Face à Aphrodite, il fallait s’impliquer pleinement ! Aphrodite ralentissait volontiers le rythme, jouant sur la frustration de sa belle amante pour mieux la motiver. Si Naamah voulait qu’elles commencent fort, elles allaient commencer fort ! Mais, pour ça, il fallait que la demande de Naamah soit en proportion. Aphrodite, au demeurant, pouvait constater l’endurance de Naamah. Elle souriait donc, l’embrassant dans le creux du cou, léchant sa belle peau, mordillant sa chair, jusqu’à ce que… Jusqu’à ce que Naamah ne hurle ce qu’elle voulait. Le sourire d’Aphrodite s’élargit, et elle croisa son regard… Puis gifla Naamah.
« Voilà des propos bien orduriers devant une Déesse, Naamah… Je pensais qu’Evaldril t’avait mieux appris à être une prêtresse. Tu vois, j’en viens à me demander si je ne me suis pas trompé, et, si, plutôt que d’être une prêtresse, tu ne serais pas… »
Tout en parlant, Aphrodite avait posé sa main sur le cou de la belle Naamah, et se mit à serrer, de plus en plus fort, Elle lui coupa ainsi la respiration, et s’arrêta alors de remuer dans le corps de Naamah. Sa verge venait de s’enfoncer jusqu’à la garde dans la chatte de Naamah, et, tout en parlant, Aphrodite se rapprocha de Naamah. Son nez heurta le sien, le caressant doucement, et Aphrodite, joueuse, rajouta alors, en venant lécher les lèvres de Naamah. Sa langue jaillit de sa bouche pour glisser dessus, la pointe venant caresser son nez.
« …Une grosse CHIENNE ! » grogna-t-elle alors.
Aphrodite relâcha le cou de Naamah, et banda ses muscles. Son corps se souleva alors, emportant celui de Naamah, et Aphrodite donna alors un puissant coup de reins, faisant craquer le lit. Elle remua encore, s’efforçant de retirer presque en totalité sa verge de la chatte de Naamah, soulevant aussi dans la foulée le bassin de Naamah, avant de donner un nouveau coup de reins, plaquant ainsi davantage Naamah sur le lit. Aphrodite déplaça ses mains pour attraper celles de Naamah, les entremêlant, et commença à donner de puissants coups de reins, où elle grognait à chaque fois. Aphrodite entrecoupait chaque coup de reins de grognements et de jurons, crachant parfois sa salive contre le visage de Naamah.
« Sa… Salope… !! Hooo… Tu… Tu aimes te faire baiser comme une p-pute, hein ?! J-Je suis sûre que c’est comme ça qu’Evaldril adore te prendre, hmmm… Tu es sa prêtresse, ou sa chienne ? Haaaa… Tu aimes sentir une grosse queue te pistonner ta chatte en feu, hummm… ?! Hoooo, ma belle… C’est si bon… De te défoncer ta chatte de salope, hmmmm… !! »
Et, tout en grognant comme cela, Aphrodite continuait à la baiser, furieusement, et de plus en plus rapidement !
« Voilà des propos bien orduriers devant une Déesse, Naamah… Je pensais qu’Evaldril t’avait mieux appris à être une prêtresse. Tu vois, j’en viens à me demander si je ne me suis pas trompé, et, si, plutôt que d’être une prêtresse, tu ne serais pas… »
Tout en parlant, Aphrodite avait posé sa main sur le cou de la belle Naamah, et se mit à serrer, de plus en plus fort, Elle lui coupa ainsi la respiration, et s’arrêta alors de remuer dans le corps de Naamah. Sa verge venait de s’enfoncer jusqu’à la garde dans la chatte de Naamah, et, tout en parlant, Aphrodite se rapprocha de Naamah. Son nez heurta le sien, le caressant doucement, et Aphrodite, joueuse, rajouta alors, en venant lécher les lèvres de Naamah. Sa langue jaillit de sa bouche pour glisser dessus, la pointe venant caresser son nez.
« …Une grosse CHIENNE ! » grogna-t-elle alors.
Aphrodite relâcha le cou de Naamah, et banda ses muscles. Son corps se souleva alors, emportant celui de Naamah, et Aphrodite donna alors un puissant coup de reins, faisant craquer le lit. Elle remua encore, s’efforçant de retirer presque en totalité sa verge de la chatte de Naamah, soulevant aussi dans la foulée le bassin de Naamah, avant de donner un nouveau coup de reins, plaquant ainsi davantage Naamah sur le lit. Aphrodite déplaça ses mains pour attraper celles de Naamah, les entremêlant, et commença à donner de puissants coups de reins, où elle grognait à chaque fois. Aphrodite entrecoupait chaque coup de reins de grognements et de jurons, crachant parfois sa salive contre le visage de Naamah.
« Sa… Salope… !! Hooo… Tu… Tu aimes te faire baiser comme une p-pute, hein ?! J-Je suis sûre que c’est comme ça qu’Evaldril adore te prendre, hmmm… Tu es sa prêtresse, ou sa chienne ? Haaaa… Tu aimes sentir une grosse queue te pistonner ta chatte en feu, hummm… ?! Hoooo, ma belle… C’est si bon… De te défoncer ta chatte de salope, hmmmm… !! »
Et, tout en grognant comme cela, Aphrodite continuait à la baiser, furieusement, et de plus en plus rapidement !


