphrodite, ce contact doux, aussi puissant que subtile. Les mains d'Hécate, crispé sur les hanches finissent enfin par les quitter pour venir se placer à deux endroits, le premier, la gauche, dans le dos d'Aphrodite et la seconde sur ses fesses. Les caresses de la déesse de l'amour sont, cependant, bien moins retenue, Hécate sent que ses fesses connaissent leur douce visite, et elle adore cela. Elle attend juste le moment où elles partiront plus loin, passer sous le tissu et venir découvrir d'autres endroits. Hécate est encore timide, comme si elle retenait de se comporter comme elle en a envie. C'est un peu comme si c'était sa première fois et qu'elle était intimidé. Une partie infime, mais bruyante, de sa psyché lui hurle de faire attention, que c'est sa première fois avec une divinité, ce qui l'intimide. De vieilles craintes remontent sans parvenir à éteindre le feu qui la consume. Bien au contraire, elle finit par baisser ses deux mains sur les fesses d'Aphrodite malaxant ses fesses parfaites. Sa poitrine est pressée contre celle de la déesse, parvenant à en sentir autant la douceur, que la chaleur ou les battements du cœur. Hécate a les yeux fermé, profitant de toutes les sensations, savourant chaque geste, autant ceux donner par Aphrodite que la sensation de ses mains sur ce corps.
Puis, Aphrodite s'écarte, Hécate ouvre les yeux, plongeant ses yeux mauves dans les yeux parfait d'Aphrodite, se noyant dans son regard. La déesse lui lèche les lèvres, lui mordille la lèvre inférieure, lui parles d'une voix malicieuse avec un air espiègle, oui, c'est patient devront attendre. Hécate est rouge comme une tomate, ce qui est bien la première fois que cela lui arrive. Est-ce à cause du feu ou de ce qu'Aphrodite dit ou fait ? La déesse de la lune est à bout, des millénaires de frustration mise à vif et Aphrodite parvient encore a rajouter de l'huile sur le feu. Hécate habituellement si sur d'elle, la déesse au sourire imperturbable, rouge comme une jeune fille qui tombe par hasard dans la chambre d'Aphrodite. Elle avale sa salive. Hécate ouvre la bouche, mais les mots reste coincé dans sa gorge. Alors Hécate fait comme toujours quand elle doute. Son regard est intimidé, presque innocent. Ses mains quittent alors les fesses d'Aphrodite et viennent rejoindre sa ceinture. Elle défait la cordelette, presque maladroitement, les yeux rivés dans ceux de Melitele.
"- Tu... Tu es la première divinité à qui je m'offre."
Cela lui en coûte de simplement dire cela, elle a l'impression de tellement être misérable. Hécate souhaite qu'Aphrodite comprenne une chose, elle va sûrement commettre des erreurs, mais elle va vraiment faire de son mieux. Elle veut juste que si cela arrive, la déesse lui pardonne. Ce n'est pas une attitude habituellement pour Hécate. Elle est juste très vulnérable, bien plus qu'elle ne l'a jamais était. Ce n'est pas pour rien qu'elle n'a jamais couché avec aucun dieu, Hécate au lit est très différente et Aphrodite est la première déesse à le découvrir. Hécate fait tomber la ceinture et pose presque timidement ses mains sous la robe d'Aphrodite. Sa peau est tellement douce, tellement chaude, elle pourrait en perdre la raison et se jetait sur elle.
"- Aphrodite, j'ai très envie de te baiser aussi."
Il n'y a aucun faux-semblant, sa voix est juste une demande brute. Une demande très directe, d'une déesse qui tente de ne pas perdre la face et qui fait de son mieux pour ne pas se laisser intimider. Ses mains caressent les fesses, goûtant à cette douce chair. Hécate rapproche sa bouche du cou d'Aphrodite. Le contact de sa peau sur ses lèvres est si doux. Une sensation indescriptible traverse ses lèvres à chaque fois qu'elle goûte à ce cou si blanc et pur. Elle l'embrasse avec fougue, descendant sur son épaule dénudée pour la goûter également.