« O-oui remplis moi ! »
Le plaisir fracassait la psyché et les pensées de Jenny. Elle disait oui à tout, sans même s’en rendre compte, pour autant que ça aille dans la même direction : celle de son plaisir le plus intense et le plus immédiat.
Valeria ne se tracassait pas, la jeune femme allait passer la journée la plus mémorable de sa vie, sans aucun doute possible.
Elle se laissa aller à un rapport intense, aussi puissant et profond qu’attendu par la jeune Seishi, ne retint rien de ses pénétrations tant utérines qu’anales, jouit plusieurs fois à profusion alors que Jenny succombait massivement à des orgasmes en série, son corps de plus en plus désarticulé entre les bras de la succube tandis que son esprit s’ouvrait et se libérait de ce carcan qui l’enserrait, l’enfermait, pour que Valeria puisse y jeter un œil curieux et y semer le chaos nécessaire à l’épanouissement de ses désirs et la fin de la vision étriquée du prisme de son éducation.
Plusieurs pans s’ouvrirent simultanément dans l’esprit de Jenny :
Après avoir discuté plusieurs fois avec ses cousines, elle expérimentait des sensations inédites, des touchers, des pénétrations… Ici, elles avaient caché dans son sac une belle boîte enfermée dans du papier cadeau. Elle contenait un énorme vibro caoutchouteux, d’aspect équin. Il était muni d’un réservoir, une petite pompe sur laquelle était relié un petit interrupteur. Après lecture du mode d’emploi, outre servir de vibro, il pouvait aussi faire office d’éjaculateur, il suffisait de le remplir de liquide (une recette pour produire quelque chose de semblable à du sperme était fournie) puis appuyer sur l’interrupteur pour que le liquide soit expulsé par l’urètre. Elle manipulait l’énorme engin sans oser imaginer…
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Dans le second, elle voyait ses cousines se faire du bien entre elles. Nues et décomplexées, les quatre filles l’invitaient à les rejoindre alors que leur orgie devenait plus intense sans cesser d’être douce, voluptueuse, lascive à souhait. Les fourmillements qui l’assaillaient à travers son esprit et son bas-ventre étaient un doux supplice auquel elle n’osait pas succomber…
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Dans le troisième, elle venait de se faire sauter par son professeur d’histoire. Elle savait qu’il aimait les filles sans expérience, ou peu. Alors que la semence en elle dégorgeait petit à petit de son cul et poissait ses fesses, elle se mit à se concentrer pour régénérer son hymen…
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Dans le quatrième, sa mère lui faisait la leçon, arguant de l’inanité des relations sexuelles hors mariage, de leur caractère sacré et de leur but aussi ultime qu’unique : la procréation !
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Les visions passaient de l’une à l’autre, petit à petit se mélangeaient.
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Le prof d’histoire avec ses cousines…
Couché au sol, nu, les filles l’entourant alors que son sexe dressé attendait Jenny
Elle, nue également, qui devait venir le chevaucher mais… son sexe prenait la forme du vibro…
Sa mère, un chapelet de prière en main, le visage levé vers le Christ, l’autre main entre ses cuisses à se doigter férocement…
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Les visages se confondirent et si elle savait parfaitement qui était qui, plus personne n’avait d’identité propre. Une des cousines facesittait le prof tandis qu’une autre lui offrait son sexe à lécher. Les autres l’attiraient et l’asseyaient sur le chibre énorme. La sensation de plénitude alors qu’elle aurait dû se déchirer… Sa mère qui se penchait en avant et l’embrassait à pleine bouche…
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L’explosion de semence en elle alors que la salive de sa mère dégouline de sa bouche sur son menton, la jouissance de sa cousine sur le visage de son autre cousine provoquant l’inondation du visage du professeur sous l’orgasme ravageur de celle-ci…
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« Mon Seigneur, je ne dois pas… »
Sa mère entre dans sa chambre pendant son sommeil. Elle enlève les draps pour la contempler, nue. Elle s’éveille, constate qu’elle a un pénis comme le vibro.
« Pardonne-moi Seigneur, mais c’est si bon… »
Elle empoigne le chibre et le lèche.
« Tes enseignements… sont faux… »
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Elle enfourche sa fille, nue à présent, se présente au-dessus du sexe alors que ses cousines se matérialisent autour d’elle.
« Tu as enfin compris Tatie…
- Oui… A présent, je sais que ce sont des foutaises… »
Elle s’empale sur la queue alors que les filles crient de joie.
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Sa mère, sous elle, en train de subir ses assauts.
Sa mère, sur elle, en train de la baiser ardemment.
Sa mère et elle, debout, en train de se prendre mutuellement, le plaisir monte de plus en plus, comme une lame de fond.
« Pardonne-moi ma fille… Je ne savais pas… Ne fais pas la même erreur que moi… »
Les sens de Jenny font face à un désir d'explosion, quelque chose en elle pousse violemment, brutalement, pour sortir. Ca se débat, c'est vital, ça doit sortir !
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Valeria a amené Jenny là où elle pense que son pouvoir pourrait se libérer. Il y a d'autres voies, mais celle-ci peut correspondre aux besoins de la Seishi. A elle de décider si elle ouvre la porte...