« Il était une fois une jeune demoiselle née d’une famille riche mais d’une humilité fascinante. Au sein d’Al-Ketim elle se tient contre une balustrade dont la chevelure rayonne comme une améthyste. Les visiteurs passaient et voyaient ainsi ce joyau surpasser la beauté de n’importe quelle gemme rare venant des mines provinciales.
Un beau jour un homme pauvre mais au grand cœur demande refuge et la jeune fille accepta de lui faire confiance. Cet homme qui n’était qu’un bon Djinn se révèle et pour récompenser celle dont le cœur est égal à son charme insuffle un charme sur la demoiselle et lui dit : Lève ta main et appelle l’esprit des sables. Il te protégera lorsque tu seras en danger.
La jeune fille observe le talisman mais le bon Djinn a aussitôt disparu. Elle passe des jours à douter, à se méfier. Puis le jour vient où un premier prétendant a le courage de lui demander sa main. Émue elle comptait accepter le lendemain mais soudainement des bandits prirent le prétendant en embuscade et l’emmena loin dans le désert. La jeune fille entraînée mais encore inexpérimentée poursuit la piste des brigands jusqu’à la frontière de Men’te’him.
Malheur, elle voit le prétendant mourir en tentant de fuir. Puis lorsque le danger arrive elle lève la main et dit : Viens à moi, esprit du sable.
Une tempête de sable apparait au moment opportun et englouti les criminels dans un tombeau dont ils ne reviennent jamais. Mais son premier amour aussi est emporté. Justice est rendue mais Ketim pleure la perte d’un homme exemplaire. Voilà comment chaque quinzième jour de chaque mois la belle améthyste du désert ouvre sa porte aux prétendants de tous le royaume jusqu’au jour où son cœur s’emballera pour son heureux élu. »
Ainsi deux ans s’écoulèrent depuis que son histoire convertie en conte pour enfants se transmis oralement parmi les habitants de Ketim pour lentement se déplacer par-delà les déserts de Papua et jusqu’aux régions prospères du royaume. C’était une méthode inhabituelle mais accessible pour diffuser aisément son désir de rencontrer l’homme de sa vie. Qui ne raconterait une si jolie petite histoire ? Qui ne serait pas aventureux maintenant qu’elle avait atteint la majorité. À 18 ans, Sarika se tenait devant sa balustrade et surveille l’horizon menant à une gorge profonde issue des activités minières. La scène idéale pour le cortège qui fait son entrée en ville. Les Papuannes firent places aux soldats royaux marchant en deux lignes parallèles et couvrant les flancs du roi Tomeyrus et du prince héritier Herebos. De la direction d’où ils arrivent ces invités de haute importance peuvent voir, de profil, la silhouette de « l’Améthyste du désert ». Pour cette visite sa tenue fermée mais féminine reflète beauté et respect. Elle ne chercherait pas à séduire bêtement comme une catin.
Les portes de la résidence grandes ouvertes, les serviteurs habillés de leurs plus beaux habits et quelques gardes en turban et en habit long accueillent le roi et son fils. À leur tête un jeune homme du nom de Amound baisse son haut de corps et se courbe en gage de salutation.
- Gloire à vous, majesté. Et honneur à votre fils. Je suis Amound, cousin de Sarika. Mon oncle et maître de cette demeure m’a chargé de vous accueillir et vous offrir les premières hospitalités. Cette carafe à ma gauche contient l’eau la plus fraîche et minérale de toute Ketim. Dites le mot et mon serviteur vous servira.
Amound jette un regard vers les gardes et tous levèrent leurs lances et scandent à l’unisson. « Honeur au roi et à la famille royale ».
- Vous avez pu le constater, ma chère cousine aime se mettre en scène. Elle n’a pas hésité à montrer un fort intérêt pour ce pourquoi vous êtes venus ici. Votre voyage ne sera pas en vain. Mon oncle et Sarika vous attendent à l’intérieur quand vous le voudrez.
((Ce topic est un flashback se déroulant 5 ans plus tôt. À l'époque Sarika avait 18 ans et Rhian avait 16 ans.))
- Rhian Thoris
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C’était un spectacle impressionnant. La Caravane Royale de Papua était un assortiment unique en son genre, un mélange d’ingénierie naine, de technologie humaine, et de magie. Entourée de cavaliers, la Caravane était un assemblage de plusieurs caravanes reliées entre elles par des ponts suspendus, se déplaçant à l’aide d’énormes roues qu’une cohorte de zombies animés à l’aide de la magie noire nécromancienne déplaçaient, soutenues par des chevaux. Cette caravane permettait de se déplacer à travers le désert en convoyant chariots d’armes, de soldats, et de victuailles. C’était un pont de commandement mobile que le Roi Tomeyrus empruntait avec son fils, le Prince Herebos. Les fiançailles se rapprochaient. Après plusieurs hésitations, le Roi Tomeyrus avait jeté son dévolu sur la proposition de la famille régnante d’Al-Ketim. Al-Ketim était surtout connue pour sa capitale, Ketim, l’une des plus grandes villes de Papua, et qui était dirigée par une assemblée de négociants et de marchands. Même avant que Papua ne soit unifiée, Ketim faisait déjà office de figure atypique. L’organisation dirigeante n’était pas un califat ou un sultanat, mais un conclave regroupant les principales guildes marchandes de la région, chaque guilde étant la propriété d’une famille. Les négociants d’Al-Ketim ayant mainmise sur le plus important gisement de pierres et de minerais du pays, ils avaient toujours disposé d’une force économique et diplomatique importante, leur position géographique les plaçant de surcroît entre la partie occidentale du royaume et sa partie orientale, les provinces pauvres d’un côté et fortunées de l’autre.
Après de longues discussions, la « République de Ketim », comme on l’appelait, avait désigné une candidate pour épouser Herebos… La belle Sarika. Ce mariage n’avait que des avantages sur le plan politique. Il permettait de renforcer les liens entre les Marchands de Ketim et la Couronne, tout en montrant au peuple éloigné de la capitale que la Couronne songeait à eux. La seule question en suspens était de savoir si Sarika allait plaire à Herebos.
« Rhian aurait été ravie de venir, Père…
- Le mystère de cette tempête de sable survenu il y a deux ans n’a jamais été élucidé… Je ne pouvais pas prendre ce risque. Nous avons déjà eu cette discussion, mon fils.
- Je ne fais que le rappeler. À mon sens, vous la couvez bien trop. »
Tomeyrus soupira, n’ayant guère envie de se relancer dans ce débat. Sans doute accepterait-il que Rhian vienne ensuite, mais l’idée d’avoir ses deux enfants ensemble sans leur mère pour l’aider le faisait frémir. La Caravane se rapprochait de Ketim, mais son attelage étant trop grand pour y accoster, Tomeyrus et Herebos rejoignirent l’une de ses sorties, tandis que leur Chamane, la belle et sauvage Kleeah, utilisa son orbe magique pour figer la cohorte de zombies, qui se statufia petit à peu, se solidifiant au contact du sable pour former des statues de sable solide.
Le cousin de Sarika, Amound, vint les accueillir. Herebos et Tomeyrus chevauchèrent en compagnie d’autres cavaliers, et rentrèrent dans la ville.
« J’espère bien que nous ne sommes pas venus en vain, cher Amound… Mais cela ne dépendra pas de moi ! »
Herebos resta assez silencieux, saluant Amound, avant de le suivre à la rencontre de Sarika…
Après de longues discussions, la « République de Ketim », comme on l’appelait, avait désigné une candidate pour épouser Herebos… La belle Sarika. Ce mariage n’avait que des avantages sur le plan politique. Il permettait de renforcer les liens entre les Marchands de Ketim et la Couronne, tout en montrant au peuple éloigné de la capitale que la Couronne songeait à eux. La seule question en suspens était de savoir si Sarika allait plaire à Herebos.
« Rhian aurait été ravie de venir, Père…
- Le mystère de cette tempête de sable survenu il y a deux ans n’a jamais été élucidé… Je ne pouvais pas prendre ce risque. Nous avons déjà eu cette discussion, mon fils.
- Je ne fais que le rappeler. À mon sens, vous la couvez bien trop. »
Tomeyrus soupira, n’ayant guère envie de se relancer dans ce débat. Sans doute accepterait-il que Rhian vienne ensuite, mais l’idée d’avoir ses deux enfants ensemble sans leur mère pour l’aider le faisait frémir. La Caravane se rapprochait de Ketim, mais son attelage étant trop grand pour y accoster, Tomeyrus et Herebos rejoignirent l’une de ses sorties, tandis que leur Chamane, la belle et sauvage Kleeah, utilisa son orbe magique pour figer la cohorte de zombies, qui se statufia petit à peu, se solidifiant au contact du sable pour former des statues de sable solide.
Le cousin de Sarika, Amound, vint les accueillir. Herebos et Tomeyrus chevauchèrent en compagnie d’autres cavaliers, et rentrèrent dans la ville.
« J’espère bien que nous ne sommes pas venus en vain, cher Amound… Mais cela ne dépendra pas de moi ! »
Herebos resta assez silencieux, saluant Amound, avant de le suivre à la rencontre de Sarika…

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- Vector Industries
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- Enregistré le : 14 août 2024 18:47
La Caravane Royale de Papupa est un impressionnant amalgame d’innovation technologique, magique, d’éblouissement et peut-être aussi de crainte. Même de loin, la vue de ces zombies décervelés enchaînés par la magie noire et le contingent de soldats royaux peuvent se faire passer pour une petite armée personnelle capable de marcher même sur une ville comme Ketim. Les gardes sous le commandement de la famille de Sarika ont la goutte, des corps tendus voulant plier sous l’intimidation face à la Caravane. Heureusement la magie a tôt fait de transformer les éléments dangereux en statues. Et le roi et le prince héritier du royaume sont là pour une visite officielle, avec pour préoccupation vis-à-vis les fiançailles du prince. Amound offrit les premières hospitalités ce que les deux hommes semblent refuser avec politesse. Il se courbe à nouveau dans un petit geste théâtral, une main posé sur son buste.
-Vous avez parfaitement raison votre majesté. Le futur fiancé doit surtout être comblé par les attentes. Il serait impoli de s’attarder ici plus longtemps. Vous êtes la bienvenue dans la demeure familiale, messieurs.
Amound et ses hommes servirent d’escorte pour le roi et son fils. Une simple ligne droite et après trois minutes de marche il tend le bras pour présenter la résidence. Un bâtiment d’ivoire et de calcaire dont la blancheur est une couleur parfaite pour refléter la chaleur torride du soleil de Papua. Le rez-de-chaussée est une structure rectangulaire faisant office de grand salon, de bal et surtout de toutes activités de grande importance comme cette visite royale. À chaque extrémité deux bâtiments carrés symétriquement alignés servent pour les chambres, les bibliothèques et les cuisines. À plusieurs mètres au-dessus du sol un pont solide sculpté à la main connecte les deux blocs et donne une vue élevée sur chaque côté de la cité. Sur ce pont se tenait Sarika dont la chevelure mauve flotte aisément sous le souffle du vent. Alors que les hommes commencent à la remarquer elle sourit et sort du champ de vision en rentrant dans le bloc de droite.
Dans un salon arabesque était assis Omar, l’illustre paternel de la famille et père de Sarika. Il se lève aussitôt ses convives entrés parmi les banquettes larges et basses, les coussins colorés aux motifs géométriques. Il appela les cuisinières et un banquet exquis est alors dressé sur la table centre du salon. Omar profite du moment pour saluer le roi et son fils d’une poignée de main et d’une accolade pour chacun.
- Ha ha, Majesté Tomeyrus. L’âge ne gâche en rien votre habileté à régner comme un vrai roi. Sarika sera là dans un petit instant. Elle vous attendait tous les deux depuis le pont. Impossible de rater sa chevelure si exceptionnelle.
Omar semble plus que sympathique avec le roi. Étant chacun d’un âge similaire il n’est pas inconcevable que le chemin des deux patriarches se croisa jadis par le passé. Du vin est servi dans des coupes d’argent que les serviteurs remplirent et laissent sur la table d’honneur où Omar et la famille royal s’installerait.
- Loin de vouloir détourner le sujet de cette visite, je comprends l’absence de la reine mère et de votre fille. Ketim a également fait ses recherches sur cette étrange tempête de sable. À l’époque nous soupçonnions des mages de Lument cherchant à expérimenter dans les régions pauvres du royaume. Ou des Mijakiens. Bref n’importe quel étranger venant de l’extérieur. Aucun indice, rien. Les autres familles marchandes ont conclut à une anomalie du désert et rien de plus.
- Père, je vous en prie. Leur attente est enfin terminée.
- Messieurs, l’Améthyste du désert est arrivée ! dit Omar.
Sarika apparait depuis une ouverture à l’opposé de par où sont venus la famille royale. Une marche élégante, un mouvement fluide et poussé qui lui fait agiter faiblement sa chevelure d’une couleur si rare. Dans une robe de soie recouvrant pudiquement ses formes nubiles la jeune femme se présente avec formalité au roi Tomeyrus. Une courbette polie en penchant la tête. Elle tenait quelque chose dans une main.
- Mes respects, majesté. J’ai vu votre caravane et je suis admirative de cette démonstration de moyens et de présences masculine. Oui, vos soldats sont parmi les meilleurs spécimens d’hommes de notre pays. Mais ils font pâle figure à comparer de votre fils.
Sarika sourit avec beaucoup de plaisir. Elle adore la virilité et les hommes forts étant donné ces propos directs et sans honte pour ses goûts personnels. Et avant que ces mêmes mots soient mal interprétés elle vient vers le prince Herobos et lui offre sa main. Sarika croise son regard et le laisse l’observer elle, son corps, cet éclat de passion dans la prunelle de ses yeux.
- Mon prince, Herebos, c’est un plaisir de faire votre rencontre. J’espère que vous êtes tout aussi ravi que nous fassions enfin connaissance. En gage de mon affection j’ai un cadeau à vous offrir. Conservez-le tant que nous serons en harmonie l’un envers l’autre.
Sarika présente une large fleur cueillie dans un jardin de Ketim. Une rose à la tige bien verte et aux pétales d’un rosé profond. Elle le donne au prince pour marquer le début d’une relation prometteuse.
-Vous avez parfaitement raison votre majesté. Le futur fiancé doit surtout être comblé par les attentes. Il serait impoli de s’attarder ici plus longtemps. Vous êtes la bienvenue dans la demeure familiale, messieurs.
Amound et ses hommes servirent d’escorte pour le roi et son fils. Une simple ligne droite et après trois minutes de marche il tend le bras pour présenter la résidence. Un bâtiment d’ivoire et de calcaire dont la blancheur est une couleur parfaite pour refléter la chaleur torride du soleil de Papua. Le rez-de-chaussée est une structure rectangulaire faisant office de grand salon, de bal et surtout de toutes activités de grande importance comme cette visite royale. À chaque extrémité deux bâtiments carrés symétriquement alignés servent pour les chambres, les bibliothèques et les cuisines. À plusieurs mètres au-dessus du sol un pont solide sculpté à la main connecte les deux blocs et donne une vue élevée sur chaque côté de la cité. Sur ce pont se tenait Sarika dont la chevelure mauve flotte aisément sous le souffle du vent. Alors que les hommes commencent à la remarquer elle sourit et sort du champ de vision en rentrant dans le bloc de droite.
Dans un salon arabesque était assis Omar, l’illustre paternel de la famille et père de Sarika. Il se lève aussitôt ses convives entrés parmi les banquettes larges et basses, les coussins colorés aux motifs géométriques. Il appela les cuisinières et un banquet exquis est alors dressé sur la table centre du salon. Omar profite du moment pour saluer le roi et son fils d’une poignée de main et d’une accolade pour chacun.
- Ha ha, Majesté Tomeyrus. L’âge ne gâche en rien votre habileté à régner comme un vrai roi. Sarika sera là dans un petit instant. Elle vous attendait tous les deux depuis le pont. Impossible de rater sa chevelure si exceptionnelle.
Omar semble plus que sympathique avec le roi. Étant chacun d’un âge similaire il n’est pas inconcevable que le chemin des deux patriarches se croisa jadis par le passé. Du vin est servi dans des coupes d’argent que les serviteurs remplirent et laissent sur la table d’honneur où Omar et la famille royal s’installerait.
- Loin de vouloir détourner le sujet de cette visite, je comprends l’absence de la reine mère et de votre fille. Ketim a également fait ses recherches sur cette étrange tempête de sable. À l’époque nous soupçonnions des mages de Lument cherchant à expérimenter dans les régions pauvres du royaume. Ou des Mijakiens. Bref n’importe quel étranger venant de l’extérieur. Aucun indice, rien. Les autres familles marchandes ont conclut à une anomalie du désert et rien de plus.
- Père, je vous en prie. Leur attente est enfin terminée.
- Messieurs, l’Améthyste du désert est arrivée ! dit Omar.
Sarika apparait depuis une ouverture à l’opposé de par où sont venus la famille royale. Une marche élégante, un mouvement fluide et poussé qui lui fait agiter faiblement sa chevelure d’une couleur si rare. Dans une robe de soie recouvrant pudiquement ses formes nubiles la jeune femme se présente avec formalité au roi Tomeyrus. Une courbette polie en penchant la tête. Elle tenait quelque chose dans une main.
- Mes respects, majesté. J’ai vu votre caravane et je suis admirative de cette démonstration de moyens et de présences masculine. Oui, vos soldats sont parmi les meilleurs spécimens d’hommes de notre pays. Mais ils font pâle figure à comparer de votre fils.
Sarika sourit avec beaucoup de plaisir. Elle adore la virilité et les hommes forts étant donné ces propos directs et sans honte pour ses goûts personnels. Et avant que ces mêmes mots soient mal interprétés elle vient vers le prince Herobos et lui offre sa main. Sarika croise son regard et le laisse l’observer elle, son corps, cet éclat de passion dans la prunelle de ses yeux.
- Mon prince, Herebos, c’est un plaisir de faire votre rencontre. J’espère que vous êtes tout aussi ravi que nous fassions enfin connaissance. En gage de mon affection j’ai un cadeau à vous offrir. Conservez-le tant que nous serons en harmonie l’un envers l’autre.
Sarika présente une large fleur cueillie dans un jardin de Ketim. Une rose à la tige bien verte et aux pétales d’un rosé profond. Elle le donne au prince pour marquer le début d’une relation prometteuse.
- Herebos Thoris
- Messages : 9
- Enregistré le : 14 juin 2025 21:48
- Fiche
- Demande de RP
La Caravane Royale était trop grande et trop impressionnante pour rentrer dans la ville, elle bivouaquait donc à l’extérieur. Herebos chevaucha en compagnie de son père et d’une escorte pour rejoindre Ketim. L’idée de se marier laissait Herebos assez dubitatif. Si Rhian avait clairement manifesté son hostilité à l’encontre du mariage, Herebos était un peu moins courageux qu’elle. Cependant, lui aussi n’aimait pas trop l’idée d’un mariage purement politique. Sur ce point, leur père faisait preuve d’un classicisme assez navrant. D’un autre côté, il était compréhensible de vouloir renforcer le poids politique des Thoris. Ils dirigeaient Papua de manière incontestable, mais l’annexion de Papua à l’Empire avait depuis toujours fait des mécontents. La politique était un jeu d’équilibrisme subtil où Herebos était un peu dépassé. Rhian s’en sortait en réalité bien mieux que lui, qui était plutôt un aventurier et un guerrier.
Ils rejoignirent donc un salon où Herebos croisa sa promise…Sarika était plutôt belle, c’était indéniable. De là à se marier… Herebos lui sourit, et la salua.
« Bonjour, Dame Sarika, je vous remercie pour votre hospitalité. »
Elle lui offrit une élégante fleur. Une fleur aux pétales roses. Herebos la renifla, tout en se disant qu’il devait sans doute s’agir d’un beau cadeau. Il n’était pas le plus romantique des amants. Rhian aurait sans doute eu beaucoup de choses à dire, car elle cultivait un jardin à Papua. Lui aurait plutôt préféré une épée comme cadeau, mais il imaginait mal Sarika avoir un arsenal sous son lit.
« Je vous remercie pour votre cadeau, Dame Sarika. »
Herebos l’accrocha à sa tunique, puis demanda à son père s’il pouvait prendre congé et rester seul en compagnie de Sarika. Tomeyrus, plutôt soulagé de voir que Salika n’était pas un laideron, acquiesça. Il était après tout de bon ton que de futurs époux puissent discuter un peu ensemble. Herebos le remercia, et se releva. Il suivit Sarika hors du salon.
« Vous n’avez pas votre langue dans votre poche, Sarika. On dirait ma sœur… Ce qui est un compliment. »
Il lui sourit.
« Alors, si vous me faisiez visiter ? Il y a bien longtemps que je ne suis pas venu à Ketim, vous savez… »
Ils rejoignirent donc un salon où Herebos croisa sa promise…Sarika était plutôt belle, c’était indéniable. De là à se marier… Herebos lui sourit, et la salua.
« Bonjour, Dame Sarika, je vous remercie pour votre hospitalité. »
Elle lui offrit une élégante fleur. Une fleur aux pétales roses. Herebos la renifla, tout en se disant qu’il devait sans doute s’agir d’un beau cadeau. Il n’était pas le plus romantique des amants. Rhian aurait sans doute eu beaucoup de choses à dire, car elle cultivait un jardin à Papua. Lui aurait plutôt préféré une épée comme cadeau, mais il imaginait mal Sarika avoir un arsenal sous son lit.
« Je vous remercie pour votre cadeau, Dame Sarika. »
Herebos l’accrocha à sa tunique, puis demanda à son père s’il pouvait prendre congé et rester seul en compagnie de Sarika. Tomeyrus, plutôt soulagé de voir que Salika n’était pas un laideron, acquiesça. Il était après tout de bon ton que de futurs époux puissent discuter un peu ensemble. Herebos le remercia, et se releva. Il suivit Sarika hors du salon.
« Vous n’avez pas votre langue dans votre poche, Sarika. On dirait ma sœur… Ce qui est un compliment. »
Il lui sourit.
« Alors, si vous me faisiez visiter ? Il y a bien longtemps que je ne suis pas venu à Ketim, vous savez… »
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
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