La vampire sourit doucement. Elle jouait avec eux deux, mais Sanitas n’était pas dupe. Il savait que, si la vampire voulait être enceinte, elle l’aurait déjà fait. La vampire répondit par un léger gloussement, sentant les deux verges en elle. Ils continuaient à la prendre avec force, et elle continuait à gémir, à couiner, à se tortiller sur place. Oh, que c’était bon ! Elle sentait ces deux verges en elle, ces membres impatients qui remuaient férocement dans son corps. Mélinda couinait encore, et frémit quand la douce main de Yoan glissa sur son ventre. Elle ignorait tout du serment de Yoan et de Sanitas envers leur Dieu, mais, si elle en avait entendu parler, elle l’aurait sans doute trouvé absurde. On ne pouvait pas aimer une divinité comme on aimait une personne mortelle. Un Dieu se vénérait, s’idolâtrait, s’
adorait. L’amour, c’était différent, plus subtil, plus complexe. Elle se contenta donc du fait que Yoan lui avoua qu’elle avait bien une place dans son cœur.
Mélinda, qui connaissait le duo depuis une poignée d’heures, gloussa lentement.
«
Tu sais comment parler aux femmes, toi… Hmmmm… »
Elle se pinça les lèvres. Si Yoan restait « doux », Sanitas, lui, se montrait plus passionnel, plus…
Félin. Elle l’entendait grogner, soupirer, et elle sentait ses ongles se transformer en griffes, la pinçant douloureusement. Une douleur exquise. Mélinda était une vampire, et les vampires comme elle appréciaient la douleur. Elle les réveillait, elle les stimulait, elle la faisait se sentir
vivante. Mélinda soupira encore, clignant des yeux. Elle répondit finalement à Sanitas, en se penchant vers lui. Elle griffa également ses épaules, voulant faire sortir la bête, jouant sur la violence pour que Sanitas renonce peu à peu à toute retenue. Elle mouillait sur sa queue. La verge de l’homme trempait dans sa chatte, et le bassin de Mélinda rebondissait dessus. En se positionnant ainsi, elle laissait Yoan reprendre la main, et se délecta de ses soupirs, de ses gémissements.
«
T-Tu as raison, mon chéri… M-Mais je peux contrôler mon cycle menstruel, tu sais… Si je le veux, je pourrais me mettre à ovuler… »
Mélinda se redressa, et, sur son pubis, là où Yoan avait promené sa main, Sanitas put voir une lueur rose se mettre à briller. Les yeux de Mélinda prirent également une teinte rose. Un cœur magique venait de se former sur son ventre, un tatouage qui luisait chaudement et sensuellement… Un
inmon.
«
Quand il se déploie, hum, c’est que je suis très excitée… Et que je peux utiliser ma magie rose plus facilement. Hmmmm… M-Mais ne vous en faites pas, hooo… Si je dois être enceinte, il faudra que vous me baisiez tous les deux… Dans le même trou, hmmm… Que je porte notre enfant à nous trois, mes amours… »
Qui sait de quoi Mélinda était capable…